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 Aiko Izumi

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MessageSujet: Aiko Izumi   Aiko Izumi Icon_minitimeVen 23 Avr - 11:56

I. Carte d'identité du Personnage


Nom : Izumi

Prénom : Aiko

Âge : 16 ans

Nationalité : Japonaise

Sexe : Masculin

Sexualité : Homosexuel

Taille : 1m67

Poids : 46 kg

Année d'étude : 1ère année


II. Portrait du Personnage


Description Physique :
N'étant pas de nature très narcissique, Aiko dégage une simplicité exemplaire. Il n'a pas besoin d'en faire trop pour être présentable. La plupart du temps, il porte des vêtements ample, des pulls trop longs si bien que, la plupart du temps, ses mains ne sont pas visible, ses manches les recouvrant. Peut-être à t-il trop l'habitude de tirer sur ces dernières pour cacher ses mains, manie tout à fait injustifiable. Des pantalons également trop long puisqu'à chacun de ses pas, il n'est pas rare de le voir trébucher en marchant sur le bas de ses jambes de jeans. Il n'est en aucun cas négligé et ne se le permettrait pas, même si ces vêtements ne paraissent pas de bonne taille, ça serait la seule chose à lui reprocher. Il est d'une taille partiellement grande pour les jeunes de son âge, mais il y a bien trois années qu'il est resté au mètre soixante-sept. Apparemment, il n'est pas voué à grandir plus, si ce n'est espérer une poussée de croissance soudaine. Son corps à beau être attirant, il se trouve d'être un poids plume. 46 kg, ça deviendrait presque alarmant de le sentir aussi léger. Sa taille est frêle et beaucoup penseraient, en le voyant trébucher, qu'il risque de se rompre un os dans sa chute. Mais s'en est rien, puisque même s'il paraît si fragile, il est doté d'une bonne étoile qui l'empêche de se blesser à tout va.
Souvent aperçut la plupart du temps, les cheveux devant les yeux, tête plus souvent baissé que droite. Que cache donc cette crinière couleur d'argent ? Des yeux pourpres, simple lentille de couleur qu'il se met, lui arrivant d'avoir les yeux au naturel d'une profondeur d'ébène. Détestant cette couleur, il se prends à les décorer d'une couleur plutôt étrangère à celle de beaucoup d'autre. Pourquoi pourpre ? Parce qu'il adore cette couleur, notamment le rose foncé ou pâle, ces vêtements sont souvent porté de cette couleur, sauf à de rares exception. Un nez fin, des lèvres tout aussi fines qu'il mordille souvent en cas de gêne ou de peur, sa peau blafarde semblable à de la porcelaine, d'une douceur que l'on ne croirait jamais retrouver chez les adolescents. Il semblerait qu'il ai gardé ce visage poupon jusque là. Même si les longues mèches de ses cheveux plus souvent détachés, tombant en pluie sur ses épaules, cache son visage, ce n'est que pour cacher ses joues rosissantes dès qu'il croise le regard de quelqu'un. Oui, il a souvent l'habitude de s'empourprer dès qu'il croise quelqu'un, gêné, honteux d'être sur le passage d'une personne. Plus souvent à l'écart, donc discret, il est d'ailleurs très difficile de lui mettre la main dessus.
Il a une démarche lente et indécise, d'où le fait, qu'aussi, il se mette à souvent trébucher. Il ne porte aucun bijoux sur lui, mis à part un bracelet argenté. Il n'a pas forcément de particularité spéciale, aucun autre bijoux puisqu'il n'en raffole pas tant que ça.

