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 Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]

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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Dim 20 Déc - 0:44

Un soupçon de chaleur, et…

-…c’est tellement bon !
-Ah ça c’est sûr ! Allez , un ptit verre de plus pour Bloodbury qu’a réussi à vendre tous ses poissons !
-Je vais le virer celui-là, c’est pas possible !
-Patron vous dites toujours ça, mais avouez qu’il a augmenté le chiffre d’affaires du magasin !
-Rah les gars vous m’en faites baver ! On tient une boutique de fleurs, pas un aquarium ! Qu’est ce qu’il lui a pris de commander des bestioles…
-Trinquons pour moi, trinquez...

L’hiver est tombé, le paysage est blanc, un filet brouillardeux s’échappe à la moindre parole et bien sûr, tout le monde se plaint du froid –Lysias le premier. Alors comment ne pas trouver réconfort dans tout ce qui peut facilement devenir une source de chaleur ? Et voilà. Un des bars peuplant cette île. Petit endroit bien sympathique, musique en fond, et évidemment alcool à tout loisir. Petit apéro entre collègue du magasin pour un before, petit bar pour la suite, et il se trouve qu’un fleuriste farfelu répondant au nom de Bloodbury arbore une mine bien plus joyeuse que son air moqueur qu’on lui reconnaît d’ordinaire. Si bien qu’il ne semble même plus trop se soucier du contenu de son verre et le voilà qui mène son show tout seul, laissant plus loin, ses compagnons du taff. Ceux là ne tenteront pas de le retenir, parce que Lysias Bloodbury est tout simplement Lysias Bloodbury, et que jamais personne ne peut savoir ce qui se trame dans ses idées. Encore moins sous l’emprise de l’alcool.

-Allez Lysias, tu vas t’assoir sur cette chaise et commander un autre verre, oké ? Oké.

Soupirant machinalement, le jeune homme à la chevelure rouge-sang prit place sur un tabouret en hauteur, comme s’il y était forcé. Il soupira. Pourquoi fallait-il qu’il soit forcé à boire, hein ? Il s’accouda au bar –presque s’y affala dessus- et, jeta un coup d’œil vague vers la serveuse. Une des serveuses. Ou pas.

-Même pas de fille dans cette île à ce qu’il paraît… renifla-t-il, d’une mine dépitée. Il n’aurait pas bu que n’importe qui aurait vraiment cru cette douloureuse expression sur son visage. -Mais elles sont oùùù… ?

Pourtant si, il était très désappointé à ce moment-là. Déprimé, en fait. Parce que sans fille sur cette île, ça veut dire : QUE des gars, et donc… et ben que des gars, quoi. Mais merde quoi, pas de fille c’est irréalisable ! De toutes les îles qui existaient en ce monde, il fallait qu’il tombe pile poil sur cette où il n’y avait pas de femmes. Sur ce coup-là, oui quelle malédiction. Donc, la serveuse qu’il voyait en cet instant ne devait être autre qu’un travesti et zut alors, c’est vachement perturbant. Et Lysias n’est pas prêt de s’en remettre. Il ne l’a jamais dit tout haut, mais l’alcool possède la puissante vertu à faire ressortir certaines choses refoulées ; et donc, ce qu’il n’a pas encore eu l’occasion de dire a décidé de profiter de cette soirée arrosée pour sortir tranquillement. Et donc encore, Lysias est très déprimé, en pleine phase de réalisation que cette stupide île = zéro femme. Nichts, niet, no, bref, vraiment pas une quoi. Or une terre sans femme, c’est franchement trop triste. Inimaginable. Affreux. Le cauchemar de tout homme. En tant qu’hétéro, évidemment. Arf. Cette misère.

La semaine dernière, il a apprit cette terrible vérité de la bouche d’un de ses collègues et depuis, il ne s’en remet plus, le Lysias. Pour lui, qui a toujours vécu dans les stéréotypes les plus stéréotypées, pas de femmes, pas de douceur féminine. Pas une once de cette beauté unique, bref plus aucun éloge à faire.

C’est étrange de se rendre compte de ce fait. Etrange est un mot un peu short pour décrire l’ampleur du ressenti. Sans parler de l’alcool qui en joue terriblement derrière aussi, pour ne rien arranger. A ce stade là, Lysias n’est plus trop en état de se souvenir de ce qu’il commande, de ce qu’il dépense, ni même de ce qu’il boit. Mais il boit, ça c’est sûr, puisqu’il y a un verre dans ses mains, un parmi tant d’autres, alors qu’il n’est pas très pro de la dosette illimitée en alcool. Bah, il faut bien un début à tout. En plus, l’alcool donne soif et pour étancher la soif, il faut bien se déshydrater. Et ce petit cercle vicieux s’instaure. CQFD, mouais.

-Plus rien à boire, en plus, pas d’fille… Lysias, tu ne vas pas te lamenter, oké ? Bon si encore un peu alors, marmonna-t-il, boudeur. Et il remua son verre vide.

-Je suis triste… Mais sschuuut… Lysias, tu ne dis jamais tout fort, ça, oké ? C’est un secret. Oui, c’est un secret. Mais ça change pas qu’il y a toujours pas de meuf sur c’te île…

Ce qu’il ne réalise pas, c’est que plongé dans un monde de plus en plus hostile et grisonnant, une larme puis deux commencent à pointer sur son visage. Et il continue, continue à marmonner dans son coin, jusqu’à ce qu’il se décide de s'accouder complètement sur le comptoir pour pleurer à chaudes larmes.
Sacré Lysias. Mais bordel, oui qu’il a ses raisons de bader.

Et dans ces situations là, le monde dans ses alentours n’existe plus.




Tout,
Absolument tout, pour un soupçon de chaleur.



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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Dim 20 Déc - 12:55

Quand il fait froid les gens ont tendance à se réfugier dans les bars c'est drôle non ? L'hiver est toujours une période déprimante, il fait froid, sombre le peu de soleil qu'il peut y avoir s'en va dès 5h du soir... D'ailleurs c'était prouvé que le taux de suicide était le plus élevé durant ses durs mois, on se demande pourquoi. Pour remédier à cette vague de déprime on avait institué une fête du nom de noël afin que tout le monde retrouve le sourire. C'était la théorie de Ixion qui n'aimait pas particulièrement noël. Les rues étaient remplies d'une foule de personne faisant ses achats de noël au dernier moment. Et après certain se plaignaient de la foule, ils avaient qu'a s'y prendre plus tôt aussi. Les gens passaient leur temps à se plaindre au lieu de s'extasier sur la beauté de la neige. Le jeune russe adorait littéralement la neige, le froid ne le dérangeait et puis il faut dire qu'en Russie il faisait quand même bien plus froid. La neige c'était quelque chose de pure avant qu'elle ne soit souillé par les hommes mais au tout début quand le flocon tombait, tout blanc pour se poser avec délicatesse sur le sol et le recouvrir. Il trouvait ça beau, le jeune brun préférait la nature à la compagnie humaine. Il avait pris plein de photo ce dernier mois et il était assez fier de son travail à vrai dire. Oui ça lui arrivait de ne pas être saoul parfois et de réussir à exercer son prétendu métier de photographe. Par exemple journée type, matin gueule de bois il reste au lit et l'après midi pour s'aérer l'esprit il sort et prend des photos et le soir dans un bars pour finir cette merveilleuse journée. Finalement il n'échappait pas à la règle, il était déprimé. En même temps il était déprimé même quand ce n'était pas l'hiver. On est alcoolique toute l'année pas seulement quelques mois, a moins de faire une cure... l'alcool le rendait triste, il le savait mais chaque jour il fallait qu'il fasse comme la veille, juste un verre et puis un autre et ça s'enchainaient.

Tiens se soir il y avait un gars que l'on remarquait assez facilement à cause de sa chevelure. Il ne devait pas passer souvent inaperçu celui là... L'observe tout en se commandant une énième vodka. Au moins la personne sans le savoir le sortait de ses pensés. Non pas qu'elle soit hyper intéressante mais il la trouvait agréable à regarder. Et tiens comme par hasard en bougeant das la salle elle vint s'asseoit juste à côté de lui. Observe son visage de plus près, parlait il seul ? Il semblerait bien que oui. En voilà un qui avait trop bu et ne tenait pas l'alcool. M'enfin ce qu'il racontait était pour le moins étrange. Ah oui il n'y avait pas de fille sur cette île... le russe n'avait même pas remarqué. Ou peut être que si inconsciemment mais ça ne l'avait pas perturbé. Pourquoi chercher les filles ? Elles sont source d'ennui non ? Non il n'en savait rien mais comme le sexe féminin ne l'attirait vraiment pas, il ne voyait pas l'intérêt de chercher leur présence. Non mais il lui faisait quoi là ? Voilà que le monsieur rouge était entrain de pleurer. Ixion regarda son verre d'un air surpris. Avait il déjà trop bu lui aussi pour avoir ce genre d'hallucination. Une bien étrange hallucination que de voir un type pleurer. Tourne son verre entre ses doigts, regarde monsieur rouge de nouveau. Ah ouais il a vraiment l'air de pleurer. Non il n'est pas en grande discussion avec son verre sur ce que fait son voisin de bar... encore que on n'en était pas loin. et maintenant il fait quoi ? Son verre devrait lui donner la réponse, le vide d'un coup et fait signe au serveur de revenir le servir. Il a qu'a lui proposer un verre ça lui remontera le moral. Mais oui idée lumineuse du siècle. Se laisse glisser du haut tabouret, le prend le déplace de 50 centimètre pour le coller à celui de son voisin et remonter dessus. Etrange manège ? Oui peut être mais c'était plus pratique d'être collé à son voisin pour lui parler ou le toucher...

« Les femmes n'ont pas disparu de cette terre ne vous inquiétez pas... encore que si cela arrivait on peut très bien se consoler entre homme je vous rassure.

Et puis les femmes ne veulent pas des hommes qui pleurent alors séchez vos larme, vous seriez bien plus mignon avec un sourire.

Tenez je vous offre un autre verre, c'est noël. »

Pourquoi il sortait un c'est noël à la fin de sa phrase ? Ah et bien... il fait sa bonne action en ce mois ou le père noël vient rendre les enfants heureux. D'ailleurs le père noël n'a t'il pas les cheveux rouge. Non c'est le costume qui est rouge... Oh il ne sait plus il a comme un doute tout d'un coup. Et puis c'est quoi ses phrases horriblement stupide qu'il vient de sortir à un inconnu. Se consoler entre homme ? Non mais n'importe quoi ? Et sa main sur son épaule posée doucement. Mais comment diable était elle arrivée là ? Il ne s'en était même pas rendu compte. Voilà que son propre corps avait la capacité de faire des actions sans que son cerveau n'ait commandé cette action. Retire sa main de l'épaule du jeune homme le regardant avec de grand yeux... c'est extraordinaire... une main qui bouge toute seul... L'a fait bouger devant son visagee d'un air un peu ahuri avant de la poser sur le bar. Il va la surveiller. Oui c'est ça sous ses yeux pour être sur qu'elle ne lui joue pas d'autre mauvais tour. Et puis il faut aussi qu'il surveille sa langue. Se consoler entre homme... Non mais franchement d'ou il sortait ça u_u. Ienzo aurait du l'empêcher de sortir pour aller dans ce bar. Son pauvre petit Ienzo qui devait travailler dans le froid. C'était bien malheureux... La vie était injuste avec les gens doté d'un coeur. Il lui semblait son ami en avait un du moins, il ne lui faisait jamais de reproche ni rien. Un gentil garçon oui... alala il faudra qu'il lui raconte son corps arrive à bouger tout seul pour savoir ce qu'il en penserait tiens. Non il n'a pas trop bu il en est seulement au...combien de verre ? Oh il ne sait plus.. Il en a pris un en arrivant... et puis, et puis... oh ça n'avait aucune importance, pas envie de réfléchir ! Perdu entre ses pensés, il en oublierait presque qu'il venait d'aborder quelqu'un. Chose vraiment invraisemblable.
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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Dim 20 Déc - 19:19

C’est Noël.
Ah bon, déjà ? Et ben si tout le monde pouvait s’offrir des verres entre eux à Noël, ça serait super-cool, fut la première pensée bien stupide de Lysias. Parce que lui, il faisait partie de ceux, qui jamais, ne sauraient regarder l’argent en tant qu’instrument de valeur, mais en tant que simple échange futile et dérisoire. Alors aussi fortuné qu’il était, il pouvait bien s’acheter autant de verre qu’il désirait jusqu’à la fin de sa vie. Mais cela, le jeune Bloodbury ne l’a jamais appris. Ce n’est qu’un sale gosse de riche, égocentrique et farfelu. Bon d’accord, en tout cas, c’était Noël. Il hocha de la tête comme pour affirmer ce fait.

-…Et vous pensez vraiment que je suis un homme qui pleure ? renifla-t-il.

Au fait, c’était à qui qu’il s’adressait ?
Lys se tourna vers le nouveau verre venu lui demander de le vider, aussi gentiment et innocemment que possible. Qu’on lui offre le pouvoir de la parole et le fleuriste était certain que cette coupe lui suppliait de le décharger de son contenu alcoolisé. Puis celui qui était censé être son voisin, -depuis combien de temps, ça, il ne faut pas trop lui en demander non plus. Quoiqu’il en soit, il était là, lui et ses mèches brunes inégales. Et si Bloodbury n’était pas en proie d’hallucination non plus, son visage à cet inconnu là, était d’une finesse surprenante. Raffiné et un brin… efféminé ? Non androgyne, mais un esprit embrumé ne sait se soucier des subtilités de la réalité.

-Tiens voilà ! Se lamenta-t-il de plus bel, en retournant fixer son verre. A force de penser aux femmes, j’en vois de partout ! Mais…

Cri de désespoir, Lysias broie du noir.
Pour exprimer ce genre de sentiments, ce dernier n’a jamais été très doué. Et comme il a passé sa vie à mimer quelqu’un d’autre, le théâtral est ce qu’il sait le mieux faire. Alors bon, son speech ressemblerait donc plus à une pièce sur scène qu’à autre chose. Il sortit un mouchoir de soie de sa poche et s’y tapota les yeux avant de balancer le bout de tissu à l’autre bout du comptoir, sous les yeux agacés des serveurs.

-…je ne pleure pas, fit-il en faisant mine de se ressaisir. Ce n’est que… ce n’est que… que du surplus d’alcool qui sort par les yeux. Et ça, c’est parce que …je suis un petit peu, tout petit peu ivre.

Ouais bon, pas trop raffiné ce qu’il dit là, le Lysias.
Bon et qu’est ce que la voix avait dit d’autre ? Qu’il était possible de se consoler entre homme…
Confus, le fleuriste porta le verre à ses lèvres avant de s’interrompre. Oui, parce que son voisin, il ressemblait plus à une voisine ! Seigneur, mais c’est quoi ce monde de fou, où on comprend plus grand-chose. Larmes plus ou moins séchées, un sourire s’efforça de percer le visage exagérément tourmenté sur jeune homme. Entre temps, il ne s’en était pas rendu compte, mais il avait commandé plusieurs verres qu’il n’avait pas eu l’occasion d’entamer. Peut être qu’en commencer une collection, ça pouvait être sympa… mais bon. Après les gommettes sur les pommes, les bouchons de bouteilles minérales, les billes chinoises, et on en passe pleins… ça faisait un peu beaucoup quand même. Non, il ne fallait pas exagérer non plus. Perplexe, Lysias regarda béatement ses quatre verres, alignés côte à côté devant lui, puis ploum-ploum, tu seras celui que j’offrirai à mon voisin. Parce que c’est Noël, voilà le motif.

