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 un long chemin [libre]

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Murai Koshima
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MessageSujet: un long chemin [libre]   Mer 24 Fév - 1:17

Il était assis, somnolant son sac à coté de lui. Un écouteur dans chaque oreille diffusant un air quelque peu soporifique, mais qui toute fois avait l’avantage de cacher le long sifflement du train. Son arrivé n’était pas encore pour tout de suite, même s’il avait quitté Tokyo depuis de longues heures déjà, il n’atteindrait sa destination qu’en milieu d’après-midi.
Dans la rame bien des gens étaient montés en même temps que lui, mais rare étaient ceux encore là. Beaucoup rentraient sûrement chez eux, pas lui. Lui allait vers l’inconnu, un endroit dont il y a encore une ou deux semaines, l’existence lui était inconnu comme tant d’autre lieu ici bas. Il était assis dans la rangée de gauche seul occupant actuel du carré qu’il occupait depuis le départ. Chaque fois que quelqu’un essayait de si asseoir, il savait se montrer assez désagréable pour l’encourager à changer de place. Et si il en avait été capable, il ne se serait pas gêné pour faire partir tous les occupants de la rame. Bien sur, il aurait très bien pu changer de wagon lui-même, mais cela aurait signifié devoir se lever, récupéré son léger bagage sans avoir la moindre assurance de trouver une pace libre. Cette optique suffisait pour qu’il prenne sur lui et reste tranquillement ici.

Il releva la tête, les yeux plissés, se redressa tant bien que mal, tourna la tête sur la gauche et observa le paysage qui défilait inexorablement au gré du train. Il aperçu une maison, puis une autre et encore une. Il était perplexe, il regarda sa montre. Un instant il fut pris d’anxiété, se serait-il trompé de train, non ça ne pouvais pas être ça. Une voix résonnait dans les haut-parleurs, il n’y prêta pas la moindre attention. Songeur. Pourtant quand le contrôleur passa quelques minutes plus tard, alors que le train ralentissait sa course folle, il l’interpella. Et sur un ton qui surprit plus d’un de ses compagnons de voyage, il demanda avec toute la politesse que l’on peu attendre de quelqu’un de civilisé quelques renseignements.


« Veillez m’excuser monsieur, mais je crois que je me suis trompé de train. Regardez par vous-même. » Il lui tendit son billet

- Non, il n’y pas erreur c’est juste que ce train ne va pas plus loin. Je vous rassure, vous devez juste changer de train. Se sera une ligne directe, elle est peu fréquentée.

Murai remercia le contrôleur et le laissa poursuivre son inspection. Il remarqua sans mal qu’il avait été durant ce cours laps de temps la principale attraction de se voyage. Il regarda l’un des autres voyageurs et avec une sécheresse égale à celle qu’il les avait habitué jusqu’ici lâcha un : « Tu veux ma photo peut-être ? » Effaçant de la même manière les moindre doutes des autres voyageurs sur sa sympathie. Il récupéra son sac se leva et se dirigea vers l’une des sorties attendant patiemment l’arrêt du train pour pouvoir descendre.

Il était 12h47 quand le train entra en gare. Directement, il se dirigea vers un point d’info. Son train n’était pas encore arrivé, il avait le temps de se prendre un sandwich ainsi qu’un café se qu’il fit. Puis se mis en direction de son quai, sa petite pause gourmande fut plus longue que prévue si bien qu’il n’eu que le temps de monté dans le train avant que celui-ci s’élance.
Le principale inconvénient avec les train peu fréquenté c’est le manque de confort et celui-ci de dérogeait pas à la règle. Il n’avait même rien à envier au métro de Tokyo, confort zéro. Les sièges étaient de vulgaire banquettes de plastique d’un orange horrible dans les qu’elles avaient avait été gravées bien des inscriptions toutes plus obscènes les unes que les autres. Il choisit une place et s’installa en prenant soin de caller son sac à la base de ses reins. Transformant le sacs en un coussin de fortune, il le savait déjà à l’arrivé, il aurait mal partout. La seul dans le wagon il n’avait qu’une envie trouvé le concepteur de cet instrument de torture et échanger de place avec ce dernier. Il sourit à cette pensé, mais ce dit qu’il avait vu pire.