Description Psychologique :
Aiko rougit. Pour tout et n'importe quoi. Il est d'une extrême timidité qui le force à rester silencieux, s'enfermant dans son mutisme observant juste ce qui peut se trouver autour de lui, entre deux mèches de cheveux venus cacher son regard indiscret. A force, on s'y habitue, mais ça n'empêche pas certains de s'énerver sur son cas puisqu'à la moindre parole qu'on lui offre, il rougit de plus belle, s'excusant et n'hésitant pas à se rabaisser pour mieux fuir. Repousser le contact humain est une chose, mais refuser la bonté humaine en est une autre, hors Aiko ne sait pas faire la différence. Il évite au mieux tout contact, paroles, gestes, regards, humain. Complexé ? Peut-être. Mais ne fait-on pas ce que l'on a toujours appris durant son éducation ? Aiko à été « éduqué » de cette façon. Se rabaisser face aux autres, fermer sa jolie bouche à moins d'avoir une bonne raison pour l'ouvrir. Ce qui était son cas quand il était encore chez lui, mais les explications, nous les garderont pour plus tard. Un enfant pas comme les autres. Lui, il ne s'amuse pas. Ou du moins, pas de la même façon que tout les enfants de son âge. Enfant ou adolescent, Aiko, lui, ne sait pas de quel coté se placer. Est-il plus un enfant ou un adolescent ? Le pire serait qu'il soit devenu un adulte trop vite, son enfance bafouée et détruite. Des questions sans réponses, et qui le resteront sûrement. Son genre dépressif est légendaire et reste un mystère pour tout le monde. D'ailleurs, à force, on a finit par s'en habituer, ne faisant plus attention à lui, le laissant avec ces idées noires et ces allures de petit gosse meurtrie. A trop fuir devant le genre humain, Aiko à fini par se faire oublier, ce qu'il voulait, même si au fond, il aurait espérer pouvoir se rattraper et devenir quelqu'un de normal. Le fait est qu'il se déteste. Il se hait au plus haut point, incapable même de se regarder dans un miroir. Que pourrait-il y voir si ce n'est la souillure invisible plus psychologique que son corps porte ?
La tête souvent penché vers l'avant, gêné de sentir du monde autour de lui, il peut retrouver sa tranquillité et son soulagement une fois seul. Seul avec ses habitudes, ses manières de relaxation, seul avec son agonie et ses idées noires et égoïstes. Enfermé dans une bulle dans laquelle il étouffe, qui l'oppresse de plus en plus chaque jours.

Notre Aiko est claustrophobe. Il ne supporte pas les endroits confinés et peu avoir de sérieuses crises. Alors totalement inconnaissable, il se laisse aller à des crises de panique violente, suppliant qu'on l'aide, pouvant parfois jusqu'à attaquer les personnes avec qui il serait enfermé. Il y a de cela 1 an, il s'est retrouvé enfermé dans un ascenseur avec un homme. Paniquant et les larmes coulant déjà, l'homme à juste voulu le réconforter en lui tapotant le dos mais à peine la main de l'homme avait effleurer son épaule que Aiko s'était jeté sur cette dernière pour y planter violemment ses dents. L'homme en avait gardé une cicatrice en séquelle. Un animal sauvage qu'il ne faut surtout pas enfermé en présence de quelqu'un. Il n'irait pas jusqu'à tuer mais, il pourrait en avoir l'idée. Une fois enfermé dans un endroit étroit, alors Aiko laisse tomber ce masque d'enfant timide et réservé pour être horriblement violent. Bête enragée. Le mot est faible.
Toute fois aimable et gentil, il n'hésitera pas à rendre service si on lui demande. D'ailleurs, particulièrement naïf, il pourrait se faire facilement berné de cette façon. Demandez-lui « Dit, j'ai besoin d'un service. Tu peux venir chez moi, samedi ? » que ce soit un élève qu'il connait bien que d'un inconnu qu'il ne connait pas, il pourrait s'y rendre, à ces risques et périls. Oui, vous l'aurez compris, il dit amen à tout. Même s'il peut avoir des soupçons, il aurait bien trop peur des représailles et des conséquences que son « non » pourrait avoir. Faible, donc, il se laisse mener par le bout du nez. Peut-être est-ce pour ça qu'il fuis les gens, pour ne pas avoir à subir des conséquences ni avoir de contraintes.