Lysias Bloodbury mit longtemps à tirer l’heureux verre élu au sort.
A le voir faire, c’était une chose assez comique, lui qui tantôt, passait plusieurs fois sur le même verre, soit en sautait deux de suite. Un truc aussi tordu que l’agencement de ses neurones défaits en cette soirée-là. Puis il eut un brin de lucidité avec son regard moqueur tout en glissant un verre à son voisin-le-brun, avant que son sourire ne se retorde en une expression torturée.

-Je n’ai aucune envie d’être mignon ! s’apitoya-t-il en se voilant le visage entre les mains pour rechouiner de tout son soul. Il but d’un trait le verre qu’il devait boire, quelques instants auparavant.

Lysias croisa les bras, au risque de basculer en arrière avant de s’y rattraper et consentit à planter son regard dans celui de son inconnu-le-brun. Cette fois, il arrêta tout bonnement de se lamenter et remplaça son air malheureux par un semblant de sérieux. Enfin, il s’y essaye.

-Vous savez, jouer le mignon garçon toute sa vie, c’est plus dur qu’on le croit. Mais vous savez quoi ? C’est Noël et je nous suggère de nous lamenter un bon coup. Alors… de quoi vous plaignez vous aujourd’hui ? Parce que de toute façon, demain, nous nous oublierons et jamais personne ne saura qui aura dit quoi.

Et il s’accouda sur le comptoir, remuant un énième verre.
Au pire, Lysias raconterait bien sa vie, à lui tout seul.


Parce qu’on a toujours une gueulante à pousser,
Et qu’en parler, ça fait du bien.
Les joies de l’ivresse…

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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Dim 20 Déc - 23:36

En fait Ixion n'aimait pas les gens pathétique alors pourquoi est ce que justement il parlait à quelqu'un qui avait tout l'air d'être pathétique einh ? La vie est parfois bien étrange et surtout ses actions. Bon on va dire que c'est à cause de l'alcool bien évidemment qu'il fait ça sinon quoi d'autre ? D'une part il était plutôt du genre à être abordé qu'a abordé. Et d'autre part à écouter plutôt qu'à parler. Non en fait vraiment se soir tout allait de travers il faut croire. Il se sentait comme flotter au dessus de son corps et assister à cette scène étrange. Est ce que cet individu brun c'était bien lui là ? Entrain de déblatérer ses bêtises ? Et puis l'autre qui disait qu'il ne pleurait pas alors qu'il avait les joues humides à cause de ses larmes. Il devait être entrain de rêver...oui c'était cela un rêve. 'Vilain Ixion il est temps que tu retournes à ta place tu ne crois pas ?' Sa petite voix intérieur toujours là quand il boit, lui rappeler qu'il est vilain. Oui très vilain il mériterait bien d'être punis, mais se soir il avait envie d'être vilain encore plus que d'habitude, marre de devoir tout le temps se retenir quoi, parfois faut savoir se lacher.

« Non je pense que vous êtes un homme très attirant en fait... »

Mais il devenait fou. Tiens la petite voix qui parle plus fort et qui lui dit de s'occuper de son verre. Ah oui son verre... Bonne idée, mais s'occuper de cet inconnu c'est une bonne idée aussi non ? Ou même des deux. Ixion était milliardaire alors l'argent il s'en fichait un peu éperdument aussi en fait. Tiens il venaitt de retrouver toute sa bonne humeur, une légère envie de rire mais de rire. Comme si tout s'illuminait et devenait joyeux. Ça y est ils avaient allumés les décorations de noël et toutes les petites lumières c'est ça ? Voilà pourquoi tout était si sombre, il fallait allumer le courant pour que ça marche. 'Vilain Ixion tu es en plein délire, paye et va t'en' Non non pas envie de s'en aller, pas quand ça devenait enfin amusant quoi. Ixion n'avait rien d'une fille d'ailleurs, bon d'accord il était un peu imberbe et le visage fin mais si on regardait plus bas il avait tout ce qu'il faut...oh que oui, à son plus grand malheur parfois d'ailleurs. Le monstre était toujours présent, mais il était bien sage alors ça allait. Tiens voilà que le gars parlait de nouveaux. Ixion laissa un rire joyeux s'échapper une demi seconde, le regardant intensément tout en laissant un de ses sourcils s'arquer. Allons bon qu'est ce qu'il était entrain de lui faire. Le pauvre bout de chou avait l'air vraiment mal. C'est drôle comme le désespoir de quelqu'un d'autre peut vous faire remonter le moral. Il se savai pas parfait mais alors là...il avait atteint un seuil inimaginable, était il entrain de rire du seuil de ce pauvre gars ? Mais c'est monstrueux mon dieu TT.

Se lamenter un bon coup.... redeviens tout d'un coup plus sérieux son visage se fronçant toute trace de joie repartant. Regarde le bar. Il y avait sûrement tant de chose qui n'allait pas.

« Il est parti..... »

Et c'était le désespoir, le noir total. Pourquoi était il parti, pourquoi einh ? Pourquoi après tant d'année avait il fallu qu'un autre lui vole ? Qu'avait il fait de mal ? Etait il maudit des dieux ? Il y avait tant de question sans réponse, un vide immense qui s'ouvrait en lui et ne demandait qu'a l'aspirer. Non il devait résister pour ne pas tomber, s'accrocher au bord ou à n'importe quoi de solide. Si il tombait ça en serait finis de lui. Certes il n'était plus grand chose mais quand même. Ferme douloureusement les yeux. Il n'aurait jamais mettre les pieds dans ce bar, il n'aurait jamais du l'aborder, voilà ce que ça lui apportait. 'Vilain Ixion je t'avais prévenu, vilain...' Porte une main à son crane, n'avait il point de vertige, ah un verre. L'attrape pour le boire d'un coup et regarder de nouveau ... de nouveau monsieur l'inconnu à la chevelure rouge. Pose son verre brusquement sur le comptoire et c'est avec une douceur qui contraste avec son geste brusque qu'il glisse ses mains sur le visage de l'homme plantant son regard dans le sien.

« Vous laisserez vous attirer ? »

Non il ne voulait pas se lamenter, lui sourit doucement et se penche pour déposer ses lèvres sur les siennes avec une douceur infinie. Mais oui c'était comme avec une femme... enfin pour le début après évidemment ça peut s'avérer plus compliqué. Mais un baiser c'est le meilleur remède à tous les maux. Même que son ange gardien vient d'avoir une crise cardiaque en le voyant faire. Oui il est entrain de se perdre, il embrasse un type dont il ne sait même pas le nom dans un lieu public ou il y a plein d'autre gens. Son âme est définitivement perdu là, qu'il soit hétéro ou gay qu'importe il venait de le faire et pas sur que l'excuse de l'alcool soit vraiment la bonne m'enfin bon. Cela dit...si il se fait repousser ça vaudrait mieux que de se réveiller au côté d'un inconnu le lendemain, ne se souvenir de rien. C'était pas le pied quoi. Il devait vraiment avoir perdu toute conscience, parce que pour un peu il lui demanderait de le prendre sur le bar. Mais oui tout à fait très réaliste. Franchement il ferait mieux de partir, trouver un prostitué sur la route et n'en parlons plus. Remarque que il s'était pris un prostitué un soir pour ne rien faire au final... trop sobre pour faire quoi que se soit et depuis le dit prostitué était devenu un ami avec qui il vivait alors bon... il n'était pas spécialement frustré même si ça faisait des mois. Peut être que si enfin de compte à force de se retenir, voilà pourquoi il faisait une action aussi désespérément stupide.
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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Lun 21 Déc - 15:20

Entre les rires et les larmes, Lysias finit par pleurer de rire.
Parce que les lamentations n’ont jamais été son fort et que rire est le meilleur remède des maux. Et il y a aussi le rire infondé au doux parfum alcoolisé. De toute façon, son interlocuteur aurait très bien pu rentrer dans son jeu de plaintes que Bloodbury aurait tout autant retrouvé son humeur sarcastique. Enfin, loin de ses larmichettes stupides. Quand on dit qu’il est lunatique, c’est pas du pipo, même pas en mode soulard.

« Non je pense que vous êtes un homme très attirant en fait... »
-Et moi je pense que vous prenez un malin plaisir à vous payer ma tête, en fait… raya-t-il en essayant de voir son reflet à travers son verre. Peine perdu.

A ce stade, le fleuriste n’est plus tellement en état de s’arrêter sur la réelle signification de ce qu’on peut lui dire. Il l’interprète donc à sa façon, tout en remuant doucement le contenu de son verre. Et Lysias avait justement décidé de se sortir de son trou noir qu’il vit le visage de son voisin se décomposer en l’espace de quelques instants. N’avait-il pas ri, lui aussi, quelques secondes auparavant ? Non mais cette histoire, elle n’a plus trop de sens et ça va de pire en pire. Dur de suivre plusieurs trucs en même temps. En tout cas, le jeune homme aux cheveux pivoine avait beau voir son voisin comme un espèce d’hybride, -superposer l’image d’une femme sur un homme est une chose apparemment faisable dans son état- que, pas un seul instant, le farfelu ne capta le regard intense de son voisin-le-brun posé en sa direction. Ni même quand le fleuriste tapota lui-même l’épaule de l’inconnu en guise de compassion entre alcolo.

-Rions. Y a plus que ça de vrai sur c’te terre, jvous jure... Ouaip. Jvous jure que c’est vrai. Diantre et je parle comme… comme un petit garnement, comme…

De son côté, son nouveau camarade de beuverie vide un verre, pendant que Lysias marmonne et se perd dans ses propres propos. Soul, oui complètement. La lucidité lutte pour veiller un tant soit peu, mais c’est dur de la tenir par la laisse, elle s’en va, oh, regardez, elle file là bas, lààà bas. Tout à coup, il se passe plein de choses en même temps, le jeune Bloodbury n’a rien compris de ce qu’il se passe, on dirait qu’il dégringole de sa chaise. Mais non, il est toujours là, assis dessus, pas encore au sol, devant lui euh même sur ses lèvres à lui, là, à deux millimètres de son visage. A un et demi et maintenant, lèvres sur lèvres. Et paf, son verre glisse entre ses mains, il éclate au sol, mais Lysias se retrouve encore là, il n’a pas bougé. Immobile. Pétrifié ? Who knows. Aux alentours, il y a tellement de bruits que pour une fois, Lysias Bloodbury ne fait pas la une des centres d’attention, comme il aime faire d’habitude. Là non, la notion d’apprécier ou pas est assez confuse dans son cerveau embrumé. A-t-il réalisé ? Si oui, il pourrait se suggérer de s’assener quelques coups sur le crâne histoire de se réveiller, non ?

-Z’avez une drôle de manière de demander l’autorisation, vous autres les japonais… fit-il à mi voix, en le fixant droit dans les yeux, sans ciller, sans bouger.

Lysias, c’est un homme.
Son voisin aussi, en fait. En temps normal, n’importe qui aurait pu dire que tout s’était passé dans une douceur les plus délicates mais bon, on n’est pas en temps normal, et Lysias est devenu d’un gourd pas possible. Conséquence : il n’a rien vu passer. Le seul schéma qui reste encore dans son esprit c’est : boire, boire, salut nouveau voisin, boire, et bisou. Ah oui sur la bouche. Euh… là, ça bug un peu, il y a un gros paquet de nœud bizarre dans sa tête, mais que cela reste comme il est, ça vaut mieux pour l’instant. Parce qu’un Lysias d’ordinaire n’aurait sûrement pas laissé passé ça, aurait fait des pieds et des mains pour scander justice ou on ne sait quoi, et puis mince quoi. Lysias est tellement égocentrique, narcissique et rivé sur sa petite personne que l’approcher cash comme ça, sans crier au loup, c’est inimaginable. Monsieur aime se croire tellement différent qu’intouchable, trop peu de personne n’aura eu ce ‘privilège’ de l’approcher, et puis de toute façon, ses pseudos parents n’auraient ô grand jamais laissé leur fiston aux mains de n’importe qui, voyons.

Mais hors de ce foyer familial encombrant, étouffant, Lysias est tout de même resté un égoïste gamin, avec un quasi culte sur lui-même et vlà qu’après une soirée arrosée il se retrouve face à un inconnu, comme ça. Tout est réuni pour aller à l’encontre de ses principes, mais le changement, y a que ça de vrai aussi. Sortir de la vie routinière, c’est le crédo du fleuriste. Bon okay, il n’ira pas jusqu’à se proclamer gay ou bi du jour au lendemain, -ce genre de chose ne se choisit pas sur un coup de baguette magique- mais…

-Laissez-moi vous dire que vous êtes un drôle de voisin. Laissez-moi aussi vous dire que vous vous êtes trompé de personne, et ça, c’est parce que vous êtes un petit peu, tout petit peu, bourré…


Un éclat de rire fusa dans les airs, avant même que Lysias s’aperçoive que ce n’était autre que le sien. Quelques fractions de seconde lui firent retrouver une fois de plus cet air espiègle de tous les jours, avant que le jeune homme daigne de bouger, pour descendre de son siège. Il s’accouda limite sur l’épaule de son camarade-l’inconnu, et leva un index, de sa main libre. Comme pour lui donner un conseil avisé. Mouais.

-C’est un piège que vous me tendez… je ne m’y laisserai pas attirer. Quel piège ? On sait pas. Lysias n’est pas sobre. Je ne suis pas dupe, ah ça non, hein !

Sans en départir, Lysias continua son discours à mi voix, peu importe s’il était entendu ou pas, mais il poursuivit lentement son raisonnement déraisonné, rajoutant que son cher voisin le brun avait fait une belle erreur sur la personne. C’est une confusion, une histoire de confondu avec un autre, disait-il encore. Puis il déclara implacablement que sa chère tête brune avait intérêt à ne pas avoir de partenaire –qui ? on en sait rien- quelque part dans les environs. Le fleuriste plus que pompette, rajouta enfin qu’il allait quitter les lieux en de bons termes et qu’il consentait à effacer cet étrange séquence qui s’était défilé entre eux.

Quelque fois, l’excentrique égocentrique savait se montrer d’un bavard assommant, quand il le décidait. Cette fois-ci, il avait tellement espacé ses phrases en vidant tantôt le verre de son voisin, tantôt le sien, que cette conversation s’était plus ou moins déroulé de manière digérable. Enfin, un truc dans le style. Toutefois, à la fin, un vieux mal de crâne martela les tympans et le cerveau alcoolisé du fleuriste qu’il vint s’appuyer quelques minutes sur l’épaule de son voisin. Le monde tangue joyeusement et noël sonne les cloches. Ah non, c’est à Pâques que ça fait ding-dong… ouarf, le carnage complet. Et s’il laissait ressortir tout cet alcool de trop ? Ah ça, pas question, il est trop bien élevé pour ce genre de chose, hein Lysias ? Oui Lysias, tu feras tout sauf ça. Il soupira, sans bouger encore.

