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 Un vole de plus. [pv Alagareth]

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MessageSujet: Un vole de plus. [pv Alagareth]   Sam 21 Nov - 21:28

Dans une maison au loin, abandonnée de tous, presque en ruine, vit un jeune homme. Passé les grilles qui ne l'empêche pas d'entrer dans cette maison, et une fenêtre ouverte au premier étage qu'il faut atteindre en grimpant une haie branlante. L'on arrive à l'intérieure. L'endroit est sale, pas vraiment fait pour y vivre, bien au contraire. Les rats courent ici et là. Sans doute d'autres bestioles grouillent dans la maison semblant abandonnée mais investis par les animaux qui ne plaisent pas à tout le monde. L'on marche lentement, passant quelque couloir et enfin un escalier. Évitons la 7 ème et la 3ème marche qui semblent être défoncée et nous nous trouvons au rez de chaussé. Passons sur la droite et nous voilà dans une pièce relativement rangée et propre. Si si, cela semble être le cas. Il y a un canapé des couvertures dessus et.. Rien d'autre, si ce n'est un cadre photo, représentant trois jeunes hommes. Deux blonds et un brun, chacun a le même regard bleuté. Si l'on approche on voit une touffe de cheveux blonds sortir des draps et d'un coup..

"DÉGAGE SALE BESTIOLE!!"

Vous voilà éjecté par un coup de chaussure en plein dans le bec. Il soupire et se relève. Vêtu uniquement d'un boxer noir. Il marche et prend une clope sur un pantalon qui est suspendu sur une porte. Il allume sa clope et soupire. Un rat approche et le regarde alors qu'il fume tranquillement.

"Et ouais, une journée de plus au paradis."


Il bascule la tête en arrière en fumant toujours, baissant les yeux il regarde les trois hommes se trouvant sur la photo. Il se reconnait au milieu. Alors que ses frères l'entourent en souriant comme des cons. Il se souvient avec perfection de cette journée. Lia était revenu avec une moto noire qu'il avait pris à un gars qui lui devait de l'argent. Ils avaient fait une petite balade. Lia avait même bien voulu qu'il pilote ce joli bolide en emmenant son petit frère, Ial, avec lui. Cela avait été drôle.. Et d'un coup, ils avaient décidé de prendre une photo. Unique photo qu'ils ont pris en pas mal de fois. Le reste des photos, il ne sait pas où elles sont de toute façon. Il finit sa cigarette et la met sur une pierre plate qui lui sert de cendrier. Puis il va dans la salle de bain. L'eau n'a pas été coupé, heureusement. Mais il n'a pas d'eau chaude malheureusement. Il enlève donc son boxer et file sous la douche qu'il prend très rapidement. Il se sèche en claquant des dents. Mais c'est une question d'habitude sans aucun doute. Ensuite, il s'habille, mettant son pantalon noir moulant déchiré vers le bas de sa fesses gauches ainsi qu'un débardeur bleu marine troué près de son nombril. Il passe ses doigts dans ses cheveux pour se coiffer. Et met ses chaussettes puis basket aux pieds.

Une fois prêt, il monte les escaliers et passe par la fenêtre. Il descend comme il peut contre le mur et la haie, puis passe la grille afin de sortir de chez lui. Il inspire l'odeur de la ville avant de passer ses mains dans ses poches. Il marche alors dans les rues. Il lui faut du fric et vite. Il a les crocs. Son ventre crie famine c'est clair et net. Il marche en soupire. Il fait froid, normal on est en hivers. Mais il ne le sent pas. Il a l'habitude. Il fixe ses pas un instant, repensant à son petit frère pour se donner du courage. De toute façon, qu'est ce qu'il risque?? Il évite le pensionnat bien sur, mais à part ça? Rien. bon sauf s'il se fait prendre bien sur. Car pour vivre, il vole. C'est d'ailleurs pour cela qu'il regarde les fesses des hommes qui l'entourent. Il en contemple un en particulier soudainement. Il marche rapidement pour le rattraper. Il le bouscule et hop! Il prend son porte feuille pour le glisser dans sa poche, ni vu ni connu. Enfin normalement..

"Désolé, vraiment..."