Il ferma les yeux pour trouver un sommeil qu’il espérait réparateur après un voyage trop long à son goût. L’idée de rester éveillé durant la dernière ligne droite lui était insupportable. Il s’installa du mieux qu’il pu, calla les semelles de ses chaussures sur le dossier de la banquette face à lui et s’assoupit.
Quand il rouvrit les yeux le train était à l’arrêt, tout a fait immobile depuis peu de temps car il pouvait voir sur les quais quelques personnes qui venaient dans descendre. Sans attendre il fit de même, il récupéra son bagage et avança d’un pas mal assuré, si bien qu’il s’en fallut de peu pour qu’il trébuche à sa sortie du train. Il s’assit sur les siège d’attende du quai, il était encore tôt, à peine 15h32, son nouveau lieu de vie fermait à 22h ou était-ce 20h. Ho, il l’avait su, mais la le trou comme avec le train, il avait oublié qu’il y avait une liaison. Et puis qu’importent les règles si elles existent c’est dans le seul but d’être transgressées. Même si dès le premier jour, cela ne jouerait sûrement pas en ça faveur. Et y aller tout de suite sans même visité ne l’enchantait guère. Pour l’aidé dans sa réflexion, il sorti de son sac un paquet de cigarette dans un fort mauvais état, en extirpa une du paquet la porta à ses lèvres et l’alluma sans attendre. Il finit par la jeter sur les voies rejoindre les cadavres de tant d’autres de ces consoeurs. Il se leva enfin et se mit en route, il irait là ou ses pieds le mèneraient.


« En route pour un nouveau départ… Comme si c’était la première fois » Dit-il désabusé.
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MessageSujet: Re: un long chemin [libre]   Mar 6 Avr - 1:44

A peine quelques jours qu'il était arrivé dans cette presqu'île, il n'avait d'ailleurs pas encore commencer a exercer son boulot de médecin scolaire, il n'avait d'ailleurs même pas visiter les locaux du pensionnat, Hokuto habitait dans la ville alentours, elle était bien calme cette ville. Un peu trop calme en effet ..

Cela faisait combien de temps qu'il roulait ? Il ne le savait plus, cela faisait quelques jours qu'il était arrivé, mais aujourd'hui étant un dimanche.. aucun tabac n'était ouvert.. et en tant que fumeur invétéré passait un dimanche paisible sans cigarette, et bien ce n'était pas un dimanche paisible.. Il avait fait toute les tabacs du coin, il n'y en avait pas tant que ça, mais chacun d'eux c'était donner le mot, certain été fermé pour faillite.. les pauvres.. Hokuto s'en foutait il voulait ses cigarettes.. rien que d'y penser cela le faisait saliver, d'autres étaient fermer le dimanche.. et après il y avait ceux qui était partie en vacance...

- On devrait mettre en place un loi pour les tabacs...

Il marmonnait dans sa barbe ne pas avoir sa cigarette quotidienne le rendait irritable et au plus au point, heureusement qu'il restait du café ce matin.. Il ne lui restait plus qu'une seule solution … le distributeur automatique de la gare, là au moins il était sur qu'il y aurait des cigarettes... et si on lui annonçait qu'ils étaient en rupture de stock il ferait un malheur !

Il se gara comme un démon, un papy sur la route a du voir la grande faucheuse avec son chien quand il a vu Hokuto se gara juste a ses pieds.. mais ça Hokuto s'en fichait pour l'instant la seule choses a laquelle il pensait été : Cigarette ! Il marchait comme un robot, se souvenant avec mal ou était le distributeur.. Le papy lui criant dessus.. mais déjà on ne voyait plus le jeune médecin.

Il marchait, non. Il courrait maintenant vers l'entrée de la gare, il s'entait qu'il se rapprochait de son but, il avait le goût a la bouche, celle de la cendre, mais au combien délectable, pour son palé et surtout pour son cerveau ! Il était médecin, mais sa santé était le dernier de ses soucis.

Quand il ouvrit la grande porte il se cognait a quelqu'un, il n'eut pas le temps de regarder qui c'était, car il le contournait ne vérifiant pas si la personne allait bien ou non, ne sachant même pas à quoi elle ressemblait, car de loin il l'avait aperçu. Le miraculeux distributeur ! Celui ou tout les paquets de clopes se tenait, appelant Hokuto comme l'aurait fait un ange de la mort pour l'emmener a la lumière.