-Et bien vous savez quoi ? Je vous souhaite un joyeux noël.

Et il entreprit de lui faire la bise, à la française. Même si cette forme de salutation est plus courante entre fille/fille, mec/fille. Et même que beaucoup d’asiatiques ne pratiquant pas la bise en sont parfois surpris; sacrés ptis yeux bridés…
Et même que dans la tête à Lysias, des images s’entremêlent, mais joyeux, oui il l’est, et qu’il se retrouve à embrasser amicalement son voisin. Sur les lèvres. Non, il n’a rien vu passer, mais c’est bien lui qui releva aisément le menton de l’Inconnu, sans once de brusquerie, parce que c’est pas adapté au contexte et sûrement parce que Lysias est en mode « je marche à deux à l’heure ». Et il l’embrassa. Bah, c’est juste une façon de faire la bise.
Nouvelle mode 2009. On va pouvoir en faire un sacré marketing. Bref.


Suite des petites joies de l’ivresse

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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Lun 21 Déc - 23:33

Ixion était la personne la plus sincère au monde, comment pouvait on l'accuser de se payer la tête de quelqu'un ? Même quand il trompait son copain il le lui disait. Il disait ce qu'il pensait, et si il ne disait rien c'est qu'il y avait une bonne raison mais dans tous les cas il ne disait pas ce qu'il ne pensait pas. Donc si il disait que monsieur rouge était attirant c'est qu'il l'était point barre à la ligne. Secoue légèrement la tête en souriant mais ne réplique rien. Libre à lui de ne pas le croire après tout. Il avait qu'a faire comme dans blanche neige et demander à son verre. C'était pas plutôt un miroir ? Oh il ne savait plus très bien, et c'était peut être la sorcière et pas blanche neige. Il n'y connaissait pas grand chose à ses classiques il faut bien l'avouer, et en plus avec l'esprit embrumé ça n'aide pas vraiment.

« Rions nous de nos malheur. Je ne vous suis plus mon cher ami... »

Il avait définitivement perdu le fil de la conversation. Il y a deux minutes monsieur ne parlait il pas de se lamenter ? Et voilà qu'il parlait de rire désormais. Ça n'avait aucun sens. Peut être avait il mal compris. L'alcool avait du boucher une de ses oreilles. Il fit alors un truc vraiment pas élégant, à l'aide de son petit doigt il tenta de déboucher son oreille. Heureusement elles sont propres. Bon là ça devait être débouché. Oulala c'est fou ce qu'il pouvait y avoir comme bruit dans ce bar. Tout ses gens faisaient exprès de faire un boucan d'enfer pour lui donner mal au crâne c'est ça ? Il savait bien qu'il y avait un complot quelques part...ah mais faite les taire nom de dieu ! Peut être qu'un verre de plus assourdira ce bruit épouvantable, allez oui et un autre pour le monsieur Ixion, yipie ! Le revoilà tout joyeux, je ris tu ris il rit... mais qu'il était drôle ce verbe, quelque soit la personne avec lequel on le conjuguait ça restait le verbe rire...drôle non ? Mon dieu mais quelle pensée stupide, bon dernier verre einh ? Et pas d'entourloupe parce que ses pensés ne tenaient vraiment plus le coup.

« Je ne suis pas japonais....ou peut être que si je ne sais pas...je suis tout les pays du monde moi monsieur ! Se soir c'est mon soir profitez en ! »

Rencontrer un monsieur je suis tous les pays du monde c'est quand même pas courant. Un peu de sang russe, un peu de sang américain et puis un peu de sang japonais, mélanger le tout et ça donne...un pure canon intelligent du nom de Ixion. Superbe résultat non ? ... Ou pas bon. Mais c'est que monsieur rouge avait des lèvres douce, avec un petit d'alcool qui rendait la chose pas mauvaise du tout. Pour un peu on ne s'en passerait plus. Sourit amusé se mordillant la lèvre. Et bien aurait il laché son verre ? Ce n'était qu'un chaste baiser; la prochaine fois c'est le plafond qui s'écrouler si il l'embrasse à pleine bouche ? Bon bon il va éviter alors, ça évitera des frais pour le barman. Remarque que si le plafond s'écroule. Lève la tête pour observer le plafond, ils risquaient de tous mourir écrasés non ? Wahou, il avait l'impression de déjà voir des fissures. Mais il fallait sortir de ce bar au plus vite. Il était hors de question qu'il meurt se soir. Ah non... et tous ses gens insouciant du danger qui pesait autour de leur tête continuait de rire et de blablater avec leur amis.

« Je ne suis pas bourré mon mignon mais en revanche nous....devrions sortir d'ici le plus vite possible croyez moi. »

Il était très sérieux. Pourquoi était il le seul à l'avoir remarqué ? Pourquoi oui pourquoi. Tous ses pauvres gens qui allaient mourir par sa faute. Non et puis quoi encore, pourquoi ça serait de sa faute. Y a trop d'habitant sur terre de toute façon, la seule chose qui compte c'est que lui survive. Dans le genre égoïste on fait pas mieux je vous jure. Bon pas si égoïste puisqu'il prévenait son ami qui avait l'air de penser que c'était un piège. Mais non pas du tout il ne cherchait même pas à l'entrainer dans son lit mais juste à lui sauver la vie. Il eut pas le temps de protester et de lui expliquer que le ciel allait leur tomber sur la tête. Oui ce n'était plus le plafond mais le ciel maintenant que enfin...quoi noël... einh ? Mais que faisait il ? Hausse un sourcil et puis se laisse glisser de son tabouret marchant sur du verre brisé. Etrange tiens. Retourne le rouge pour le plaquer avec douceur contre le comptoir ses mains se posant sur ses hanches pour descendre vers ses fesses. Mais oui elles glissent toute seules. Depuis le début elle aussi font partie de ce complot contre lui. Tout son corps était contre , tout le lachait, il était complètement perdu. Pauvre âme condamnée à errer à jamais. Faire la bise de manière approfondie ce n'était rien de plus. Il voulait juste gouter plus que la barrière de ses jolies lèvres. Il voulait sentir le goût d'une langue jumelle. Il ne va quand même pas le forcer ça serait dommage. Allez on entrouvre ses charmante petites lèvres. Heureusement demain il aura tout oublié parce que sinon il n'osera plus jamais mettre les pieds dans ce bar... Ce n'est pas Ixion, c'est quelqu'un qui possède son corps il proteste. Il faut l'exorciser, faire quelqu'un chose, appeler les pompiers ? Il ne savait pas lui...mais quelque chose.
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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Mar 22 Déc - 14:29

-En fait nous rions parce qu’il est temps d’arrêter de se lamenter, expliqua clairement Lysias, aussi clairement qu’il était torché. Et il trinqua pour ce gus-tous les pays du monde. Comment il pouvait avoir dans son sang tous les nations de la terre, ça ce n’était pas possible à dessiner ni à schématiser alors bon. Il fallait bien le croire.

-A votre bonne heure alors…

Il but, en se promettant de ne plus boire encore, s’il ne voulait pas frôler le coma éthylique.
Et le brouhaha général reprit le dessus, le dessus tel que Lysias ne pouvait plus discerner quoique ce soit. Etrange comment une simple boisson peut brouiller autant les sens. Heureusement que ce soir là, les collègues du fleuriste Lysias étaient aussi tous dans un état d’ébriété avancé. Etaient-ils rentrés, sans lui ? En tout cas, peut être que ses yeux lui portaient défaut parce que dans cette masse de gens, impossible de savoir où était leur table tout à l’heure. Pourquoi n’y avait-il jamais personne pour le surveiller de ses bêtises, hein ? Et ce n’était sûrement pas son voisin qui allait le rattraper. Deux petits irrécupérables, assis au comptoir, dans une discussion digne des plus grands esprits. Ahem.

-Votre ami, votre mignon, … ‘voyez ? Vous n’avez plus la tête très claire car je ne suis ni votre ami, ni… ni… hm. autre chose d’ailleurs. Difficile de tout garder en mémoire, ne serait ce que le début de sa phrase. Il se pointa du doigt. -Moi… moi, être…

Lysias ne vole plus très haut et c’est à se demander s’il ne rase pas le sol. Il fit un effort de concentration, bien lisible sur son visage pâle. Peut être légèrement plus coloré par ses ptits verres.

-Moi, être… Ki. Et vous… Tous les pays du monde. Oui, c’est ça, je suis Ki…

Hein, je suis qui ? Non, Ki, surnom d’enfance –tordu-, mais authentique. Pas comme celui de Lysias Bloodbury qu’on lui a attribué comme on numérote les articles. Pendant ce temps, des mains se glissent autour de lui, les hanches et puis… mais où vont-elles comme ça ! Et vlà qu’on le pousse sur le comptoir. Mais oui, c’est encore son voisin le brun, tout proche, très proche, trop proche ? Alors ça, pour être voisin, on ne peut guère faire plus voisin.

Il y a eut un joyeux noël, et Lysias a l’impression que c’est lui qui l’a souhaité mais au vue des choses, il n’en n’est plus très certain. Cette fois, c’est sûr, il faut sortir, il n’y a pas photo. Seulement voilà, c’est embarrassant, son voisin le brun fait des choses, et c’est comme l’image d’être balloté dans le déchaînement puissant d’une mer. On se laisse emporter, y a plus 36 solutions. Et quand on essaye de sortir la tête de l’eau, et ben rebelote parce que la mer, elle ne rêve que de vous noyer. Alors le farfelu de fleuriste tenta de faire surface, sauf que de la surface, il n’y en n’avait pas. Des quelques flash de lucidité, il se tint immobile, oui, pas bouger, là, comme une statue. Les yeux grands ouverts. A la limite de concurrencer la tête d’un merlan frit. Lysias n’a pas peur, mais ce n’est pas pour autant qu’il va tenter le diable non plus. Bloqué dans une position intermédiaire, celle du neutre parfait, l’excentrique ne pouvait que se décider à ne plus bouger d’un cil. Et cette fois, il n’avait plus de verre à laisser échapper.

-Vous avez raison… il faut sortir, balbutia-t-il, en retenant les mains de son voisin, toujours avec les mêmes yeux d’un foudroyé sur place. En fait, il n’est pas vraiment choqué, dans son état, le Lysias. Ne plus savoir quoi faire, c’est autre chose. Et le bordel dans sa tête arrosée, c’en est une autre aussi. Donc urgence, il faut sortir de là. Mais à ce moment là, le comptoir l’empêche de faire marche arrière. En voulant faire un pas furtif sur le côté, quelques bouts de verre furent responsables d’une glissade. Une stupide glissade en douceur, qui au moins eut le mérite de ne pas le faire s’éclater au sol vu que derrière, le comptoir, et devant, le brun. Et toujours, et encore, ce regard à faire rouler les yeux hors de leur orbite. Douce comparaison.

-Et je m’en vais !!! clama-t-il soudain. Ses mains tâtonnèrent au sol, rencontrant d’autres éclats, mais immunisées contre la douleur. Les bons avantages de la phase ivre… Le fleuriste se releva, fixa le brun d’un regard noir, l’empoigna, l’embrassa fougueusement comme si c’était sa copine, comme s’ils se connaissaient depuis des lustres, et comme il ne fera avec jamais un inconnu en étant lucide. Et quelques poignées de secondes plus tard, il sortit.

Comme s'il avait été un gars banal de passage, comme ça pour le fun.
Mais Lysias n'est pas une banalité.



Dehors, une température agréablement chaude l’enveloppa alors que la neige avait déjà baptisé l’île depuis des semaines. Mais ça, c’était un des effets encore agréable de l’alcool. Quelle chance de ne pas avoir à se dandiner sur place comme un zoulou pour maintenir sa chaleur. Un éclat de rire joyeux résonna, puis le fleuriste entreprit d’avancer. Tout droit. C’est déjà bien. Bon et maintenant, il faut aller. Aller oui, mais où ? That is the question. Alors il marcha encore un peu. S’amusant à faire de la buée comme un train à vapeur. Un homme à vapeur, ça marche ?

-Mon voisin est un drôle de voisin, il a dit qu’il fallait sortir... répéta Lysias à voix haute, tout en tapotant la tête d’un bonhomme de neige fabriqué là par quelques gentils enfants maintenant en train de pieuter à poing fermés. Seulement voilà, le bonhomme de neige, il saigne de la tête on dirait. Le pauvre. Il s’accroupit, lui tapotant de nouvelle fois la tête pour étaler ces tâches rouges. Ce qui ne fit qu'amocher le bonhomme, et rajouter une mystérieuse teinture. D’un certain point de vue, il est maintenant assorti à la chevelure pivoine du fleuriste. -Haha… on fait une sacrée paire, nous, t’en dis quoi, hein mon ptit bonhomme de neige ?

Et pendant que les lampadaires là-haut, se moquaient de Lysias, ce dernier éclata de rire.



Me suis noyé
…dans mon verre.

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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Mar 22 Déc - 19:39

Il n'avait que trois nations dans son sang évidemment il en manquait plus d'une centaine pour représenter le monde entier. Quoi que sait on jamais si on retrace son arbre généalogique jusqu'aux hommes de cromagnon au final il devait y avoir beaucoup de sang mêlé en lui non ? Il faisait pas parti de ses familles au sang dit pur qui ne se mélangeaient jamais. D'ailleurs la diversité n'apportait que du positif, alors que se marier entre même gens, normal qu'il y ait des tarés qui naissent après. Non mais bon Ixion était pour le mélange des cultures, mélange en toute forme il aimait apprendre des autres et s'enrichir si possible de nouvelle connaissance. Pas de connaissance humaine bien sur, non ça il n'en avait pas besoin. Enfin bref à force de boire ses neurones allaient toute disparaître et ses soit disant connaissance partir en fumée avec. Mais il aime trop la boisson, c'est son péché mignon qu'est ce qu'il y peut ? C'est comme les gens qui se goinfre de trop de sucre, regardez le résultat einh ? C'était pas mieux... Il n'avait rien contre l'obésité mais c'était parfois quand même excessif. Un jour il avait vu une dame tellement énorme qu'elle ne pouvait pas passer les portes. Ça l'avait réellement choqué.

« Nous devrions arrêter de boire tout court je crois... »

Se lamenter ou rire, parler pour ne rien dire, parler sans écouter l'autre ou sans suivre la conversation, laisser des mots s'entrechoquer pour tenter de former une phrase qui ait un semblant de sens... du sens... Non tout ça 'avait strictement plus aucun sens et pour une fois Ixion venait de dire une phrase sensée. Sans doute la phrase la plus sensée de la soirée en y réfléchissant bien.