Vous pensez qu'il s'excuse du vole? Peut être... ou pas!! Il marche et tente de fuir en traversant la rue pour aller vers le parc. Tout ce qu'il se demande à cet instant précis, c'est : "est ce que je me suis fait voir??" et "Qu'est ce que je vais bien pouvoir manger." Ni plus, ni moins.
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Alagareth Melnoria
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MessageSujet: Re: Un vole de plus. [pv Alagareth]   Sam 5 Déc - 9:12

Il y a bien des manières d'entamer des journées et on ne peut pas vraiment dire que celle ci est démarré fantastiquement bien pour lui. Peut être parce que tout les problèmes récent qui le suivent comme la peste sont agaçant au plus haut point? On peut bien partir d'un point d'un but bien précis quand rien ne nous donne l'envie d'émerger ou de continuer à quoi bon tenter d'avancer? Oui et il n'en peut plus de ça, de cette île, de l'école qu'il dirige, des élèves, des gens qu'il se sent obligé de fréquenter régulièrement un peu comme si on lui avait offert soixante baguettes d'encens qu'il se serait forcé à allumer les une après les autres jusqu'à ne plus pouvoir respirer, asphyxié par une overdose de senteur vanillé trop poussé. Point positif en ce vendredi de décembre froid et glacé, il a du s'absenter de son établissement scolaire du à un rhume de saison qui eu le don de le faire vomir trois fois cette nuits, et poussa sa fièvre à atteindre les 39° et encore elle ne baisse toujours pas, il faut dire que la méthode de al pour prendre soin de lui lors d'un rhume laisse cruellement à désirer mais bon passons, en effet ce jugeant malade comme un chien et incapable d'être productif et d'apporter un travail correcte pour la journée à venir, le brun était resté cloué dans son lit avachi sous un draps défait et une couverture inexistante. Enfin bon, cet après midi après s'être réveillé vers 11h du matin, une grasse matinée bien mérité qui aura en réalité durée deux heures suite à des mal de ventre intempestif et le besoin sans précédent de se rendre aux toilettes tout les quart d'heure pour une raison bien trop évidente qu'il serait mal venu d'expliquer. En tout cas, c'est le nez coulant et les cheveux en bataille -que l'homme atteint de ce qui pourrait s'appeler la maladie de l'approche de la trentaine bien qu'il n'est encore que vingts six ans et des brouettes- se rend à la salle de bain chancelant, clignant des yeux plusieurs fois dans le but d'obtenir une vision clair de son petit loft. Soupirant avant de retirer doucement le boxer placé sur ses cuisses il se hâte de se rendre dans le bon bain chaud et bien brulant qu'il a commencé à se faire couler 20 minutes auparavant. La morsure de l'eau sur sa peau est délicieuse extatique, il en a des frissons, celle ci court sur ses muscles passant dans le moindre creux le détendant à maximum alors qu'il se fait oublieux de sa fièvre qui grimpe et de la morve qui obstrue ses narines.

-hum.....si bon......


Il fait froid terriblement froid, il éternue dans un grand sursaut et remonte un peu mieux l'écharpe sur son nez il avance le pas peu sur, son porte feuille coincé dans la poche d'un vieux jean bleu qu'il a surmonté d'un pull en laine à col roulé blanc. Il cherche la pharmacie du coin de l'œil et pour pouvoir expliquer ce qu'il fait dans les rues alors qu'il aurait du rester chez lui sans broncher voici un court résumé: après être sortis de la salle de bains il c'est trouvé étrangement pimpant et frais un peu trop sans doute. Il a cependant jugé de son esprit embrumé qu'il n'y aurait pas meilleur moment pour aller se prendre deux trois médicaments prescrit sur ordonnance par un médecin scrupuleux qui l'aura appelé pour validé ses deux jours de congés maladie. Tout ça pour expliquer sa présence dans les rues hivernale presque déserte, celles ci emplis de déchet n'abordent pas une seule même petite décorations de Noël et inconsciemment cela lui pèse un peu, Noël la seule fête qu'il n'est jamais pu fêter en compagnie de quelqu'un sauf une fois il y a très longtemps lorsque sa belle famille était unis, unis façon de parler, disons simplement que le beau père c'était libéré et la belle mère avait daigné le supporter le temps d'un repas. Néanmoins quel soirée merveilleuse, il se remémore encore le fondant de la dinde sur sa langue, le goût des marrons tendrement mariné dans une sauce champignon qui le fait chavirer. Instinctivement, sa langue rose et humide passe sur ses ourlées fin et ses pupilles d'un noir profond entouré d'un bleu fond marin, se rétractent, emplis de douleur et de mélancolie. Sa gorge se serre, et il se voit obligé de tousser pour se reprendre alors que il passe son regard sur une vitrine d'un magasin une seule qui aborde en son intérieur une étoile de verre entièrement décorée et sculpté dans les plus petits détailles pour donner l'illusion d'une étoile polaire, un magnifique travaille effectué avec patience et passion. Il laisse tomber l'ordonnance au sol dans le vent et avec, la résolution de se soigner.