Il ne parle jamais de lui. Ni de son passé. Si les questions fusent, il arrive à les détourner avec habileté en partant sur un tout autre sujet. Il ne montre jamais ses vrais sentiments et fait toujours tout pour s'empêcher de pleurer face à quelqu'un. Son regard généralement vide peu être alarmant mais les doutes s'en vont dès qu'il sourit. Alors on n'arriverait plus à savoir s'il est triste ou heureux. Sous ces airs timides de jeune enfant, on peut tout de même voir une grande souffrance, elle est tellement visible, lui-même n'arrive pas à la cacher, hors, dès qu'il sourit, les doutes viennent à savoir si ce n'est pas juste son style d'être « lunatique » ou s'il l'est vraiment. Les doutes finissent toujours par arriver quand ses lèvres s'étirent. En fait, il a peut-être un don, puisque son sourire, des plus sublimes, peut être d'une arme redoutable pour ceux qui pourrait lui vouloir du mal. Automatiquement, en voyant son sourire, on ressent un certain attachement, et on ne peut s'empêcher de s'attendrir face à lui. Mais il sourit si peu que, au final, on peut facilement retrouver son sadisme et vouloir le torturer un peu plus. Oui, dans l'ancien lycée où il était, il agissait comme tête de turc envers beaucoup de personnes. D'ailleurs, on lui ordonnait de ne pas sourire, peut-être pour ne pas que ses agresseurs craquent et ne se soumette à ce sourire. Il était défendu de sourire puisque, comme ça, on pouvait beaucoup mieux le torturer.
Malgré tout, lui, ne ferait de mal à personne. Au contraire, il est si doux dans ces gestes et dans ces paroles maladroites et mal assurée.

Ce qu'aime et déteste votre personnages :
Il n'y a pas grand chose qu'il aime, à part le ciel, les étoiles, l'extérieur, le vent frais, résumant parfaitement le monde extérieur de nuit. S'allonger sur l'herbe, un regard planté sur le ciel d'encre, suivant les courbes imaginaires entre les étoiles, et finalement s'endormir avant de se réveiller par le froid et rentrer enfin à l'intérieur pour se coucher au chaud. S'il adore sortir, c'est parce que l'air sur son visage et l'oxygène plus important lui est vitale. Du moins, il le considère comme tel. Et même s'il ne le dit pas et s'il ne le montre pas, malgré tout, il aime les compliments.
Pour les choses qu'il n'aime pas, au premier abord, lui. Il se déteste. Ensuite, il fuis la violence comme la peste. Il ne fume pas, ne boit pas puisqu'il déteste l'alcool. Il déteste également la vue du sang et rien que l'odeur à le don de lui faire tourner de l'oeil. Oui, il arrive à sentir l'odeur du sang, même sur une petite plaie à moins d'un mètre de son visage. Il n'aime pas les endroits confinés ni être enfermé quelque part. Plus que tout, il déteste la solitude mais y reste plongé, incapable d'en sortir.

Autre Particularités :
Contre toutes attentes, Aiko est un très bon élève. Studieux, sérieux, même s'il s'implique peu en classe, oralement parlant, il rend toujours ces devoirs proprement, avec application et, surtout, s'en sortant avec des notes exemplaire. Peut-être pourrait-il se considérer dans les premiers de sa classe si ce n'est pas premier en lui-même. Si bien, que souvent, ces tortionnaires l'obligent à faire les devoirs à leur place. Ainsi, ils s'en sortent toujours avec de bonnes notes même si pas justement.


III. Histoire de votre Personnage

Post suivant. Manque de place =)


IV. Derrière le clavier


Comment avez-vous connu le forum ? Top-site

Quel sera votre présence sur 10 ? ~8. e.e

Si vous avez des remarques ou des réflexions à faire sur le forum : ♥️.♥️

Le codé présent dans le règlement : [Code bon !]


Dernière édition par Aiko Izumi le Ven 23 Avr - 16:23, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Aiko Izumi   Aiko Izumi Icon_minitimeVen 23 Avr - 11:57