« Je n'ai pas les pensées claires... ou peut être que si qui sait ? » Soupire « En tout cas les votre sont incohérentes... »

Comment ça il était qui ? Il pouvait pas dire son nom comme tout le monde. Ixion ne pouvait pas deviner qui il était quoi. C'était pas écrit en gros sur son front je suis Lysias fleuriste. Regarde son verre les sourcils froncés. Oui tout se mélangeait un peu pourtant il avait l'impression d'avoir retrouvé un brin de sobriété. Etait ce seulement possible ou son esprit lui jouait il un tour ? Il préférait croire que c'était possible et que l'alcool enfin de compte ne lui faisait rien. Il était immunisé depuis le temps qu'il buvait. Oui voilà ça devait être ça. I-M-M-U-N-I-S-É... trop la classe, il n'y a pas à dire. Il pourrait boire nuit et jour, tenir des conversation philosophique sans s'écrouler par terre. Et puis penser à Hao sans pleurer... non ça ne marchait pas ça. Aussitôt que le nom venait d'effleurer son esprit que ses yeux devinrent brillant à cause des larmes qu'il retenait. Et le rouge n'arrangea rien du tout. Au départ il ne réagit pas au baiser de Ixion, ou alors Ixon venait de le paralyser le pauvre chou mais le pire c'est qu'avant de partir il l'embrassa fougueusement pour disparaitre.

Et Ixion resta seul...

Que venait il de se passer ? Se passe un doigt sur les lèvres et ferme douloureusement les yeux avant de s'affaler sur le comptoir. La vie est injuste. Pourquoi on le laisse toujours seul. Pourquoi einh ? Il tenta de raconter ses malheurs au barman mais sans succès, à la place on lui fila un verre d'eau qu'il recracha tout de suite. De l'eau ? Non mais on voulait sa mort ou quoi, ils étaient pas bien ses gens. Non puisque c'était comme ça il parait, et il ne remettrait pas les pieds ici c'était hors de question. Une tentative d'assassinat, d'ailleurs y avait du sang là...d'ou il sortait ce sang einh ? Si ce n'était pas parce qu'on venait de tenter de le tuer. Il lacha une poignée de billet sur le comptoir , récupéra son manteau et sorti dehors. Il avait complètement oublié son voisin de beuverie parti un peu plus tot. Avait il seulement jamais existé ? Il écouta la neige crisser sous ses pas s'accroupissant un instant pour la toucher du bout des doigts... fraiche. Il avait du neiger pendant qu'il buvait...ou alors était ce seulement de la neige sur lequel personne n'avait marché ? Bah qu'importe... Il fallait retrouver le chemin chez lui... chez Ienzo.... Non il ne savait plus. Le russe resta debout planté au milieu de la rue sans trop savoir ou aller, le froid le réveillait un peu. Il veut la chaleur...retourner dans un autre bar, retrouver de la chaleur et boire un autre verre.

Un éclat de rire le sorti de la pose dans lequel il était. Du monde dans les rues tiens... Son hotel n'était pas loin remarque. Oui il allait retrouver sa superbe suite dans son hotel 4 étoiles. Et ses poissons, ses bouteilles dans son bar. Sourit tout joyeux et se remet en marche tombant sur deux personne. Deux jumeaux bien blond dont le rouge ressortait. Allons bon c'était quoi ça ? Reste figé à les regarder. Un bonhomme de neige....il lui fallaut une éternité pour comprendre ce qu'était cette chose dégoulinant d'un rose pale sur la tête. La neige absorbe si bien le sang...mais ça fait dégeu vraiment.

« Hey.... je... »

Quoi quoi. Non mais laisse le avec son bonhomme de neige Ixion, tu as assez fait de dégat non ?

« Je vous offre un dernier verre ? Les gens du bar.... c'était des mercenaires en fait. »

Il avait bien fait de fuir avant lui, oui très bien fait. Ixion s'était pris un coup de poignard dans le dos. J'aime le comment du verre d'eau se transforme en poignard xD Vient près du rouge, chaleur humaine...il le sentait. Passe un bras autour de sa taille et appuie sur son front contre son épaule. Oui il ne se sentait pas très bien. Non mais il va l'emmener boire un verre, sa tête était juste devenu lourde tout d'un coup qu'il n'arrivait plus à la tenir. Heureusement qu'il avait là un appui fiable qui sentait bon l'alcool. Merveilleuse petite odeur. Reste là comme ça contre lui sans bouger. Il avait tant besoin de réconfort pour chasser toute cette tristesse... c'était peut être ça la vérité tout simplement.
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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Mer 23 Déc - 1:20

L’air frais, ça fait du bien pour remettre les idées en place.
A peu près, à quelques détails arrondis près. Et Lysias discutait encore avec son bonhomme de neige, nouveau compagnon d’hiver. A vrai dire, il aurait bien discuté encore un peu, voire même jusqu’à décuver totalement si personne ne l’avait interrompu. En plein monologue métaphysique, il crut halluciner en voyant son voisin le brun se pointer devant ses yeux. Enfin, il mit un certain temps avant de le reconnaître quand même ; il eut même un léger hoquet de stupeur quand il parvint à lui coller un semblant identité. Ah, monsieur-tout-le-monde ! Oui, l’autre Tous-les-Pays du monde, c’était lui, là. Et il parlait d’aller boire un autre verre ? C’était presque tentant en fait.
Alors que son camarade de beuverie s’avançait, le fleuriste fut sur le point de reculer puis il resta encore planté là, à prêter son épaule à son voisin. Une des peurs sous jacentes de ce névrosé de Lysias était cette celle de sentir sa bulle entravée. La crainte de voir quelqu’un empiéter son « espace vitale », bien à lui, et à lui tout seul. Voilà pourquoi monsieur avait une des plus étranges relations avec ce qu’on pouvait qualifier de contact physique. Chose qu’il allait jusqu’à répugner dans ses moments de folie... enfin, lui ça ne le dérangeait pas, d’aller marcher sur la bulle des autres. Mais alors quand c’était la sienne, argh miséricorde. Oui, le fleuriste est loin d’être quelqu’un de très net dans la vie de tous les jours. Alors soit il a une case en moins dans sa tête, soit une en trop mais en tout cas, adieu la banalité, bonjour l’imprévisible. D’autant plus que ce soir, l’alcool est là, et Lysias Bloodbury est plus instable, incohérent que jamais.

-Des mercenaires… je crois que j’en ai zigouillé un sur la route. Enfin… peu importe, fit-il simplement, en haussant des épaules. Des mercenaires, sortis d’on ne sait où et qui ne peuvent qu’exister dans l’imagination de deux jeunes bourrés.

Et il lui tapota maladroitement la tête, avant de faire la planche à pain. Au passant, il n’a absolument pas comprit le pourquoi du comment le camarade est arrivé à lui, mais il ne le cherche pas. On n’a pas besoin de tout régler par des mots quand les gestes parlent à la place. Même aux yeux du plus torché. Bah… il peut bien lui prêter son épaule un moment, il ne la perdra pas. Au moment où Lysias allait savamment suggérer une petite tournée des bars, une vieille sensation piquante le força à jeter un coup d’œil sur ses mains. C’est pas très beau là dessus, c’est rouge. Là encore, il mit quelques minutes en trop pour rétablir l’ordre dans sa tête.

-Ils vous ont vraiment charcutés, en fait… déclara-t-il sur un ton platonique, d’un air désolé. Puis, levant les yeux au ciel, il s’amusa un moment à souffler dans le vide pour s’amuser avec la buée sortant de ses lèvres. Daignant enfin passer furtivement un bras autour du camarade. Ce qui pouvait bien ternir son humeur à celui-là, Lysias n’en savait foutrement rien, et de toute façon, pour s’intéresser à autrui, cet excentrique n’était pas doué. Ça ne le regardait pas après tout, non ? Alors à moins qu’on lui en parle, lui ne prendrait pas l’initiative de poser de question. Quoiqu’en temps normal, il serait parfaitement capable de poser 36 questions pour obtenir des réponses. Bref, ce soir, ce n’est pas avec son bonhomme de neige et les mercenaires qu’il s’avèrerait très utile, ça il fallait l’avouer.

-Je peux vous prêter mon épaule si vous voulez l’emprunter. Mais je ne vous la prête qu’une fois que les mercenaires ne nous suivront plus. Rentrons, il fait tôt !

Il y en a qui disent « il fait tard ». Et ben pour une fois que le farfelu de fleuriste suit la logique pure des choses, là, il fait tôt, puisque minuit est sûrement passé depuis quelques temps. Là au moins, il sait où rentrer, si bien qu’il rapatrie son voisin le brun chez lui. Son petit chez lui qui est en fait un grand appartement, probablement un des plus grands et outrageusement luxueux de la ville. Quel sale gosse de riche, ce fleuriste. Ce serait bien si un jour il le mettait à profil de bonnes choses au lieu de vivre comme si tout tournait autour de son nombril. Mais là, c’est une autre histoire.

Et il se mit en route, à la limite les bras dessus-dessous, tels de véritables pochtrons.
Evidemment, en route, Lysias se trompa plusieurs fois de chemins tantôt en grommelant comme un vieil ours, tantôt en ricanant joyeusement. Il alla aussi appuyer quelques sonnettes à l’entrée de plusieurs portes, sur son passage. Ignorant superbement les quelques répondants en ces festivités.

-C’est Noël, et un Noël, ça se passe pas dehors au froid ! Oui, et moi je vous emmène chez moi, parce qu’il faut absolument fêter ça, au chaud… et je vous assure que la chaleur vous remettra de bonne humeur, fanfaronna-t-il à l’adresse de son camarade, sans jamais se douter des propos tordus qui pouvaient s’y méprendre. Parce qu’évidemment, Lysias pense à ses radiateurs et pas à autre chose, ça crève les yeux, allons. Au détour de plusieurs chemins, il finit néanmoins par trouver son chez-lui, où il peina à bien insérer la clef dans la serrure en marmonnant de plus bel. Puis, tout en se plaignant d’en avoir assez de marcher, il monta les marches des escaliers au lieu de prendre l’ascenseur. Heureusement que la rambarde, ça existe, parce que le fleuriste s’y accrocha littéralement dessus pour grimper les marches, une à une. Ouais c’est ça, sûrement mais lentement. Et à ce stade, il ne se souciait plus de savoir si son voisin le talonnait ou pas.

-Ouh…, je pense que je ne devrais plus boire comme ça… se plaignit-il avant de pousser la porte du pied. Et, tout en laissant son hôte-le-voisin rentrer, il posa un index devant les lèvres : -Chuuut, les mercenaires sont en train de dormir.


Ils dorment.
Sagement.




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[HRP Chez Lysias: description intérieur aléatoire, je m'en fous.]
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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Mer 23 Déc - 12:48

Le rouge parlait véritablement tout seul. Depuis que Ixion avait fait tomber sa tête sur son épaule plus un mot n'était sorti de ses lèvres. Non il ne s'estpas endormi ou alors à moins d'être somnambule pour reprendre une marche vers l'inconnu. Inconnu qui l'emmène dans un lieu inconnu. Oh mais ça n'allait pas du tout ça, emmener un inconnu chez lui, à son hotel de rêve ne lui posait aucun problème mais aller chez un inconnu en revanche... délicate affaire. Espérons qu'il ne se fasse pas égorger dans son sommeil par un fou furieux qui a les mains en sang. Brr quelle mort atroce ça serait. Il n'avait pas envie de discuter aussi le suivait il s'en broncher se tenant plus ou moins à lui. C'était carrément stupide d'aller sonner chez des gens en pleine nuit. Aucun sens vraiment...

« Maybe I...maybe you.. »

Chantonne légèrement il ne sait trop quoi, manquant par moment de se ramasser dans la neige. Ah oui il faisait froid mais pas tant que ça si ? Il faisait frais c'était ça le mot. Et si Hao apparaissait là dans la rue comme un fantôme. Ou peut être était il derrière un de ses fenêtre à rire de son malheur c'est ça einh. Se penche pour ramasser de la neige dans sa main et tenter d'en faire une boule avant de la lancer contre une fenêtre d'un air un peu rageur. Voilà c'est bien fait pour toi. Voilà tout ce qu'il put penser avant de suivre son...ami. Non ce n'était pas son ami. Il ne savait pas qui c'était d'ailleurs. Quelqu'un sans nom, quelqu'un dans son imagination si ça se trouve. Il n'aurait jamais pensé que son ami imaginaire serait quelqu'un au cheveux rouge mais plutôt un petit blondinet... Non le blondinet c'était Hao. Hao il existait bel et bien, de chair et d'os, il le sait il l'avait senti sous ses doigts. Il...il avait parcouru sa peau de baiser, il n'avait fait qu'un avec lui et... Et là le russe senti les larmes couler le long de ses joues. Voilà il savait qu'il ne fallait pas penser à tout ça.

« Il a le droit de poser ses mains sur ton corps...

Et moi....et moi je suis déjà mort...

Une lame enfoncé loin dans mon âme...

Et je saigne encore, je souris à la mort...tout ce rouuge.. »


Il avait décidé de ne parler plus qu'en chanson. Chanson pas très ordonnée, dont les paroles venait par à coup et sûrement pas dans le bon ordre. Il avait du louper de gros passage. Mais là il venait de trouver qui était monsieur rouge. En fait c'était...c'était la mort. La...grande faucheuse était un homme au cheveux rouge. Ça alors...pour un peu il en resterait sur le cul. Et lui comme un abruti il suivait la grande faucheuse en toute innocence, sans s'attendre à ce qui allait lui arriver. Il espérait que ça ne serait pas douloureux. La douleur avec le plaisir oui mais la douleur tout court...ça non. Il n'était pas masochiste à ce point là. Il était trop tard pour faire demi tour, la grande faucheuse était entrain d'ouvrir la porte de l'au delà. Il sentit comme un terrible frisson parcourir sa colonne vertébral alors qu'il le regardait tenter d'ouvrir sa porte. Mon dieu il fallait qu'il fasse demi tour, s'en aille en courant mais ses pieds étaient comme paralysé sur le sol...c'était trop tard. Il était pris au piège, pris dans les filets du diable. Il allait aller en enfer n'est ce pas ?

La porte fut ouverte et ils entrèrent...

Bizarre, ça ressemblait furieusement à un apartement l'au delà. Ou alors ils étaient entre deux monde. Le regarde un peu intrigué alors qu'un index venait de se poser sur ses lèvres. Quoi des mercenaires. Pourquoi lui parlait elle de mercenaire la grande faucheuse. Dis donc le passage de la vie à la mort n'était vraiment pas comme dans les contes, on l'avait trompé. D'une part la grande faucheuse était super canon et en plus c'est pas elle qui emmenait à la mort, y avait des mercenaires chargé de le tuer avant. Ça devrait déjà être fait en théorie. Oui il était mort dans ce bar, son foi avait du lacher à cause de l'alcool. Il savait qu'il n'aurait pas du boire autant. Le doigt était à la fois froid et...terriblement humain. Mais le sang sur ses mains....oui c'était un indice qui montrait que ce monsieur n'avait rien d'humain.