- Enfin..
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Murai Koshima
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MessageSujet: Re: un long chemin [libre]   Mar 6 Avr - 2:40

Il avançait d’un pas lent et incertain. C’était toujours comme ça, l’appréhension de l’inconnu. Cela ne durerait que quelques jours, il n’y pouvait rien. Il déambulait dans la gare sans vraiment savoir où il allait. Pour dire vrai, il était un peu perdu, le bâtiment n’était certes pas gigantesque, mais il fallait admettre que les indications manquaient. Et pour ne rien arranger c’était désert, juste des mouches virevoltant ci et là. Il fini au bout du compte par trouver un plan après avoir marcher de longue minute dans le dédale de couloirs. Il l’inspecta, fini par se repérer dessus, mémorisa le chemin à emprunter et se remis en route. Ce qui est toujours ennuyeux dans ce genre de situation, c’est qu’au bout du compte on passe toujours trente-six fois devant ce que l’on cherche sans le voir et cette fois ne dérogeait pas à la règle.
La porte de sortie après tout se temps. Il s’apprêtait à sortir quand il fut violement percuté par quelqu’un. Il n’eu qu le temps de se rattraper à la poignée de la porte pour ne pas tombé par terre.


« Hey ! »

C’était qui ce sombre idiot, à t’on idée à débouler comme un forçat en renversant les gens. Et il n’avait pas rêvé, pas un mot d’excuse. Il se sentait insulter, osez lui faire ça à lui. C’était comme marcher sur la patte d’un pit-bull et n’attendre aucune réaction. Il regarda l’inconnu s’éloigné dans la gare, il ne s’était même pas retourné. Ca non, ça ne se passerait pas comme ça. Murai aurait très bien pu sortir sans faire d’histoire, mais bon il a le sang chaud cet enfant. Ni une, ni deux, il fit demi tour et suivit l’inconnu. C’est qu’il marchait vite l’animal, ou plutôt courait vite. Un vrai dément. Il le suivit temps bien que mal, accélérant le pas pour ne pas le perdre. Il le rattrapa finalement, l’inconnu était devant un distributeur de… il avait du mal à voir. Il se rapprocha de lui, d’un pas décidé, les poings fermés.
Avec force et autorité, il posa sa main droite sur son épaule gauche et serra son trapèze. De dos l’inconnu était brun ou blond foncé, un étranger de toute évidence.


« Sale petit merdeux tes parents on oublié de t’apprendre à dire pardon ! »

Il était énervé, sa voix ne le cachait pas. Il serrait bien sa prise et n’avait nullement envie de lâcher avant d’avoir entendu les mots magiques. Tout ça, c’était sa faute ! Murai ne faisait qu’obéir à son instinct. On récolte se que l’on sème et le petit merdeux allait l’apprendre d’une manière ou d’une autre.
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MessageSujet: Re: un long chemin [libre]   Mar 6 Avr - 12:19

Sur ses mots il plongea la main dans une des ses poches pour chercher le jolie billet qui l'aiderait dans sa quête de son addiction, cet si belle addiction.. il allait mettre les sous dans le distributeur quand une grosse main sorti des enfers se posa sur son épaule, un démon certainement pour l'empêcher d'assouvir sa soif de cigarette, cette grosse main fut accompagner d'un.

« Sale petit merdeux, tes parents ont oublié de t'apprendre à dire pardon ! »

… cette phrase tilta dans un recoins du cerveaux d'Hokuto.. il avait passer l'âge pour se faire appelé merdeux, en plus de ça la main qui s'enfonçait dans son épaule exerçait une pression qui commençait a lui faire mal..

« Qui sait que tu traite de merdeux... »

Il voulu se retourner, mais a ce moment là la pression exerçait sur son épaule lui fit perdre son argent .. le seul qu'il avait sur lui pour se payer des cigarettes, il regarda le billet s'envoler un peu plus loin s'en qu'il puisse aller le chercher car il était toujours maintenue par cet grosse mains.

« Mais tu vas me lâcher ! Ça va pas de venir emmerder les gens quand il sont occupés. »

Il se dégagea d'un mouvement de l'épaule et se retourna, le premier qu'il lui vint a l'esprit était. Grand ! Oui l'homme qui se tenait en face de lui était plus grand qu'Hokuto, alors que ce dernier n'était pas un des plus petits.. ensuite son regard sévère.. Qu'es-qui lui arriver a celui-là... Hokuto redressa ses lunettes qui était tombé sur le bout de son nez et dut lever la tête pour pouvoir regarder l'homme qui était en face de lui... a y regarder de plus prêt, l'homme qui se trouvait en face de lui, paraissait plus jeune que de primes abords.. il devait être plus jeune qu'Hokuto en tout cas..