III. Histoire de votre Personnage


    Le 17 mars de l'an 1994 naissait Aiko Izumi. Déjà à l'heure de sa naissance sa vie était destiné à être un total calvaire. En le mettant au monde, sa mère mourra de certaines complications. Il ne connu donc jamais la douceur maternelle, mais son père bien incapable de s'occuper d'un enfant juste après la mort de sa femme le mit en orphelinat, le temps que « soi-disant », il se remette mentalement. Mais jamais il ne revint le chercher. Depuis sa plus tendre enfance, Aiko ne connu, donc, que les quatre murs d'un orphelinat. Bien sur, il lui manquait quelque chose. Des parents. Les nourrices, les pédiatres, les éducateurs, rien ne servait à Aiko pour recouvrer ce manque. Pourtant, il n'avait jamais connu une vie de famille ordinaire, ça n'aurait pas du lui manquer à ce point, hors, les instincts sont sûrement ce qui reste le mieux de sa naissance. Enfant timide, il ne jouait pas avec les autres enfants s'il n'y était pas invité, restait dans son coin avec sa peluche qu'il ne quittait jamais, cadeau de noël de l'orphelinat dans lequel il grandit doucement. Plus les années s'étalaient, plus Aiko avait besoin d'autre chose. Une vie normale. Mais ce n'était apparemment pas donné à tout le monde. Il voyait des enfants partir, d'autres revenir. Des qui étaient déjà âgé dépassant sûrement les 15 ans et qui ne verrait probablement plus de famille venir leur porter un quelconque intérêt puisque les couples qui entrait étaient plus occupés à vouloir adopter des bébés que des enfants.
    Et puis, Aiko, toujours en retrait, ne donnait pas l'impression d'être un enfant équilibré, et les familles ne lui portaient donc peu d'intérêts. Les traits fins, les cheveux déjà long, il refusait systématiquement qu'on les lui coupe. Depuis l'âge de dix ans, il ne les coupa que cinq fois pour qu'ils soient toujours de la même longueur, soit, à ses épaules.
    Très vite, les autres lui portèrent de l'intérêt. Mais pas dans le bon sens du terme. Souvent confondu pour une fille, il subissait la moquerie des autres. Est-ce parce que ces cheveux étaient long ? Ses traits fins ? Son corps tout aussi frêle ? Pourtant, il n'avait aucune envie d'avoir un muscle et de passer pour un vrai homme ; parce que les vrais hommes ça se bagarre et se bagarrer ça fait mal. Oui, chochotte sur les bords. Bien que, quand on venait à lui faire volontairement mal ou non, il ne se plaignait pas, subissant parfois des coups d'où les bleus violaçaient sa peau, mais il ne se plaignait pas. Restant toujours et encore silencieux. Ce n'est qu'une fois l'âge de 12 ans atteins que sa vie commença à changer. Il subissait toujours autant les moqueries, les railleries de ses camarades qui n'avaient qu'une envie, s'acharner après ce petit ange qui n'avait rien demandé de la vie qui s'offrait à lui. Pourtant, un garçon. Un seul garçon qui arriva en plein milieu d'année, lui adressa la parole sans méchancetés dans la voix. Un garçon pas du tout timide, son contraire, qui le défendait, le rassurait, le calmait. Une amitié naquit et se renforça par la suite.

    - Ne Aiko, ton anniversaire est dans deux jours, hein ?
    - O... oui.


    Aiko avait été surpris. C'était le premier à se souvenir de son anniversaire. Le premier après lui-même mais s'était normal de se rappeler de son propre anniversaire, quoi que Aiko avait parfois tendance à oublier. Depuis très jeune, il avait refuser que l'orphelinat le lui souhaite. Il considérait qu'il avait été mis au monde pour rien et ne désirait pas qu'on lui rappelle la date de sa venue sur terre. Aussi, on avait respecté son souhait, taisant le jour de l'anniversaire du jeune garçon.

    - Alors, qu'est-ce qui te ferait plaisir ?
    - A... ano... je n'aime pas... trop qu'on me le souhaite... Gomen Tsuki-kun...


    Tsuki, son meilleur et unique ami maintenant, soupira, laissant sa main s'égarer sur l'épaule d'Aiko qui ne recula pas, il avait l'habitude des marques d'attention de son ami. D'ailleurs, il n'y avait que lui pour le toucher d'une façon si douce, si tendre. Il n'y avait que lui pour poser ses lèvres contre sa joue, ses doigts contre sa peau. Oui, il n'y avait que lui qui le faisait et qui en avait le droit dans une totale conscience puisque Aiko aimait quand il le tenait contre lui.

    - Aiko.. Je peux quand même te le souhaiter là ? Si c'est en avance, c'est pas comme si on fêtait vraiment ton anniversaire, ne ?

    Tsuki sourit, et Aiko répondit faiblement à son sourire, quoi que mal à l'aise. Entonnement, entendre Tsuki lui souhaiter son anniversaire ne lui déplaisait pas. Et s'en était bien la première fois. Alors il hocha positivement la tête, attendant que son ami ne le lui souhaite. Crispant légèrement ces doigts contre ses cuisses, installé sur le lit, la tête basse.

    - Joyeux anniversaire Aiko...