« Je n'ai pas peur de vous... »

Il se recula d'un pas et observa l'appartement. Joli...très joli. Ixion retira son manteau. Endroit chauffé en plus. Lui qui était maniaque il le laissa simplement tomber par terre à ses pieds, puis il laissa tomber sa veste. Plouf par terre. Autant mourir nu ? Ses vêtements ne lui seraient d'aucune utilité en enfer. Il faisait bien trop chaud la bas pour ça. Allez hop le t-shirt avec le reste de vêtements, oh puis les chaussures et les chaussettes, et puis le pantalon...allons y joyeusement. Non il ne faisait pas un strip-tease. Un reste de pudeur l'obligea à garder son boxer. Le diable n'était pas habillé d'ailleurs ? Oui finalement il allait remettre ses vêtements. Il avait fait tout ça pour rien alalala. Il aurait été chez lui il aurait pu choisir la tenue dans laquelle il allait mourir. Ennuyeux tout ça...Il ne s'occupait pas de la grande faucheuse, elle le prendrait quand il sera prêt, c'était sa seule condition et pour l'instant il s'intéressait de savoir dans quel tenue il allait se présenter dans l'autre monde. Oui habillé c'était mieux que nu enfin de compte...reprendre son pantalon pour le remettre. Il se croyait un peu seul là c'est vrai... quand même un si beau corps encore jeune qui allait mourir. C'était bien triste, se glisse une main sur le torse distraitement en se regardant. Lui s'aimait plutôt bien, sauf en bas, mais tout le haut il aimait bien. ll n'y avait pas trop de défaut...
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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Mer 23 Déc - 15:28

-Vous êtes un peu glauque, vous, avait commenté Lysias en entendant le brun parler en chanson. Comment il arrivait à se souvenir des paroles, ça c’était déjà un exploit. Puis ils s’étaient contentés de déambuler dans les rues, ivres comme jamais. Enfin, pour le fleuriste du moins.
Lui, il avait été aillé pour le Paraître : paraître noble, paraître bien élevé, paraître courtois. Paraître distingué. Cette éducation princière avait d’ailleurs parfaitement marché ; et Lysias Bloodbury avait toujours eu l’air de bien se comporter. A commencer par ne pas se murger comme il l’avait fait ce soir là. Allons, un peu de tenue, on ne boit pas à l’excès, comme un trou, ne serait-ce que pour une apparence raffinée. Voilà, tout est dans l’apparence. Alors bon, ouais ça n’avait pas trop marché sur la question de son caractère par contre. Quel dommage de voir ce garçon voué à devenir parfait, dévier de cette course poursuite. Une excellence corrompue… ah si seulement ils savaient combien ce petit fiston à papa était corrompu.

« Je n'ai pas peur de vous... »
-… Ma foi, ça ne me dérangerait pas.

Oui, pour sûr, ce brun n’avait pas peur de lui, et pour preuve le voilà qui se dévêtait sous ses yeux. Et ben quelle confiance, sacre dieu. Voilà que le fleuriste avait ramené un exhibitionniste dans son appart. Enfin bon, il pouvait faire ce qu’il voulait après tout, s’il voulait se mettre à poil, why not, hein ? Lysias s’en fout, après tout ; c’est pas une fille, mais bien un type qu’il a rapatrié chez lui. Pourquoi d’ailleurs ? Qu’est ce qu’il en sait ce fou de fleuriste. Retirant lui-même sa veste, il alla tranquillement la poser sur le dossier du fauteuil. Le temps qu’il remarque ses mains striées, l’autre était en train d’enlever son pantalon. Au moins il prenait ses aises, c’est et c’est très bien, mais le jeune homme aux cheveux écarlates poussa un cri catastrophé, se précipita dans la pièce voisine. Alors bon, si son hôte en avait assez de ses propres vêtements, il pouvait bien lui en prêter d’autre avec son armoire à l’infini mais bon, la sobriété n’est pas au rendez-vous pour laisser à Lysias le temps de réfléchir, et rapidement. Il revint sur les lieux, aussi vite qu’un jeune ivre-bien-ivre le peut, un drap à la main, seule chose en urgence qu’il avait réussi à tirer sans trop de dégâts.

-D’accord, d’accord… ne vous mettez pas dans cet état, je vous en prie ! Vous n’avez pas peur de moi-aïe!

Et paf, scène classique, il s’y prend les pieds dessus et paf le drap sur le brun, -objectif atteint- et Lysias qui s’y rétame dessus, sans aucune élégance. Mais ça fait mal ça, en fait. Bon sang et ce vieux mal de crâne, ça aussi ça fait mal. Néanmoins, Bloodbury se tourna vers son voisin redevenu véritablement voisin, et après s’être assuré que ce gus était bien recouvert, il soupira. Rassuré. Bon sang de bonsoir.

-Vous n’avez pas peur et je vous crois. D’accord ? Sapristi mais à quoi pensiez-vous ! …

Aargh ce tambourinage incessant dans la tête. Les neurones surchauffés se font fanfares et Lysias en paye le prix. Il jura inaudiblement. Et le mur là, tout proche, lui fit signe de venir s’y adosser dessus. Alors c’est ce qu’il fit, en s’y traînant, pour avoir eu la flemme de se relever et d’y aller dignement. Ramenant ses genoux contre lui, il y posa le front pour s’y reposer un moment. Il pourrait proposer de boire à son invité, non ? Oui mais quelle flemme encore… Oh diable qu’il aille se servir lui-même. Allez… un peu de champagne pour réchauffer les cœurs à Noël. Flemme, flemme, flemme. Qu’on le laisse tranquille avec ses devoirs envers ses hôtes. Personne ne le surveille alors ce soir, il fera son accueil malpoli. Oui, car il se souvient que les qu’en-dira-t-on qui fusent sur lui, il n’en n’a rien à cirer. Il releva la tête pour zieuter son invité. Mais qui est-il ? Que de confusions. Il y a pourtant ce brun, sous ce drap, cet inconnu de tout à l’heure qui… qui quoi ? Ah oui, se déshabillait, comme ça. Et sa main sur son torse qui y glisse, oui mais un torse plat, absolument plat, où il y manque une courbe, une merveilleuse petite courbe qui saurait en faire perdre la tête à plus d’un. Et cette peau, juste pâle comme il faut, qui ne demande qu’à être effleurée du bout des doigts… Stop. Lysias est en train de se faire un film tout seul, parti trop loin dans son monde. Il laissa retomber son front contre les genoux, mettant court à cette illusion. En plus il a des hallucinations maintenant.

-… Olala, rien ne va plus, se plaignit-il sans relever la tête.

-En fait… je pense que ça m’arrangerait beaucoup si vous aviez peur de moi.


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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Jeu 24 Déc - 20:38

La grande faucheuse avait peur d'un homme nu ? Wahou intéressant. Il ignorait que la grande faucheuse était purement hétéro. Enfin en fait....elle ne devait avoir aucune sexualité en y réfléchissant, ni homme ni femme. Le russe regarda le drap, blanc un peu comme la neige. Bientôt on pourrait faire du ski au chaud dans les appartements. Il se recroquevilla un peu gardant le drap contre lui. Le sol était très confortable vraiment. D'ailleurs pourquoi le sol ? Y était il tombé ou s'était il simplement assis par terre pour ensuite s'y coucher. Il avait tellement bu qu'il était même plus capable de rejoindre un lit. Bravo dans le genre pitoyable et au réveil on le découvrirait comme un chien à limite dormir sur le paillasson. Pourrait au moins aller sur le canapé. Il se redressa le drap glissant un peu le long de son corps pour laissr la blancheur de son torse réapparaitre peu à peu au fur et à mesure que le drap glissait. Une douche...oui c'est ça il avait besoin d'une douche. Il observa la pièce longuement, ou était il réellement ? Bah il verrait ça demain. Il se remet debout difficilement essayant de garder le euh drap contre lui, un peignoire ça serait mieux, il avait bien du mal à tenir le drap ?

« Je peux emprunter votre douche ? »

Parce qu'il avait du parler trop doucement ou parce que l'autre était entrain de gémir et de jouer à la balançoire sur lui même il était pas certain d'avoir entendu une réponse ? Il resta hésitant debout au milieu de la pièce et finalement se décida à euh visiter pour trouver la salle de bain. Il se démerdrait. Il avança à petit pas dans la pièce et abandonna le drap qui le gênait plus qu'autre chose pour marcher. Tsss c'était parce qu'il voulait voir Ixion avec une sorte de robe c'est ça ? Ouais ouais....non mais on travesti pas le russe, c'est un homme, un vrai. Il ouvrit une porte au hasard. A une chambre. Referme la porte et avance un peu plus loin. Là ça devait être la salle de bain. C'était grand chez lui dis donc. Il alluma l'eau chaude de la douche. Il dédommagerait le gentil monsieur demain...ou madame. Qui était ce déjà ? Un homme sûrement, Ixion ne fréquentait pas de femme. Une fois l'eau chauffé il retira son boxer et rantra dans la cabine. Oui bon il avait rien fermé, mais il craignait pas grand chose, et puis pas l'habitude de fermer les portes, encore moins en étant en état de sobriété.

Ah l'eau chaude sur son corps ça faisait du bien fou. ll laissa son front s'appuyer contre le mur. Il avait mal au coeur, mal partout...pas bien. E depuis quand fallait il rester debout dans une douche, quel ennui. Noël....noël. Noël l'année dernière. Pourquoi pensait il à ça ? Il se rappelait... Hao travaillait. Pourquoi travaillait il le soir de noël franchement. Ixion pensait qu'il rentrerait en début de soirée. Il avait passé la journée dans la pièce qui servait de cuisine à faire plein de petit gateaux et puis le soir...le soir Hao n'était pas venu. Il y en avait eu d'autre oui. Hoshi ne travaillait pas, Shin non plus. Ils avaient mangés avec plaisir ses gateaux en essayant de le réconforter mais vraiment....non vraiment Ixion n'avait pas eu le coeur à fêter noël et cette année il ne l'aurait pas plus. Il avait laissé ses amis et il était parti se coucher, restant seul dans le noir à pleurer. Comme se soir il pleurait sous la douche s'en sans rendre compte tiens...Il pleurait tout ce qu'il pouvait en repensant à cette solitude immense qui ne l'avait enfin de compte jamais quitté même quand il était avec Hao. Il se laissa tomber sous le sol de la douche enfouissant sa tête dans ses bras. Il ne pouvait vraiment plus s'arrêter.

C'était trop dur c'est tout. Il détestait la douleur qu'il ressentait, il détestait cette souffrance qui vous donnait envie de tout casser voir de vous jeter par la fenêtre. En voilà une bonne idée... Il se jetterait par la fenêtre ça mettrait fin à tout et tout le monde serait content. Non il allait se noyer sous la douche et puis voilà...la flemme de se lever et de faire quoi que soit. Si déjà il pouvait s'arrêter de pleurer ça serait pas mal mais voilà....l'eau entraine l'eau il faut croire. Il serra ses bras sur son corps. Il n'avait personne, il n'y avait personne...rien...rien que lui, rien que...lui. Il se mordit violemment la lèvre jusqu'au sang tentant veinement de se reprendre et puis finalement ça fait tellement bien de pleurer comme ça. Enfin de bien il ne sait pas...disons qu'a force de se retenir forcément qu'il y avait beaucoup de larme. C'était pas un homme à pleurer comme ça. Tout le temps le soir il attendait Hao. Hao quand il rentrait et bien...au lieu de se jeter dans ses bras comme il l'aurait voulu finalement ça n'était que dispute et de nouveau la solitude. Comment avait il pu tenir 4 ans. Il était jamais comme il fallait. Quand Hao était là c'était lui même qui le repoussait. C'était jamais comme il fallait jamais jamais...jamais...mais il l'aimait et c'était ça l'essentiel.

« Je t'aimais... je t'aime je... »

Il aurait du lui dire , vraiment lui dire....peut être. Monde injuste, monde cruel. Personne ne l'aimait. Il était trop égoïste ça devait être ça...

[Joyeux noël X3]
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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Ven 25 Déc - 18:11

En temps normal, Lysias aurait ricané si quelqu’un avait eu l’idée de l’appeler la Faucheuse.
Et probablement même, qu’iI aurait apprécié d’être surnommé ainsi, cet oiseau de mauvais augure. De là, à savoir si la Faucheuse était gay ou pas, c’est une question métaphysique, il faut avouer. Est-ce que tout le monde se pose la question pour savoir de quel bord est la carte de la Mort, je vous le demande. En tout cas, pour ce qui était du jeune Bloodbury, tout restait aussi chaotique que l’était sa personnalité. Dans sa tête, il suivait complètement les clichés établissant qu’un couple = 1 homme + 1 femme. Pour autant, un farfelu tordu tel qu’il est, ne se résume pas en quelques mots. Après tout, Lysias Bloodbury est tout et rien à la fois. Conclusion, histoire à suivre.

-He’s Not a Devil, Nor an Angel-

Son invité l’Inconnu demanda quelque chose à laquelle le fleuriste ne chercha pas à répondre. Qu’il se serve donc, il était assez grand pour. Cette once de somnolence qui vous prend lentement et qui vous extirpe de la réalité vicieusement… Lysias resta ainsi pour un long moment. Voilà comment on fait un hôte peu accueillant mais personne n’est parfait, c’est la vie. Et il plongea dans un semi sommeil, combien de temps, aucune idée, peut être assez longtemps pour avoir oublié qu’il n’était pas seul dans son appartement, ce soir-là. A un moment, lorsqu’il se sentit sombrer pour de bon et piquer du nez pour un plongeon à l’infini –désagréable sensation de chuter d’un coup-, le jeune homme se réveilla en sursaut. Poussant un hoquet de stupeur et posant ses mains au sol, pour se rattraper à tout, mais à n’importe quoi.

Abruti par l’alcool et par cet état de post-sommeil, le français jeta des coups d’œil partout aux alentours, comme s’il était surveillé. Puis il vit ces taches rouges, un peu partout où il avait posé ses mains, -scène glauque, certes- et il faillit se mettre à brailler comme un dément. Mais il se souvint que la nuit, on ne crie pas, –vestiges des derniers souvenirs d’une éducation maniérée- et il observa ses mains. Vilaines rayures, mais rien de grave. Pour autant, dans son état normal, Lysias aurait parfaitement été capable de piquer une crise d’hypocondrie, à croire qu’il pourrait en mourir. En revanche, là, non, tout va pour le meilleur des mondes. Alors d’une allure aussi légère qu’il se sent lourdaud ce soir-là, il se releva –presque agilement- et se dirigea vers la salle de bain. Et il s’immobilisa.