-Atcha!!


Il renifle un grand coup, serrant entre ses doigts, un fin sachet de plastique au cœur duquel se trouve sa petite trouvaille. Il marche sur un bout de papier et baisse le regard, tombant sur son ordonnance plus que piétiné et défiguré déchiré par endroit mais là à la place où il l'a lâché, il hausse les épaules et la récupère la fourrant dans une des poches de son pantalon, ramenant son paquet contre lui l'entrouvrant pour admirer une fois de plus l'éclat de l'objet qui lui aura couté tout ses sous du mois. Dire qu'il n'a même pas de sapin, où l'a mettre, il ira la faire disposé dans la petite galerie au musée qu'on lui a accordé suite à l'importation d'une pièce rare par ses soins sans qui rien n'aurait était possible d'après les dire du patron des expositions. Un sourire en coin vient naitre sur ses lèvres, et le front couverts de sueur froide, ce qu'il ignore royalement, il tourne à droite puis à gauche pour tenter de repérer le chemin à emprunter pour passer. Il suit un ou deux conduit étroit avant de se retrouver dans une rue plus peuplé et dense, là il se voit très vite coincé dans un embouteillage de personnes collé serré entre deux passant tentant d'avancer tant bien que mal. Rien de bien joyeux ne survient à ses bousculades, et il essaye de protéger son trésor des collisions plus que lui ce qui ne l'aide guère dans cette ascension vertigineuse mais surtout hasardeuse. Brusquement alors qu'il croit être sortis de la masse, une forme le bouscule, prononçant un désolée moindre avant de partir comme si de rien n'était. Le problème et que cette soudaine accolade, le fait basculer, chuter lentement il s'écrase dans le vide, l'étoile se brisant sous le poids et la pression de l'être de genre masculin qui s'abat également sur elle, les morceaux de verre entaillant le sachet et son haut sauvagement ainsi que son ventre. Doucement alors que les gens lui passent devant comme si de rien n'était, il se remet à genoux soulevant le sac qui révèle son acquisition, son bien éclaté en un millier d'éclat brillant. Serrant les poings il se relève vivement sans se soucier de sa poche bien légère, interpellant avec force l'impudent.

-Hey toi!....regarde ce que tu as fais....viens m'aider à ramasser.

Il soupire et s'accroupit le visage neutre, ses mains commençant à piocher dans le verre brisé pour récupérer les plus gros morceaux, il sent des coupures, se faire, des entailles brulante se former sur son poignée, grattant et suintante de sang mais il s'en fou. Peut être n'aurait il pas interpeller le jeune, à qui il n'a pas pris le temps d'accorder la moindre attention sans quoi il aurait sans aucun doute frémit à la vue du beau blond aux yeux d'eau et à la peau laiteuse qu'il aurait voulu toucher dans un irrépressible besoin inexplicable. Passons, comme on le disait sciemment, c'est pour une raison inconnu qui l'attend que le garçon vienne l'aider à ramasser, en tant normal, il se serait démerdé seul, il n'aurait rien dit dévoilé aucun sentiments comme si cela ne l'affectait pas le moins du monde, alors que là sans qu'il sen rende compte ses prunelles sont transparentes noyés de larmes invisible qui ne couleront jamais. Peut être est cette idée que à Noël tout est beau, tout est joyeux, peut être est ce ses souvenirs de gamins enfantin qui fond que voilà il espère bien que cet étranger va l'aider, comme pour ce dire, que la convivialité, la joie, le sentiment d'allégresse et de paix éphémère qu'il a entrevue un beau soir à 13 ans n'était pas un autre rêve de plus.....