    Les joues du dit Aiko s'empourprèrent automatiquement et il n'eut pas le temps de baisser plus la tête pour se cacher à l'aide de ses cheveux qu'une main attrapait son menton, lui relevant le visage. Intrigué, il chercha le regard de Tsuki mais ne vit rien que des paupières closes et des lèvres contre les siennes. Un frisson lui échappa, ces yeux s'agrandissant de surprises. Il ne répondit pas au baiser, bien trop surpris de ce qu'il se passait. Mais, finalement, il ferma les yeux, ces joues toujours plus rouge que d'ordinaire. Une main se glissa sur sa nuque et il n'évita pas le corps de Tsuki qui, déjà, le faisait basculer sur le matelas, se plaçant au dessus de lui. Quelque peu apeuré de la tournure que prenait l'évènement, Aiko s'agrippa aux épaules de Tsuki et rouvrit les yeux. Comprenant le message, Tsuki détacha ces lèvres des siennes et le regarda, avec ce même sourire bienveillant aux lèvres.

    - J'aurais voulu te le dire à ton anniversaire mais.. je ne peux que me déclarer maintenant. Je ne veux pas être ton ami, Aiko. Je t'aime et je veux bien plus entre nous.

    Le choc était de taille et Aiko en resta un moment scotché, les lèvres entrouvertes et son regard fixé dans le sien. Puis il se reprit, détournant lentement la tête en pinçant les lèvres, rougissant de plus belle.

    - Tsuki... je... on est deux... enfin.. deux garçons..

    Tsuki prit les mots d'Aiko dans un tout autre sens. Alors Aiko ne l'aimait pas parce qu'il aimait... les filles ? Déçu et surtout, malheureux d'un tel rejet, Tsuki se redressa, laissant Aiko seul étendu sur le lit.

    - C'est pas grave Aiko. Je... J'essaierais au mieux d'être ton ami alors... Gomen.

    Il s'inclina et sortit, laissant seul Aiko dans la chambre qui se redressait à peine sur le lit. Il posa une main contre sa poitrine, frémissant d'horreur. Le regard de Tsuki s'était fait si triste, jamais il n'avait vu une telle tristesse en lui. Lui qui d'habitude était si fort, le protégeait, jamais il n'avait eut cette expression et le coeur d'Aiko se resserra dans sa poitrine, le forçant à se plier en deux, laissant ces larmes couler.

    Deux jours passèrent, deux jours alors que Aiko n'avait fait que croiser Tsuki qui semblait le fuir. Sûrement que Tsuki avait trop mal que pour devoir affronter Aiko en simple ami. Et Aiko s'en voulu plus que jamais, mais la distance les séparant le torturait, pire que quand les rebelles de l'orphelinat s'en prenaient à lui. Il resta enfermé dans sa chambre le jour de son anniversaire, n'en sortant même pas pour manger. Ce n'est que sous le coup des 01h du matin, se réveillant en pleine nuit, qu'il comprit. Il ne pouvait pas être séparé de Tsuki parce qu'il l'aimait. De cette façon. De cet amour qu'il n'avait jamais connu. Son coeur se resserra une nouvelle fois dans sa poitrine. Est-ce que Tsuki voulait toujours le voir ? Peu probable.. Mais avant même qu'il n'ai eut le temps de se redresser dans son lit, la porte s'ouvrit. Silencieusement, doucement, une personne entrant à pas de loup. Son souffle se coupa. Qui pouvait venir à une heure pareil ? Lui, il voulait juste aller voir Tsuki. D'ailleurs, à cette pensée, Aiko étouffa une petite plainte de peur, resserrant ces doigts sur la couverture qu'il tenait contre son visage.

    - Pitié... pardon si j'ai fais quelque chose de.. mal...

    Mais les pas continuait d'approcher. Il nicha un peu plus sa tête dans la couverture et une main se posa sur cette dernière. Il n'éprouva aucune résistance, laissant cette couverture quitter son visage et son regard rencontra deux prunelles scintillante. Tsuki était là. Juste au dessus de son lit. Aiko ne resta pas longtemps immobile qu'il se jetait au cou de Tsuki, le faisant chuter contre lui sous l'asseau.

    - Pardon Tsuki... Pardon. Je... je veux plus que tu partes..