Le bruit de l’eau qui coule.
La voix d’un sanglot étouffé. Lysias est-il en train de vivre un film d’épouvante éveillé ? Pour peu qu’il s’assènerait des claques pour essayer d’y voir –ou d’entendre plus clair. Mais non, il fallait d’abord qu’il se lave les mains. Oui, les mains. Alors il ouvrit tranquillement la porte, à peine étonné de constater la salle déjà occupée, avant de se diriger vers le lavabo. A côté, là tout près, ça sanglote, ça pleure, on dirait. Rien de bien joyeux. Et je me lave les mains comme si rien n’était. Bader autant après avoir bu comme des trous, ça ne lui est jamais arrivé. Lysias n’a ni l’alcool triste, ni joyeux. Tout se mélange dans sa tête dans ces moments de pure ivresse et il est tantôt l’un, tantôt l’autre. Tout et rien à la fois… mais l’autre, là, c’est plutôt le bade total, il faut croire. Que faut-il faire dans ses cas là, hein ? Tout en s’affairant à ses affaires, Lysias ne pipa mot. En même temps, les ptits verres à l’excès avait eu raison sur sa personnalité sinueuse, parce qu’à l’ordinaire, il aurait sûrement balancé des phrases tordues, qui, tellement mal formulées, qu’elles n’auraient pu que froisser son interlocuteur. En plus, pour une fois qu’il se tait, celui là…

- Neither Angel, Nor Devil -

C’était drôle de voir deux égoïstes interagir entre eux.
A savoir qui l’était plus que l’autre, là, ce n’était pas des mesures comparables, mais tout simplement différentes. Alors que le fleuriste finissait de se sécher les mains, il entendit donc son voisin dévoiler la raison du pourquoi du comment de son état. Oh… chagrin d’amour. C’est triste. En tout cas, ça a l’air de l’être, pour cet inconnu. En farfouillant dans sa mémoire, Lysias se demande s’il a un tel souvenir en stock. Dur dur de se rappeler. Il est tellement rivé sur sa personne. Narcissique, en plus. Lysias serait-il carrément amoureux de lui-même ? Ah ça oui. Pour ne pas dire complètement. Car, à quoi bon se soucier de l’autre tant qu’on n’a pas réglé ses soucis personnels ? En voilà un pan loufoque de sa personnalité. En tout cas, il n’aimerait pas se rendre malade comme le fait son voisin qui bade, hein. Ah ça non. Et s’il sortait ? La fatigue lui dit que oui, il devrait. Pourtant, le fleuriste resta planter encore un moment là. On dirait qu’il ne sait faire que ça, en état d’ébriété, celui là. Mais ici, il n’est pas très utile. Et ce ne sont pas ses affaires. Va dormir. A ce moment, est-il encore ivre où un brin de raison commence-t-il à faire surface ? Les deux à la fois, probablement.
Il s’avance, et s’accroupit à côté de la douche aux paravents ouverts.

-…Vous pensez que je devrais vous prêter mon épaule ?


Question stupide. Tellement, qu’elle n’amène pas à de réponse.
Mais il n’en n’est plus à sa première stupidité du jour. Lysias se releva, tâtonna pour éteindre l’eau, pensa même à se retrousser les manches avant de le faire, mais en sortit quand même trempé au final. Il se rassit sur le rebord, cheveux dégoulinant d’eau refroidie, tira l’Inconnu à lui pour refermer ses bras autour. Et il resserra son étreinte.


Ce n’était pas bien difficile.



[Merci, toi aussi ;]
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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Lun 28 Déc - 12:14

Nooon il a aucun chagrin d'amour, d'ailleurs il en a rien à faire de ce Hao et il pleure parce que...parce qu'il se sent un tout petit peu pas bien à cause de l'alcool. Non on va dire qu'il est une faible nature après. Il ne pleure pas, c'est pas des larmes c'est juste l'eau de la douche. Eeau un brin salée, il doit y avoir des problèmes dans la tuyauterie. Puis ce Hao il le connait, sait pas qui c'est, jamais entendu parler. Pas crédible ? Bon...mais fallait bien se faire une raison, se dire que des hommes sur terres en y avait des milliers, ce n'était qu'un poisson parmi d'autre. Oui il finira bien par en pêcher un autre. Il imaginait bien tiens, Ixion part à la pêche. Hahaha c'est trop drôle. Mais il est vraiment pathétique, c'est ça qui le fait pleurer c'est son pathétisme. Comme le soir ou il sortait du casino et dieu sait pourquoi il avait ramené un prostitué à son hotel. Bon euh aujourd'hui il faisait une colocation avec ce prostitué dieu sait pourquoi. Peut être cherchait il une trace de Hao en ce Ienzo. Après tout Hao exerçait le même métier. Un petit point commun de rien du tout parce que le caractère de ses deux jeunes hommes étaient quand même bien différent, ainsi que leur physique. Il voulait plus voir de blond de sa vie, des bruns, des rouges qu'importe mais plus de blond. C'était n'importe quoi ce qu'il pensait là. Et puis pourquoi il était pas seul, pourquoi y avait quelqu'un qui venait éteindre l'eau et le tirait de là. Il était trop...trop las pour réagir, ou trop mal. Une poupée molle. Aujourd'hui n'était qu'une mauvaise journée, il se retrouvait là dans les bras d'un inconnu à sangloter, dans une douche inconnu, tout nu et le gentil gens qui essayait de le réconforter habillé.

« Vous.... »


Soupire, il ne savait pas quoi dire mais finalement être serré ainsi ça faisait du bien il se devait de l'avouer alors honteusement il ne bougea pas et ne fit rien pour se défaire. Peut être même alla t'il jusqu'à se resserrer contre lui. Dire que monsieur sentait bon serait un euphémisme. Il sentait surtout l'alcool, tout comme lui même vraisemblablement. Allez finis de pleurer sur cette épaule, aussi magnifique soit elle. Il releva la tête et ses yeux avec, étonnant einh. Il voyait la grande faucheuse de très près, elle n'était qu'un simple homme qui semblait plus humain qu'autre chose. Sans s'en rendre compte il fit une légère moue en examinant son visage. Un visage fin, mais sommes toute très beau. Etait il possible qu'il soit tombé sur un homme aussi beau dans un bar ? Non ce genre d'homme ne fréquentait pas les bars, c'était impossible. Il le voyait bien dans un salon de thé à la limite. Ce qui était étonnant c'était surtout ses cheveux rouge qui encadrait son visage mais allait très bien avec la couleur de sa peau. Un homme intouchable, un dieu grec... Non les grecs n'ont pas les cheveux rouges. Un dieu tout simplement alors. Non il ne délirait plus je vous rassure. Il observa ses yeux un moment, pouvait on savoir qui était une personne rien qu'en la regardant ? Parfois oui...parfois non quand la personne était trop complexe. Les yeux du russe était encore humide à cause de ses larmes, tant mieux pour porter des lentilles il ne faut pas avoir les yeux sec après tout. Mais il voyait très bien, et ses lèvres..fines...on n'avait qu'une envie c'était de les embrasser.

« On....devrait aller se coucher. »

Parole très sensée non ? Son souffle effleura les lèvres du jeune homme doucement. Il ne l'embrassa pas non. On n'embrasse pas quelqu'un qu'on ne connait ni d'Eve ni d'Adam aussi splendide soit il. Et puis il était sûrement hétérosexuel. Enfin qu'importe sa sexualité de toute manière c'était pas ce qui importait là. On ne s'amusait pas avec ce genre d'homme. Il ne sait pas pourquoi cette pensée l'effleura et le fit se reculer un peu retenant un geste qui n'aurait sans doute pas été des mieux vu et encore moins partagé. Quoi que dans le bar....ne l'avait il pas embrassé ? Il ne savait plus. Tout étais si confus. Il se détacha un peu gêné et finalement se rattacha. C'est qu'il faisait froid. Il ne savait pas ce qu'il voulait. Rester dans les bras de l'inconnu, ou trouver une serviette pour s'y emmitoufler. La serviette c'était plus raisonnable. Se décrocher de l'homme une fois pour toute et choper une serviette il ne sait pas trop comment. Il n'eu pas à chercher des masses. C'était peut être pas une serviette propre mais bon le sida se transmettait pas comme ça donc aucun risque.. il s'en foutait de toute manière, monsieur avait pas l'air d'un gros crade non plus mais de quelqu'un d'assez raffiné donc sa serviette ferait l'affaire. Pourquoi délirer sur une simple serviette. Ça lui rappelait que dans sa famille composé de 3 membres il y avait toujours trois serviettes d'accrochées, une pour chacun. En même chacun son savon, chacun son gant de toilette, chacun.... tout était en trois chez eux. Un peu maniaque tout ça quand même... tout petit c'était déjà le cas et pas le droit de toucher les affaires de maman. Il s'emmitoufla un temps dans la serviette avant de l'accrocher à sa taille, quelques gouttes tombant de ses cheveux trempés pour glisser le long de son torse. Il observa le trajet d'une goutte d'un air fasciné. Ah oui il avait les cheveux bien trempé, surtout sa mèche un peu plus longue sur la gauche qui collait à sa peau et lui donnait des petits frissons. Ouais pas chaud, l'alcool ne le réchauffait plus.

« Vous auriez de quoi me prêter quelque chose pour la nuit ? »

D'ailleurs ils sont où ses vêtements einh ? On les lui a volé c'est ça ? Le monde était vraiment contre lui. Il allait dormir sur le canapé einh... Non en fait il avait pas envie de dormir seul. Fallait qu'il rentre, si ça se trouve Ienzo ne travaillait pas et il accepterait que Ixion vienne dormir dans son lit ? Ienzo était tellement gentil il disait oui à tout. Mais la nuit il travaillait. Pourquoi diable fallait il que les gens travaillent einh ? Le russe avait les yeux baissés sur le sol, en proie avec ses pensés et sa tristesse. Lui le solitaire voilà qu'il n'avait pas envie de dormir seul et que cette perspective l'effrayait. Mais quel image devait il donner nom de dieu. Bah ça ira mieux demain. Oui demain il rentrera chez lui et il ira s'emmitoufler dans ses couvertures pour y passer la journée si son vague à l'ame est encore là. Ce qu'il espère pas bien sur, ça va passer, c'est juste un coup de blues de rien du tout...
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Lysias Bloodbury
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Sam 2 Jan - 23:27

-Vous savez… y a pas d’mal à ça… fit Lysias d’une voix vaseuse.

Et tant qu’à faire, autant se lâcher dans les bras d’un inconnu, aurait-il eu l’intention de continuer, s’il avait les idées plus claires. Se lâcher complètement pour mieux reprendre ensuite. Et puis pourquoi ne pas laisser évacuer d’un coup, sur un inconnu qui probablement restera inconnu quelques heures plus tard ? Ni vu ni connu, personne pour aller répéter à un autre ce qui c’est passé. Alors peut être que ça passerait dans un sujet de discussion quelconque… mais d’une façon qui ne serait pas plus que furtive. Pourquoi ? Parce que ces deux jeunes gens ne se connaissent pas et n’ont créé aucune affinité. Et puis quoi, on est tous des humains, et personne ne sait vivre sans avoir craqué plusieurs fois dans la vie ; y a que les extraterrestres qui ne font pas ça. Et encore. Pendant que son voisin pensait aux dieux grecs, le fleuriste, lui, il avait des extraterrestres en tête. Alors bon, où est la logique des choses, il faut bien croire qu’il n’y en a pas.
Et alors que le farfelu s’aperçoit qu’un regard embué est clairement posé sur lui, il lui rend un espèce de sourire qui se veut rassurant, qui finalement apparaît comme béat, -limite stupide- et ces lèvres sont là, ses lèvres humides et qui ont un côté attrayant, -c’est peut être l’eau de la douche qui les rends si extraordinaires, quoi, il faut bien s’en faire une raison quand on est bourré-, et puis elles disent des mots que le français ne perçoit qu’à demi. Ah… mais oui, il a raison, on devrait parfaitement aller pieuter, c’est l’heure. Mais ses lèvres… elles sont si belles.

Lysias doit dormir les yeux ouverts.

Tous les matins, passe une jolie jeunette muette –ça fait plein de rimes moches et involontaires-. Pourquoi faire? Pour s’assurer que monsieur Bloodburry dispose d’un confort les plus confortables. Femme de ménage ou bonniche, c’est un mot bien péjoratif pour les services qu’elle propose. Sans elle, Lysias n’aurait jamais pu habiter plus d’une semaine dans un appartement, aussi grand qu’il soit. Le rangement, l’ordre, le ménager, et tout ce qui est entretien et décor intérieur, c’est pas fait pour lui, ça hein. C’est un sale gosse de riche, lui. Alors voilà, c’est tellement plus simple quand quelqu’un de plus habile s’en occupe à merveille. Lysias admire les artistes. Ben tiens donc, pour le coup, pas de filles sur l’île, c'est-à-dire que la jolie jeunette muette se transforme en joli jeunot muet. Cruelle vérité : les apparences sont trompeuses.
Tout ça pour dire que plus net et brillant que l’appartement du fleuriste, dur dur à trouver, et que son hôte ne s’en fasse pas pour si peu, Lysias ne dort que très peu chez lui. Où alors ?
Bande de curieux assoiffés.

-De quoi vous prêter quelque chose… répète le fleuriste lentement. C’est un petit moment d’égarement, difficile d’émerger, pourtant l’effet de l’alcool s’estompe et il se sent bien lourd. Ou ce sont ses paupières qui le sont. Sur ce, il a marmonné, sans faire l’effort de se faire comprendre -…j’ai tellement de choses à vous prêter…

Dans la chambre, une penderie magistrale. Lysias a fouillé, il ne sait plus s’il a trouvé mais au final il lui a tendu mollement un truc qui ressemble à un peignoir mais qui n’est pas vraiment de la même matière. C’était un pyjama fraîchement acheté en boutique, le vendeur lui avait dit que c’était des matières nobles, en même temps, normal, Lysias ne fréquente que le luxe, lieu où il a été élevé. Ça ressemble à un vêtement traditionnel chez les yeux bridés, un kimono pyjama ou un yukata pyjama –ça, ni Lysias ni son auteur n’en connait le mot, n’étant pas forcément très au courant de la mode niponne- bref, c’est un tissu noir aux motifs qui le rendent typiquement oriental.
Pourquoi ce tordu a acheté ce truc, personne ne le sait, mais il avait eu envie de « s’ancrer » dans les traditions de l’île, sauf que finalement, il ne l’a jamais enfilé sous prétexte que ça ne lui va pas et qu’il ne s’y sentirait pas à l’aise. Achat compulsif, éphémère plaisir d’un fleuriste farfelu.

Et puis, ils se sont retrouvés dans le lit du fortuné, ce soir là. Qui a proposé en premier, c’est sans doute ce tordu de fleuriste. Il a bien dit qu’il avait trop de choses à lui prêter. D’abord un morceau d’épaule, un pyjama, un bout de lit, what else. En attendant, Lysias a complètement oublié de se changer, tant pis, c’est trop demandé et chez lui, il dort comme il l’entend. Pourquoi se presser quand on peut le faire en temps voulu. Demain, il prendrait ses petits soins, et mieux encore, il ne se pèterait pas la figure dans la salle de bain.

-…vous allez dormir et demain tout sera effacé. avait-t-il dit, avant de border l’invité dans son lit. D’ailleurs, penché au dessus de son voisin le brun, pour lui remonter la couverture, il avait même eu l’intention de lui chantonner une chanson –c’était la berceuse qu’il voulait faire subir à son hôte-. Seulement voilà, au lieu de le bisouter au front comme le ferait une mère à son gamin –pour ne pas dire un fleuriste ralenti du cerveau délicieusement alcoolisé- il avait piqué du nez, et leurs lèvres s’étaient probablement rencontrées. Et Lysias s’était endormi là, comme une masse, assis au sol, la tête appuyée sur le bord lit.