« Alors ! Pourquoi tu me traite de merdeux et tu viens me faire ch*er ? »

Car il avait déjà oublié la personne qu'il avait bousculer, en faite c'était a peine si il s'en était rendu compte, tellement il était obnubilé par ses cigarettes.. qu'il avait toujours d'ailleurs, son billet avait déjà disparu, car une foule venait d'entrer dans la gare, un train venait de s'arrêter et les gens sortaient comme des insectes, mais personne ne s'occuper des deux jeunes gens.
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Murai Koshima
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MessageSujet: Re: un long chemin [libre]   Mar 6 Avr - 18:11

Il sourit quelque peu satisfait en sentant frémir le corps de l’inconnu. Il imaginait sa surprise, son mécontentement, sa peur. Il aurait aimé voir les expressions affichés par son visage lors des ces instants. Hélas, il n’en fut rien. Il dû se contenter d’une voix étonnée, rajoutant de l’insulte à l’injure précédemment faite. C’était l’hôpital qui se foutait de la charité. C’est quoi ce type, il débarquait de quelle planète ? Il remarqua à peine le bout de papier s’envoler. Le ton, la forme de la voix de son inconnu changea du tout au tout, la se n’était plus de la surprise ni même un quelconque étonnement, mais bien un début de colère. Il fit volte-face si vite que Murai lâcha sa prise. Murai pouvait enfin voir à quoi ressemblait l’extraterrestre mal élevé. Un visage d’ange qui ne collait pas avec les manières. Ce qui surprit le plus Murai sur le coup, c’est que malgré la situation l’inconnu trouva le temps de réajuster ces lunettes. C’était surréaliste comme scène. Le commun des mortels se serait tirer vite fait bien fait, ou l’aurait repoussé violement, mais lui non. Il réajustait ces lunettes. Ce que l’inconnu dit à Murai ensuite, fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Il n’arrivait pas à en croire ses oreilles. Il resta planté là un fraction de seconde, trop abasourdit pour avoir une réaction.

*C’est quoi ce mec ?!?*

Il se contenta de serrer les dents aussi fort qu’il le pu, inspira un grand coup. Il voulu lui répliquer quelque chose de cinglant, mais n’en fit rien, à vrai dire, il ne savait plus trop quoi lui répondre. Les réactions de l’inconnu étaient trop bizarres, c’était une caméra cachée ou une mauvaise farce faites aux nouveaux arrivant pas possible autrement. C’était absurde. Il chercha au fond de sa poche son paquet de cigarette en sorti une et l’alluma prestement. Songeur, il tira une longue bouffée qu’il recrachât sur son vis-à-vis.
Il ne savait pas quoi faire, il restait à le fixer droit dans les yeux sans dire un mot car il n’y avait rien à dire. Il le fixait tout simplement. Il lâcha la cigarette et un geste vif l’écrasa de son talon. Il ferma les yeux, fit une horrible grimace et envoya un de ses poings droit devant lui, il rata son coup, celui-ci percuta de front le distributeur. Se yeux s’écarquillèrent sous l’effet de la vive douleur qu’il ressentit à cet instant.
« Bordel de merde, ça fait mal » Pourtant il laissa son poing la où il se trouvait. Au moins, à défaut de faire mal à la bonne personne, ça bloquait un de ces choix de repli, c’était toujours ça de pris.

« Si il y a une chose qui m’énerve plus que les autres, c’est qu’on manque de respect ! Et toi ! Tu m’as manqué de respect, dire excusez monsieur, c’trop dur ? Aller j’ai déjà perdu assez temps avec toi. Retourne élevez tes porcs avec eux la politesse t’en à pas b’soin ! »

Il retira son poing ensanglanté du distributeur, jeta un coup d’œil rapide à la blessure, rien de bien grave une simple coupure. Il tourna les talons et s’en retourna vers la sortie. Si il avait su que ça finirait comme, il n’aurait même pas réagit à la bousculade. Mais bon, il était impulsif, mais bon ce qui est fait est fait et cela ne servait à rien de revenir dessus ni même de se lamenter. Il se ralluma une autre cigarette. Il se demandait combien de temps il avait bien pu perdre au final avec toutes ses bêtises. Ca lui paraissait des heures et pourtant si ça avait duré vingt minutes c’était beaucoup. Il avait encore tout le temps pour visité le coin et réfléchir si oui ou non, il délogerait dès le premier jour.