    Tsuki resta silencieux, à lui caresser les cheveux, comme il le faisait quand il voulait le calmer, le câliner. Aujourd'hui, Aiko avait 14 ans. Il desserra doucement ces bras du cou de Tsuki et le regarda avant de poser ses lèvres contre les siennes. Il se surprit lui-même à avoir une telle audace mais il sentit Tsuki frémir contre lui. Oui, autant l'un que l'autre attendait ce moment avec tant d'impatience. Tsuki fit à nouveau basculer Aiko sur le lit, se glissant avec lui sous la couverture. Il se serrèrent l'un contre l'autre un long moment, Aiko nichant son nez contre le cou de Tsuki pour sentir cette douce odeur qui lui avait tant manqué. Il déposa un timide baiser sur ce cou, puis un autre et Tsuki frémit une nouvelle fois, laissant échapper un fin soupire. Soupire qui fit rougir Aiko tout autant que ça lui faisait plaisir. Tsuki, lui, laissa glisser sa main le long des cheveux de Aiko, puis de son dos, pour s'arrêter dans la courbe de ses reins, le rapprochant un peu plus de lui. Sans comprendre, Aiko se sentit à son tour frissonner et il releva la tête pour regarder Tsuki qui lui jeta un regard interrogatif. Pourquoi ? Quel question désirait-il lui poser ? Il n'eut pas le temps de le lui demander que la main de Tsuki se glissait sous son haut de pyjama, remontant le long de son torse, Aiko rougissant de plus belle. Mais, aussi surprenant pour lui même que pour Tsuki, il ne dit rien, fermant juste les yeux sous cette douce caresse. Tsuki se laissa donc aller plus loin, titillant de son index une des billes de chaire du torse de Aiko qui se crispa, son corps parcourut de légers soubresauts sur ce point sensible de son torse, laissant même échapper, à sa plus grande surprise, un faible gémissement. Tsuki n'y tenant plus, se plaça doucement au dessus de lui et ils se regardèrent de longues minutes.

    - Je t'aime Aiko..
    - Moi aussi... je t'aime...Tsuki-kun.


    La main de Tsuki glissa le long de son ventre et s'insinua dans le bas du pyjama d'Aiko qui se crispa, se mordant violemment les lèvres pour être forcé de se taire sous les caresses intimes que lui prodiguait son amant. Oui, maintenant, il s'agissait sans doute de son amant. Les draps subissaient les ongles d'Aiko qui s'y agrippait avec force. Ils étaient maintenant nu, et Aiko ne pouvait plus que se concentrer sur les lèvres de Tsuki à un endroit particulier de son anatomie. Un frisson le fit trembler, Aiko ne pouvait plus, en sueur, ses cheveux collant à son front, il étouffa un gémissement contre sa main avant de se laisser aller, Tsuki récupérant le plaisir de Aiko et se redressait, passant son index sur le coin de ses lèvres. Le souffle rapide, Aiko s'accrocha à nouveau à Tsuki alors que se dernier se glissait doucement entre ces cuisses que Aiko prit soin d'entourer autour de sa taille.
    Quelques heures plus tard, les deux amants se laissaient retomber contre le matelas, haletant, reprenant difficilement leurs esprits du plaisir qu'ils venaient tout deux de vivre. Aiko eut peine à garder les yeux ouvert ensuite, tombant presque rapidement dans de doux songes, rapidement rejoins par Tsuki.

    Une année passa, ou chaque soir, ils se retrouvaient. Parfois, il se laissaient aller de nouveau à coucher ensemble, dans la plus grande discrétion. Qui sait ce qui se passerait si on venait à apprendre que deux garçons s'adonnait à des plaisirs sexuelles ? Et même, s'aimait profondément ? Malgré tout, la vie ne décida pas de leur garder ça pour secret.
    En effet, un autre soir, notamment un soir où ils étaient en train de partager leur lit d'une si belle façon, la porte de la chambre d'Aiko s'ouvrait, alors que ce dernier était en train de suffoquer dans le lit, Tsuki prenant le même plaisir au dessus de lui. Tout deux allongé dans une posture plus qu'explicite dans le lit du plus jeune. Tsuki avait en effet 2 ans de plus que Aiko.

    - Que... Qu'est-ce que vous faites ?!