Quelque peu plus tard dans la nuit, nul ne sait quelle magie avait monté cet hurluberlu au lit, mais peut être qu’il avait lui-même écrasé son voisin parce qu’il se trouvait à sa place. Une étrange sensation de picotement sur la lèvre inférieur –heurté un peu trop brusquement sur son voisin tout à l’heure- mais une sensation qui s’était vite évaporée lorsqu’il avait enlacé son confortable traversin, à côté. C’est un traversin agréable, tellement agréable au toucher que Lysias avait migré vers cette source de chaleur pour devenir le koala sur son eucalyptus. Alors bien évidemment, dans son sommeil, il avait bien tâté son traversin qu’il avait trouvé plat sur le torse, sans toutefois s’amuser plus en bas –non mais oh- et avait fini accroché à son nouvel arbre respirant.

-…Oui, demain, plus personne, plus de trace, ni vu ni connu… avait-t-il marmonné dans son sommeil.

Et il avait calé son visage sur le creux du cou de son eucalyptus.
Jusqu'à ce que le koala ouvre les yeux. Et à cette heure là, le jour n'était pas encore levé.

Bonne nuit les petits...





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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Lun 4 Jan - 16:23

Ixion attrapa la tissu étrange que lui tendait le rouge. Quoi...c'est quoi cette chose ? Un pyjama ? L'étend devant lui. C'était joli... de qualité aussi m'enfin... mettre ça pour la nuit. Il semblait bien qu'il n'avait pas trop le choix sauf si il tenait à dormir nu et c'était pas le cas. Il ne dormait jamais nu. Ni en boxer ni en pyjama. Non Ixion mettait des petits caleçons pour la nuit, lubie un peu bizarre peut être. Son amant se moquait de lui. Il disait qu'un de ses quatre il lui achèterait un caleçon à fleur. Il n'en avait rien fait heureusement. D'abord parce que monsieur Ixion ne portait sûrement pas des caleçons premier prix acheté dans le premier supermarché venu et qu'ensuite ben ses caleçons c'est ses caleçons on y touche pas. Pour se soir il ferait une exception avec cette chose étrange qui paraissait très japonaise. C'était doux à enfiler et ça faisait comme un toucher léger sur sa peau. Oui assez agréable. Il verrait pas trop ça pour dormir mais plutôt le genre de tenu qu'il mettrait pour trainer dans sa maison quand il a pas envie de sortir. Oui il prenait ça pour un genre de robe de chambre...en plus classe. Serre les devant pour cacher son entrejambe sa pudeur revenant. On a rien vu. Bon.... au pire il le retire une fois dans le lit. L'idée d'aller dans le lit avec cette jolie chose sur la peau lui semblait vraiment... bon... un peu d'effort Ixion soit poli tu es pas chez toi. Oui un invité poli. Si son hote aimait ce genre de tenu autant lui faire honneur se force à sourire avec un merci pour la tenue. C'est juste une nuitt il en mourra pas.

Ben Ixion lui au moins il sait s'occuper d'un apartement. Normal c'est un homme au foyer au fond de lui. Il est fait pour ça. Pas femme de ménage non, il es maniaque chez lui avec ses affaires. Que si il a pas bu il plit soigneusement avant de se coucher au lieu de les laisser trainer dans un couloir chez un inconnu. Sympathique lit.... assez grand pour deux remarque m'enfin c'est gênant quand même. Puis il a pas envie de dire qu'il ira dormir sur le canapé. Il veut juste se coucher et c'est tout. Il se sent bien lourd. Ne voulait il pas appeler Ienzo pour qu'il vienne le chercher ? Tant pis...il appellera demain...ou pas. Il se glissa sous les draps en le regardant. Que faisait monsieur ? Il avait une autre chambre si ça se trouve. Reste là habillé avec ses vêtements un peu mouillé il risquait de prendre froid et ça serait franchement pas malin ça. Ma parole c'est qu'il voulait jouer à la nounou ou quoi ? Il avait décidément trop bu son ami... qui n'était pas osn ami et n'était rien du tout en fait. Hausse un sourcil en le retenant alors qu'il s'écrase à moitié sur lui. Allons bon... Lui pocke la tête doucement. Mais faut pas s'endormir comme ça... il aura mal partout en plus demain. Ah mon dieu il nageait vraiment en plein délire. Non le russe pouvait pas laisser cet idiot, gentil mais idiot pour s'endormir comme ça, dans cette position. Il se redressa en maugréant, dormir ça serait bien. Il l'avait déshabillé et cette masse n'avait même pas réagit. Joli corps d'homme mais c'était pas le moment de songer à ça. Lui laisser le strict nécessaire sur le corps pour dormir et le mettre bien en place dans le lit sous la couverture pour enfin dormir.

Il pensait pas dormir collé à cet autre dans le lit à côté là....mais voilà qu'il était collé sans rien demander. Heureusement il dormait profondément et être pris pour un traversin ne troublait pas son sommeil. Il faisait un rêve plutôt agréable et la nuit pouvait passer ainsi tranquillement. Du moins le peu de nuit qu'il restait. Bien au chaud l'un contre l'autre. Entre deux phases de sommeil il sentait bien qu'il y avait quelqu'un accroché à lui. Mais ce quelqu'un ça ne pouvait qu'être son amant n'est ce pas ? Qui d'autre pouvait dormir dans son lit contre lui après tout. Personne... ah oui son amant, source de chaleur agréable. Se retourne contre lui en souriant glissant ses mains sur son corps. Cette peau s douce lui manquait. Il aimait se réveiller comme ça le matin. Après plein de rêve agréable voir érotique, vu son état, qui sait après tout ? Il se retourna de nouveau en serrant les couvertures bougeant un peu. Cette agitation finirait par réveiller complètement l'un des deux. Ah tiens une main, sa main... belle main fine. Oh oui il avait envie de cette main qu'elle glisse la plus bas. Un peu molle la main il va devoir la diriger. C'est normal il dort, ils dorment. Il caresse le haut de cette fort joli main qu'il a fait poser sur son membre qui lui assurément ne dort pas. L'inciter à aller et venir sur son membre. Ah oui douce chaleur qui se répand dans son corps maintenant. Son chéri est revenu il est là contre lui.

Lache cette main, son imagination partant dans plein de direction. Y a parfois des non sens quand on dort. Comment se retrouve il en plein champs entouré de fleur, et d'un doux soleil qui chauffe son corps. les pétales de fleurs le faisait frissonner à chaque fois qu'elle le touchait. Se retourne pour mieux respirer l'odeur de cette herbe qui sent si bon et qui est si douce. C'était le corps de monsieur l'herbe. Oui l'herbe avait un corps. Le bonhomme vert... si doux, si bon de se coller à lui. Est ce qu'on peut l'embrasser , sentir son corps sous ses mains. Ah qu'il faisait chaud ici. Et puis en fait il était dans un lit sûrement avec son.... son quoi. Y a comme un bug. Il émerge peu à peu alors que ses mains caresse le corps d'un bel inconnu, ses lèvres s'y mettant aussi embrassant sa peau et là. C'était pas un blond du tout à côté de lui. Ouvre un oeil et le referme. C'est quoi cette histoire. Quel jour étions nous et ou était il ? Il a un trou... il est à côté de quelqu'un entrain de s'exciter dessus disons le franchement et il sait pas qui c'est. Mais c'est hyper inquiétant ça. Plus que hyper c'est traumatisant. Badaboum badaboum fait son coeur et lui il ose plus bouger d'un pouce, essayant de détacher cette main de cette peau millimètre par millimètre.
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Sam 9 Jan - 0:47

Qu’est ce qu’il en savait lui, ce que portaient les étrangers pour dormir. Parce que Lys, pour une fois, il tapait dans le simple en souvenir d’une enfance réduite au plus simple. Un grand T-shirt et un froc ya que ça de vrai. Ça nous évite de rentrer dans les détails des vêtements, chose trop fastidieuse à faire. Sauf que ce soir là, Lysias ne change pas, pas plus qu’il ne se déshabille et pas plus qu’il ne fait le ménage chez lui. Pas plus qu’il n’est conscient sur ce que fait sa propre main quelques instants plus tard. Ou des heures plus tard. La notion de temps devient bien floue, la nuit, étrangement.

Assurément, sa main est molle toute molle et si l’imagination de l’autre part en vrille, c’est la main de Lysias qui part aussi en sucette. Quoique. Ce n’est pas le moment de parler de sucette. Enfin… Tout part en couille quoi. Oui, c’est bien le mot. Car dans son rêve, Lysias, lui et ben il rêve. Il rêve qu’il étripe quelqu’un, et paf un léger spasme de la main, et puis là, il chute. C’est une chute sans fin, où il faut se raccrocher à tout mais à n’importe quoi. Et dans son sommeil, il se ressert contre le traversin, seul source qui paraît fiable en ce monde de brute épaisse. Se sert encore, si bien que l’espace n’existe pratiquement plus entre eux. Bon s’il arrêtait de chuter ?

-Non !

Un réveil en sursaut.
Lysias se redresse, il fait chaud, il est couvert de sueur et en plus ça fait un vieux mal de crâne de chien. Il halète. Fichtre. Pourquoi il est à moitié à poil comme ça. Il se tâte le torse, -oui c’est sûr, il ne porte rien-, et sa main est étrangement humide. Mettons ça sur le compte de la sueur. Au moins, la chute est terminée.

-Aaah ! J’ai fini de dormir ! Dites moi que j’ai fini de dormir ! croisse-t-il en roulant au bout de son lit. Tout au bout à l’autre extrémité.

Il y a un problème.
Un tout petit problème. Il y a une autre personne dans son lit, et il ne se rappelle pas d’avoir dormi avec nul autre que lui-même. Ses yeux s’habituent à la semi obscurité de la chambre. Hier soir, que s’est-il passé ? Les yeux grands ouvert, Lysias s’assied en tailleur et fixe lentement la silhouette sur qui il était le koala quelques minutes plus tôt. Comme cette ambiance est étrange…

-Je pense que j’ai fini de dormir, chuchota-t-il, sans détourner son regard de sa cible. En même temps, il aurait préféré ne pas avoir à faire à cette situation de bon matin. Enfin quoique… et si c’était lui qui avait accueilli cette charmante recrue ici-même. Car, le cher fleuriste a oublié que, pas plus tard qu’hier, c’était lui qui se lamentait à chaudes larmes, à propos de l’absence de filles sur cette île. Ah les ptites joies du réveil après une nuit alcoolisée. Et ouh… c’te ptite barre qui frappe à la tête. Sale migraine.

-Vous… vous avez bien dormi ? murmure-t-il, toujours figé. Allons, montre-toi plus poli, Lys.

Et quand il réalisera que ce n’est pas une belle étrangère mais bel et bien un bel étranger dans son lit... En attendant, Lysias est un curieux et il se rapproche finalement. Un peu. Bah, autant finir en beauté ? A quatre- patte, doucement. Dort-elle ? Si ce n’est pas le cas, il dira qu’il a eu une crampe. A cet instant, il est comme le gosse qui va titiller du bout du bâton, la chenille qui fait tranquillement son chemin. Bon sauf qu’il ne le présente pas tellement comme ça non plus.

Du bout des doigts Lysias relève un peu la couverture. Histoire d’entrapercevoir son visage. C’est toujours « éducatif » disons plus « intéressant » de savoir qui pieute ou pas à côté. Ou a défaut, avec qui on a pieuté. Et soudain, Lysias s’interrompt. Sa lèvre inférieure est douloureuse. Assis à côté de l’Inconnue il se tapote les lèvres. Aille. C’est là où il s’est mangé l’autre hier, mais ça, il vaut mieux qu’il ne le sache pas de suite. Pour son équilibre mental.
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Mer 13 Jan - 13:03

Non mais aussi si il se resserre comme ça contre lui, forcément que son imagination parte en cacahouète. C''est assez courant que la nuit il fasse des rêves érotiques. Du moins le suppose t'il car il ne se souvient jamais de ses rêves à proprement parler, en revanche se réveiller en étant excité ça...ah oui ça c'était pas la première fois. Non ce qui était étrange, ne relevant pas de l'habitude en ses mois de célibat, c'était que il était excité certes mais pas seul. Et ça c'est pas normal du tout, il se souvient pas de s'être payé un gigolo la veille. Il ne se souvient pas de grand chose tout court d'ailleurs. Non mais la seul fois où il s'était payé un mignon petit gars c'était Ienzo...et encore cette nuit là avait été horriblement calme. Il lui avait posé un peu de questions sur son métier, savoir qui il était et l'avait ensuite laissé dormir. Parfois faut pas chercher, il avait payé quelqu'un pour qu'il dorme chez lui...mais oui tout à fait. Il s'était pas senti assez prêt à essayer de faire quoi que se soit, puis coucher avec quelqu'un contre de l'argent... ben finalement le désir c'était pas ça, pas sa mentalité peut être. Bien que ... il y a très longtemps il s'était payé un prostitué et ça avait marché, mais il était jeune et crétin à l'époque, il avait pris en maturité voilà tout. Explication convenable pour ne pas chercher plus loin, ne pas pousser la psychanalyse sur son état. Et la chose à analyser c'était bien la présence de cet individu devant lui...

C'est que l'individu parlait tout seul diable. Mais qui était il ? Cette voix ne lui était vraiment pas familière. Il avait fermé les yeux réfléchissant à toute vitesse. Situation gênante. Il aime contrôler la situation or là....il ne contrôle rien du tout. Nom de dieu... Il devait encore être entrain de rêver ça devait être ça. Rêve ou cauchemar il ne sait pas encore. En tout cas une chose est sur ils ont l'air d'être deux à être surpris. Y en a qui s'est trompé de lit. Mais oui... de maison même. Il avait trop bu voilà la seule chose qu'il savait que son mal de crâne lui rappelait. Bonne explication, il n'a pas réussi à rentrer chez lui et s'est retrouvé là... mais alors il aurait pu dormir dans le canapé non ? Non il a dormi ici, à moitié nu tout comme l'autre jeune homme. S'est il passé quelque chose ? C'est que maintenant que la question lui effleure l'esprit. Ça serait incroyable. En étant sobre il laisse ses hormones de côté, il n'éprouve rien et voilà que bourré il sauterait sur .. un inconnu. Ça ne lui ressemble tellement pas. Qu'a t'il pu se passer... ou alors on a mis un aphrodisiaque dans son verre. C'est un complot. En vue de quoi ? Il en sait rien mais il démasquera le coupable. Oui ils ont tous les deux finis de dormir... tiens le voilà qui se rapproche, il le sent au mouvement sur le lit. Il est sensé rouvrir les yeux ? Et dire quoi ? Einh dire quoi ? Deux alcooliques qui finissent dans un lit ensemble. C'est décidé il se lève et appel Ienzo. Il ne sait pas ou il est et il ne veut assurément pas en savoir plus. L'ignorance vaut mieux qu'une horrible vérité qu'il préfère pas savoir.