*Bon et maintenant tu fais quoi mon bon Murai ?*
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MessageSujet: Re: un long chemin [libre]   Dim 25 Avr - 0:03

attendait des réponses, normal après tout, il était la tranquille s'apprêtant a prendre ses cigarettes, quand il sentit l'autre gars le prendre par l'épaules et lui faire perdre l'unique billet qu'il avait sur lui.. il avait de quoi se mettre en colère ! Surtout quand on savait qu'elle importance avait les cigarettes pour lui ! Mais le jeune qui lui faisait face avez l'air plus indigné que lui.. Pourquoi ? Hokuto s'en contre foutait, maintenant il comptait bien demander remboursement et oui il n'allait pas rester sur sa faim, ce jeune lui avait faire perdre son argent normal qu'il demande a ce qu'il le rembourse ? Au moment ou il s'apprêtait a dire le fond de sa pensée, un coup de poing magistrale arriva vers lui, il eut le réflexe de se baisser et heureusement, car il sinon il aurait été malin de ressembler a la machine derrière lui, il leva les yeux surpris, vers la machine qui affichait « hors service » en petit caractère rouge, clignotant, signifiant qu'elle n'allait pas bien..

« Mais que … ! »

Que lui arrivait-il a ce gars ! Il était complétement barjo ! Bah oui ça faisait mal … Il est bête ou quoi on ne frappe pas les machines sans raison.. enfin on essaye pas de frapper des personnes sans raison, il se retourna légèrement vers la machine, oui … heureusement qu'il avait esquivé …

Cela ne s'arrêtait pas là, le jeune homme commençât a lui faire la morale, Hokuto n'en croyait pas ses oreilles, il était bouffe bée, mais pas effrayer pour autant, il savait se défendre si le pire devait arriver, mais si il détestait les activités physique, cela faisait transpiré..

« Si il y a une chose qui m’énerve plus que les autres, c’est qu’on manque de respect ! Et toi ! Tu m’as manqué de respect, dire excusez monsieur, c’trop dur ? Aller j’ai déjà perdu assez temps avec toi. Retourne élevez tes porcs avec eux la politesse t’en à pas b’soin ! »

Pourquoi insistait-il sur le fait qu'il devait s'excuser.. Il réfléchit et le temps que sa mémoire lui revienne se dit « Merde » Oui c'est lui qui était en tord pour ce coup là... mais même, l'autre n'avait pas besoin de s'énerver comme ça, ni de vouloir lui fracasser la tête avec un coup... Le poing glissa et le sang qu'il aperçu l'inquiéta.. il n'était pas médecin pour rien, toute les blessures se devait d'être soigner, même les plus minime, une infection pouvait venir d'une toute petite coupure, il regarda le jeune homme partir..

« Fait chier.. »

Il lui courut après et une fois a sa hauteur, il déposa sa main sur son épaule avec une légère pression pour le faire se retourner, bien sur qu'il allait s'excuser.. c'était sa faute si tout avait commençait, mais il voulait des excuses aussi, car si il lui avait expliquer la situation en détaille rien de tout cela ne se serait produit, et pour le coup il oublia complétement ses cigarettes.

« Hum.. Je suis désolé, je ne m'étais pas aperçu tout à l'heure que je t'avais bousculer … fait voir ta main ? »

Puis joignant le geste a la parole il lui attrapa l'avant bras pour regarder sa blessure, sans la toucher car il n'avait pas les mains propre...
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Murai Koshima
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MessageSujet: Re: un long chemin [libre]   Mer 28 Avr - 6:21