    Sous la panique, Tsuki se retira précipitamment de sur Aiko, faisant gémir ce dernier de douleur sous le fait que Tsuki s'était aussi retiré de lui vivement. Mais sa douleur fut rapidement oublié en voyant le visage d'un de ces camarades dans l'encadrement de la porte. Camarade qui partit immédiatement, sans laisser aux deux amants une éventuelle réaction. Ils allaient avoir de sérieux problèmes. Pas plus tard que le lendemain matin, tout le monde était déjà au courant. Pour eux deux, la violence redoubla. Les insultes fusaient sur leur compte si bien que ça en devenait insupportable.

    - Aiko, j'en ai assez ! Si tu peux facilement faire abstraction à tout ça, pas moi ! Je te déteste Aiko. Je te déteste de ne penser qu'à toi. A chaque fois c'est la même chose « j'ai mal » ; « que vont-il ME faire la prochaine fois ? » Et tu crois que pour moi, il ne se passe rien ? Egoïste, oui, tu ES EGOÏSTE !

    Aiko était choqué, resté immobile durant toute la conversation. Tsuki que... Que lui prenait-il ? D'accord, Aiko souffrait, mais il n'était pas le seul, Tsuki aussi en pâtissait. Depuis que leur homosexualité avait été découverte. Tsuki partit, laissant seul Aiko, et sans le savoir, sans le retenir non plus, s'était la dernière fois qu'Aiko le reverrait.

    Tsuki se suicida en se jetant d'une fenêtre en plein cours, alors qu'encore une fois, il subissait les railleries de ces voisins. Depuis la découverte, il n'avait plus autant d'assurance. Tout les élèves après lui, il ne pouvait pas s'en sortir. En l'apprenant, Aiko en fut sévèrement touché. Il eut beau pleurer toute les larmes de son corps, l'agonie était proche. Il tenta à son tour de se suicidé mais il rata. Il eut beau tenter de se pendre dans sa chambre même, on le retrouva trop rapidement. Il fut emmener à l'hôpital, quittant alors l'orphelinat pour des soins intensif. Il y resta de nombreux mois. Puisque les infirmiers, voyant son état morale, ne pouvait que penser qu'il tenterait à nouveau une fois sortie. Tsuki s'était suicidé. Il était parti... Il ne reverrait plus celui qu'il aimait.. Et lui, il avait été plus intelligent, il ne s'était pas raté. Aiko le haïssait mais l'aimait tellement aussi. Il versa tellement de larmes qu'il n'arrivait même plus à pleurer par la suite, restant juste renfermé, parlant peu, le regard vide. Il sortit alors au bout de 8 mois. Seulement, il ne retourna pas à l'orphelinat. Comprenant son problème, un homme entreprit une adoption avant de l'envoyer ici. Sur cette île que Aiko ne connait pas le moins du monde. Bien sûr, on le lui a expliqué brièvement mais lui, il s'en fiche éperdument. A quoi ça sert de vivre dans un monde comme celui-ci s'il n'y a pas Tsuki ? Mais qui sait, peut-être que cette vie lui permettra de retrouver des jours meilleures. Peut-être que les gens ne sont pas tous méchant ici...A voir.


Dernière édition par Aiko Izumi le Ven 23 Avr - 15:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Aiko Izumi   Aiko Izumi Icon_minitimeVen 23 Avr - 13:49

Ouh ça m'a l'air bien parti pour être une jolie fiche tout ça.

Bienvenue sur le forum et fais-moi signe quand ta fiche sera terminée ^^

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MessageSujet: Re: Aiko Izumi   Aiko Izumi Icon_minitimeVen 23 Avr - 15:03

    Merci beaucoup à toi.
    Et pile au moment où j'ai terminé ma fiche ♥️
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MessageSujet: Re: Aiko Izumi   Aiko Izumi Icon_minitimeVen 23 Avr - 16:03

Magnifiiique *content d'avoir trouvé une autre personne sui fait des fiches longues x3*

Validé, bon jeu sur le forum <3

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MessageSujet: Re: Aiko Izumi   Aiko Izumi Icon_minitimeVen 23 Avr - 16:17

    J'étais, disons, inspiré par mon personnage qui, je dois l'avouer, est le premier dans ce genre.
    *oui, a plus l'habitude de jouer des personnes cruelles & sadique* xD
    Merci à toi.
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MessageSujet: Re: Aiko Izumi   Aiko Izumi Icon_minitime

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