Rouvre les yeux et le regarde attentivement. Dieu c'était qu'il avait un beau visage le bougre. Ça le rassure même bourré il a du gout... Non ça le rassure pas du tout, ça confirmerait son hypothèse. Lui offre un charmant sourire tout en remontant le drap sur lui. On regarde pas c'est très gênant quoi. Me si ils ont été intime cette nuit et bien son corps n'appartient qu'à lui. Oui il est pudique. Il se souvient pas avec quelle facilité il s'est déshabillé dans le salon du monsieur, jusqu'à être nu dans sa douche et finir à moitié dans ses bras en sanglotant. L'alcool enlève tous les complexes. Le genre de complexe qu'il aurait cru ne pas oublier pourtant... maudit alcool plus jamais il n'en touchera une goutte. Il s'inscrira aux alcooliques anonymes et puis... oui très bien ça les alcooliques anonymes. Faudrait déjà qu'il s'avoue à lui même être un alcoolique et ça il en est hors de question. Il a juste un sérieux penchant pour l'alcool. Une passion comme une autre non après tout. Il s'efforça d'entrouvrir ses lèvres, pour laisser un son en sortir, un son clair mais un peu pâteux quand même mine de rien. La prudence s'impose...

« Bonjour.... en présence d'un si charmant...compagnon je ne peux que le supposer. »

Charmant compagnon....comme si il n'était pas complètement sur. Il est vraiment réel ? Tend un doigt pour venir le laisser glisser le long de sa joue avant de le retirer. Oui réel il n'y a pas de doute une peau douce, un homme. A t'il bien dormi ? Bonne question. Sans doute oui l'alcool l'a complètement assommé. Il n'ose pas poser la question qui lui ronge l'esprit. Ça le rend littéralement dingue. Ah mais que faire, dieu n'est pas avec lui ce matin. En même temps il ne l'a jamais été , bien pour ça que Ixion n'a point croyant. Doit il se comporter comme un amant d'une nuit ? Un alcoolique gentiment recueilli ? un innconnu mais qui a quand même dormi dans son lit... Ah le don de télépathie lui serait bien utile pour savoir dans quelle peau se glisser ce matin. Je vous rassure il n'a qu'une peau. Plusieurs masque peut être, mais de peau c'est toujours la même, assez clair, douce parce qu'il en prend soin, quelques grains de beauté ici et là, quelques poils aussi sur les jambes il faut l'avouer mais son torse a été épargné , lisse et fin. On ne choisit pas , et il s'aime comme il est, qu'importe si ça manque de virilité. Et maintenant que font ils ? Continu de lui sourire doucement sans trop bouger, ne le quittant pas des yeux.


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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Ven 15 Jan - 17:41

Frappé.
Lysias s’ordonne de se réveiller, pour de bon cette fois. Mais se réveiller dans la réalité, c’est difficile. Surtout quand ça semble si réel, limite trop réél. Il fermerait bien les yeux, il se pincerait bien, il s’assènerait même une baffe. Mais plus réel qu’à présent est difficilement imaginable à moins de se voiler la face. Si sa voix à lui est parue bien pâteuse, l’autre en revanche, elle paraît déjà plus mélodieuse. Mais que vaut l’intonation d’une voix au réveil, quand justement elle appartient à un parfait inconnu. Car, assurément, Lysias se souvient de détails mixés dans sa tête, le tout donnant à une soirée incohérente passée la veille. Incohérente, c’est un peu comme sa personnalité, tout compte fait. Seulement, cette fois, il ne sait plus vraiment comment réagir.

-Charmant, charmant… vous allez voir si je suis charmant, aboya Lysias pour détourner cette idée. Il ne réagit cependant pas au contact éphémère du bout des doigts de cet étranger. -Vous m’expliquez ce que... non, ne dites rien.

Assis en tailleur, les bas croisés, de l’air du premier contrarié venu. Oh oui, contrarié, il l’est parce que les situations délirantes, il aime bien, mais là, c’est un commencement brutalissime pour un matin calme. Ou pas calme en fin de compte. Oo
En fin de compte aussi, -c’est vrai qu’il y a beaucoup de compte pour le coup- il se passait rien et trop plein de choses en même temps. Etrange impression d’ailleurs. Qui ne répondait toujours pas à la question de qui se trouvait dans son lit en cet instant présent. Alors il valait mieux que le fleuriste ait oublié que c’était lui qui l’avait convié, sur un joyeux excès alcoolique. Que dire de plus.

En tant normal, Lysias aurait probablement trouvé ce jeune homme « stylé », pourquoi pas. Enfin, en temps à peu près normal, s’il avait daigné voir qui se trouvait autour de lui. Bah, dans sa classe sociale, il aurait été d’un banal de dire que c’était un beau jeune homme, sans que cela s’apprête à la confusion. On y colle un qualificatif pour donner un avis, comme ça arrive à tout le monde de temps à autre, en croisant un passant singulier dans la rue, aux courses, en petite virée de sport, au tabac… et dans le lit ? Oui bon, c’est pas la même chose, pour ce matin. En réalisant qu’il presque à poil aussi. D’ailleurs, ça fait bizarre de remarquer deux fois la même chose, la deuxième avec le même impact que si on avait cherché à vous assommer avec une casserole. Sacré coup, oui. Est-ce que ça voulait dire que cette nuit, Lysias avait… seigneur.

Enfin, c’est un peu traitre d’évoquer le seigneur pour un moment qui parait si peu chaste à ses yeux. Quoique Lysias n’est pas chaste, n’est pas tous les jours honnête, vole, boit, fume de temps à autre, baise les Hommes –avec la majuscule puisque ça comprends femmes et hommes visiblement-. Enfin, aurait peut-être fait, donne une once de douceur pour des paroles crument lancées. Ainsi soit-il.

Intérieurement, ça tente de cogiter entre les neurones englués les uns les autres, si bien que Lysias se prend la tête entre les deux mains, jure contre lui-même silencieusement, et finit par toiser du regard son inconnu. Hier, nous avons bu, je me souviens. Accord tacite. Son nouveau compagnon s’en rappelait-il ? Raaaah stop, ça suffit, on efface. On efface et on recommence.

-Hm… je suis un mauvais compagnon matinal, pardonnez ma sécheresse, rajouta finalement Lysias, plus sereinement, s’étirant les bras. Sourire à la réalité la fait passer plus facilement. Enfin, sous certains aspects ; alors autant prendre les choses au centième degré, parce que là… il le valait bien. -...laissons tomber les modalités. Enchanté, je suis Lysias.

Présentation matinale, présentation brève. Il donne son prénom sans forcément chercher une réponse. Il donne son prénom, comme ce qu'un certain Ienzo donne sa confiance... bien que donner son identité paraît plus simple à faire. Mais toujours étranges conditions dans lesquels le jeu s’apprête. Et, après avoir précisé que son gentil hôte pouvait disposer de ce que bon lui semblerait en ces lieux, -pour peu qu’il pouvait se croire dans un hôtel en train de faire le réceptionniste- le tordu de fleuriste réagit au plus naturellement du monde puisque c’était la seule chose qu’il savait bien faire : s’occuper de sa petite vie. Alors il se leva, sans gêne parce que la gêne n’est pas durable chez Lysias, se fourra dans l’antichambre où se trouvait aussi une salle douche personnelle, parce que ce qu’on n’a pas précisé, c’est qu’il est censé partager son appartement avec un directeur d’école, Algareth Melnoria, Menoria, Pletoria… qu’en sait-il. Ce dirlo n’est jamais là, Lysias également, malgré le fait qui les mène à être, indubitablement, des colocataires.

Et, tout à ses soins, le tordu d’esprit finit sa requête matinale, et ressort drapé dans un peignoir, cheveux encore humide, pantoufles aux pieds. A vie de bourge, petites habitudes bourgeoises. Entre son manège et plusieurs aller retour pour trouver les affaires désirées, on tentera de préciser que pour la bonne conformité des choses, le fleuriste aura un calbut sous son génial peignoir. Et qu’une douce et imperceptible fragrance de pomme émane de la salle de bain ainsi qu’au passage du farfelu. Parce que, toujours dans les habitudes, Lysias aime la pomme sous tous ses états, et par on ne sait quelle magie, ça sent indéniablement cet arôme subtile. Quels produits de soins notre fleuriste utilise, on ne le précarisera pas, pour la bonne raison que l’explication paraît trop complexe pour quelqu’un qui n’utilise pas tout à fait les même. Ce fleuriste est fou, ce sera noté.

Mais il ne changera pas encore parce qu’il est bien comme il est. Même en constatant une pile de vêtements qui ne lui appartient, là, dans son salon, à même le sol. Peu importe, il s’installe, sur le canapé, après avoir dérobé une pomme, pour se caler devant… un dessin animé parce que petit, on lui interdisait d’en voir. Pour autant, il regarde la télé sans vraiment la voir, distrait, au gré du son de la voix des personnages. La vie de Lysias est remplie de futiles détails, c’est vrai. Puis il sent comme une présence quelque part, et sans se retourner, il demande :

-Vous voulez boire quelque chose ? Manger un bout ? Vous installer ? Puis il finit par se retourner un moment, cherchant son hôte du regard. -Vous couchez souvent avec des hommes?

Simple question, posée sur le même ton que les autres.
Qu’elle soit positive ou négative, la réponse influerait-elle la vie d’un fleuriste ?

-Et vous pensez que nous avons couché ensemble cette nuit?

Lysias ne sait que penser, qu'en penser. Question tranquillement posée, il se retourne, appuie la tête contre le dossier moelleux. Distrait.
Il ne se souvient pas.
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Ixion Aitô
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MessageSujet: Re: Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]   Mar 19 Jan - 16:02

Charmant n'était pas si charmant que ça enfin de compte. Il allait se faire frapper si il continuait à lui parler sur ce ton. Il pouvait prendre ça comme un compliment zut quoi à la fin. En voilà une manière de réagir. Il va se la fermer si c'est ça, en plus il n'émettait qu'une simple hypothèse qui apparemment se révélait fausse. Il n'avait pas dormi avec un charmant jeune homme. Enfin aller dormir chez quelqu'un de désagréable... mais que diable. Vraiment rien n'allait du début à la fin, il comprenait de moins en moins, ou plutôt se comprenait se moins en moins parce qu'il n'était pas retenu chez cet individu par la force et qu'il semblait bien y être de son plein gré. Volontairement il est venu dormir chez cet espèce de bouledogue a qui s'énervait dès le matin....ah oui charmant vraiment. Pour la peine il va arrêter de lui sourire. Le regarde d'un aiir un peu blasé, c'est bon tu as fini oui ? Oui il avait fini sa mini crise apparemment. Ça sert à rien de s'énerver sur un inconnu quoi et si il est pas content ben euh...il attend que Ixion soit parti et puis voilà.

Et puis quelques minutes plus tard voilà un homme agréable qui se présentait à lui. Il était tombé sur un lunatique. Le regarde d'un air un peu méfiant. Lysias....Lysias...ce nom ne lui rappelle vraiment rien. Ah voilà qui ne l'aide pas. Bon en tout cas ça veut dire qu'ils sont deux à ne pas se souvenir. Sinon quel intérêt de se présenter à part passer pour un marginal. L'étudie du regard longuement et baisse les yeux. Quel matin étrange vraiment, pour un peu il se sentirait mal à l'aise. Compagnon matinal, compagnon d'une nuit. Il se souvenait de ses cheveux, au bar il l'avait vu hier soir. C'était flou mais il croyait bien se souvenir l'avoir embrassé. A partir de là ont ils décidé d'aller chez lui parce que Ixion a un colocataire.. Quoi que le russe aurait pu l'emmener à l'hotel. Pourquoi chez Lysias en particulier...étrange vraiment, il a du beaucoup boire la veille....un jour ça le tuera.

« Enchanté Lysias...Ixion Aitô... »

Le brun le regarda faire, quel homme sexy. C'était mal de regarder les gens ainsi mais il paraissait tellement à l'aise. En plus il revint plus tard les cheveux mouillé. Notre ami n'avait toujours pas bougé du lit. Il avait pris la décision de squatter le lit pour la journée haha. Non c'est juste que ses vêtements n'étaient apparemment pas dans la pièce, hormis cette chose sur le lit qui avait du servir de...robe de chambre peut être. Aucune idée il avait dormi dessus en apparence. Ah oui Lysias était un homme sexy et dans d'autre circonstance il aurait été ravi de l'avoir pour compagnon sans doute. Il fallait qu'il trouve son portable mais bouger...pour l'instant ce n'était pas à l'ordre du jour. Ses neurones avaient du mal à se mettre en place. Qu'une envie se rendormir et se réveiller dans son propre lit. Tout ceci n'aura été qu'un rêve un peu étrange. Mais se rendormir paraissait bien impossible avec un esprit aussi torturé par ce qui avait pu se passer. Il sent bon en plus, c'est bien les hommes qui prennent soin d'eux. Il finit par se relever alors qu'il se retrouvait seul...bruit de la télé. Des dessins animés. La situation aurait pu être comique mais il n'avait pas le coeur à rire. Le point posiif : il avait retrouvé ses vêtements. Il n'aimait pas trop se rhabiller comme la veille mais bon...ça irait pour aujourd'hui, le temps qu'il rentre chez lui.

Non il ne veut rien boire ni manger, il se sent pas très bien. Il manque un arghl indéfinissable devant sa question. Il a une tête à sauter tout ce qui bouge c'est ça ? C'est quoi cette connotation du ''souvent''! Non il couche avec des hommes peut être mais pourquoi souvent einh ? Il a la tête d'un libertin ? Raah quelle insulte. Retient une moue mais ça sert à rien de s'énerver aussi vient il près de Lysias. L'observe attentivement.

« Bien sur que non... en tout bon hétérosuexuel que nous sommes nous avons finis la nuit bon ami rien de plus. »

Il lui répond doucement malgré son énervement. C'est ça que ce crétin veut entendre non ? Ixion pense tout le contraire. Il n'aime pas les femmes et comment ne pas coucher avec un être aussi beau ? Mais bon si monsieur rouge refuse d'entendre cette vérité il ne lui dira pas ses pensés. Lysias paraît tout sauf attiré par les hommes. Il n'y a qu'à voir sa façon d'être. Les regards ne trompent jamais, ni pour l'un ni pour l'autre. Il préfère rentrer chez lui que de rester là, trouve son portable, le nom de Ienzo dans son répertoire se détournant de Lysias pour de bon. Les fantasmes c'est mauvais pour la santé et l'alcool aussi. Il ne sait pas quoi envoyer comme texto. Il ne sait même pas ou il est.... Il peut pas rentrer seul, pas envie. Besoin qu'on vienne le chercher.

« Vous pouvez me donner votre adresse. On va venir me chercher....il est préférable que je rentre. »

Parce qu'il en a envie, que cette situation est invraisemblable et loufoque et qu'il a pas envie que ça dure plus longtemps. Il a envie de son lit, d'un aspirine du noir et qu'on laisse tranquille. Oui c'est ça besoin de tranquillité et surtout pas qu'on lui prenne la tête. Le regarde de nouveau, mignon ouais mais mieux vallait le laisser à ses préoccupation, à savoir un stupide dessin animé. Ixion en avait jamais particulièrement regarder, du moins si oui il ne s'en souvenait pas. Peut être dès fois seul dans une chambre d'hotel quelconque alors que sa mère était à une réception... peut être ouais. De toute façon il n'était pas très télé, seul la musique le branchait, quelques livres aussi même si ça faisait longtemps qu'il avait pas lu un bon bouquin.
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Tout, pour un soupçon de chaleur... [Lys/Ixion]
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