Il ressentait des légers picotements au niveau de sa blessure. Une humide chaleur courait le long de ses doigts. Du sang ? Cela ne faisait aucun doute. Fallait-il qu’il s’en préoccupe ? Non ! Pourquoi diable y prêter attention. Ca faisait un peu mal, mais rien de grave, il en avait vu d’autre et des biens pires que ça. Sans regarder la plaie, il se contenta d’essuyer le sang sur son pantalon d’un revers de la main. Il arrivait lentement, mais sûrement à la sortie, il pouvait déjà sentir la fraîcheur de l’air, entendre le vrombissement des voitures. Il plissa les yeux en sortant aveuglé par le soleil.
Et maintenant par où commencé… Il resta quelques instants sous le porche prenant soin de regarder tout autour de lui, histoire de prendre des points de repère. Il n’avait pas trop l’envie de se perdre. Sur le coin d’une rue au loin, il aperçu un bar. Idéal pour prendre un café et manger une cochonnerie. Il engagea la marche quand soudain sans prévenir une main se posa sur son épaule. Il sursauta. C’est pas vrai qu’est-ce c’était encore que ça, encore un qui voulait des coups. Quelqu’un les aurait vu ? Un flic et maintenant il voulait l’arrêter. Non impossible, un flic fait des sommations avant. Dans ce cas qui ou quoi ?

Il se retourna et se retrouva face à face avec l’andouille de toute à l’heure. Il voulait quoi encore. Il n’avait visiblement pas compris la leçon. Murai sentait son sang bouillir dans ses veines. L’autre s’excusa, mais cela ne le calma pas pour autant, il était un peu tard pour ça. Muraï fut surpris lorsque son interlocuteur lui demanda comment allait sa main et qu’il l’empoigna. Il ne savait pas comment réagir face à une telle action. Le blond scrutait sa blessure sous tous ses angles, ce qui mettait Muraï très mal à l’aise. Que devait-il faire, lui en coller une, se laisser faire, partir sans demander son reste, vraiment il n’en avait pas la moindre idée et resta la sagement. Dans d’autres circonstances, c’est sûrement sans la moindre hésitation qu’il aurait dégagé sa main de son étreinte et lui aurait mis son poing au milieu de la figure. Toutefois l’idée de se blesser encore plus ne l’enchantait guère. Sans oublier qu’une dispute violente ou non serait sans nul doute bien plus remarquée à l’extérieur que celle qui avait lieu dans la gare. À défaut d’avoir une réaction gestuelle, il entre ouvrit la bouche laissant échapper un son inaudible autant pour lui que pour l’autre. Il voulait lui demander de le lâcher, mais encore sous l’effet de la surprise de ne pu le lui demander.
Il ne comprenait pas sa réaction aussi bien les siennes que celles de l’autre. C’était tout à fait anormal, absurde. Lorsqu’on vient de se faire agresser, le bon sens veut en temps normal qu’on aille faire une déposition à la police. Mais la, sa victime l’avait suivi et le plongeait maintenant dans le plus grand des désarrois. Il lui fallait dire quelque chose n’importe quoi. Aussi bien une chose censée qu’insensé. Pourvu que ça brise le silence.


« Qu’est-ce que tu fous bordel »

Voilà, il avait enfin dit quelque chose ce n’était pas très intelligent, mais il n’avait rien trouvé de mieux à dire dans de telles circonstances. Pourtant, il ne fallait pas être un génie pour comprendre ce que faisait son vis-à-vis. D’une certaine manière le blond devait se sentir responsable de son état actuel et s’assurait que la blessure était superficielle. Toutefois l’expression de son visage semblait indiquer tout autre chose. Que fallait-il comprendre, était-ce plus grave qu’en apparence. Muraï n’était pas médecin et n’aurait su le dire. Pour lui c’était juste une coupure bénigne, sans importance, qui laisserait une cicatrice de plus sur son corps. Un futur trophée qu’il pourrait exhiber en quelque sorte.
Il prit une profonde inspiration, ferma les yeux prenant le temps de se calmer un exercice dont il n’était pas forcément coutumier, mais pour lequel il s’appliqua autant qu’il le pu. Il finit par se calmer, dégagea sa main de l’étreinte du blond. Il rouvrit les yeux et prit cette fois le temps de le regarder plus en profondeur. Le blond était un jeune homme d’apparence légèrement plus âgée que lui. Mais bon, quelle importance de le regarder même si il n’avait pas un physique désagréable. Il restait un étranger qui sortirait de sa vie aussi vite qu’il était entré. Et comme tant d’autres avant lui, il deviendra un souvenir perdu dans la mémoire de Muraï…



[EDIT]Fin du rp partenaire ayant arrêté[/EDIT]
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