Dernière édition par Alagareth Melnoria le Sam 19 Déc - 23:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un vole de plus. [pv Alagareth]   Lun 14 Déc - 14:59

Je suis fatigué mais j'ai bien gagné ma journée. J'ai un joli porte feuille sur moi, ce qui est agréable. Je vais pouvoir rentrer chez moi avec un sandwich et mettre un peu d'argent de coté pour récupérer Ial. J'espère qu'il va bien. Lorsque je pense à lui, j'ai le cœur qui se serre. Je ne sais pas pourquoi, ou plutôt si. J'ai besoin de le retrouver, c'est bien pour cela que je ne vais plus en cours. Je n'en vois plus l'intérêt. Il me faut de l'argent et rapidement pour pouvoir le reprendre. Même si je suis mineur, je n'ai pas le choix. S'il faut, lorsque j'aurai assez de fric, j'irai le chercher moi même, afin de le kidnapper et vivre avec lui. Il est hors de question que je le laisse à l'orphelinat. Hors de question qu'il vive séparé de moi. Je ne peux pas me faire à cette idée. Si Lia était là, il penserait la même chose. Mais il est en prison. Je suis le grand frère maintenant, et je m'occuperai de lui quoiqu'il m'en coute. C'est pourquoi je vole, pourquoi je ne perd plus mon temps à l'école, pourquoi je viens de bousculer se type pour prendre son porte feuille qui se trouve dans ma poche maintenant. Mais ce n'est pas tout.

Car subitement je sens l'inconnu partir en avant pour tomber brusquement. Sérieux il n'a pas d'équilibre ou quoi? C'est une fille toute maigrichonne ou bien? Je l'ai à peine bousculer qu'il s'est vautré comme une merde sur le sol. J'entends un bruit de casse et penche la tête pour voir le spectacle de la chochote. Parce que ça ne peut être que ça. J'entends la voix de l'inconnu. Une voix de mâle pourtant.. Bien qu'il a l'air d'être malade. J'imagine que ça explique tout, même si je m'en fous complétement. Je ne suis pas là pour être gentil tout plein. Je suis là pour le fric. Fric que j'ai alors je peux me casser non?

-Hey toi!....regarde ce que tu as fais....viens m'aider à ramasser.

Ce que J'AI fait? C'est lui qui s'est laissé tomber comme une merde tout seul hein. Bon je l'ai légèrement aider, mais je ne suis pas musclor en même temps. Même si j'avais pousser de toute mes forces, un type dans son genre ne devrait pas être tomber comme un gland sur le sol uu". Et d'où j'accéderai à son ORDRE ? J'aime pas l'autorité, ça me gave et me gonfle profondément. Je vais le frapper ouais uu". Je le regarde et mon cœur rate un battement. Il a la goute au nez, il saigne et ramasse ses petits bouts de verre. Il est si... euh.. mh. "mignon".. Une vraie peluche.. J'inspire et expire avant de me mettre à genoux à sa hauteur. Je prend son sac de ses mains pour qu'il arrête le massacre. Ses doigts saignent et ça m'énerve.

"Mh".

Rien de plus et rien de moins. Je vais pas lui taper la discut non plus. Je prend les morceaux de verre entre mes doigts et les remets dans le sac simplement en faisant attention de ne pas me couper. Je prend son temps, avant de faire un petit nœud sur le paquet, là où c'est déchiré, pour que le verre ne tombe plus. Je tends le sachet à l'inconnu en regardant ailleurs. Voilà c'est ma B.A (bonne action) pour noël. Je me relève ensuite sans rien dire.

"Joyeux No Hell"

Je sais parfaitement, qu'il s'en fout. C'est le genre de mec à ne pas faire attention autour de lui, j'en suis certain. Mais je viens de lui offrir un cadeau dans un sens, mine de rien. Il sera le seul à avoir eu mon attention et un cadeau de ma part. Je glisse mes mains dans mes poches et le regarde de haut, fixant sa coupure dans le creux de ses chairs. On dirait vraiment un nounours perdu ce type. Qu'est ce qu'il fout tout seul? Il devrait rejoindre gentiment sa famille, femme et mouflés pour faire ses cadeaux devant une gigantesque cheminée.

"Ça va aller? uu"

Je me choque tout seul là. Pourquoi je suis gentil avec ce type putain? Non mais n'importe quoi!! Je grince des dents en regardant ailleurs.
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Alagareth Melnoria
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MessageSujet: Re: Un vole de plus. [pv Alagareth]   Dim 14 Fév - 19:00

Je ne prend pas la peine de répondre à cette question. De toute manière vu les quintes toux qui me prennent la réponse est dés plus éloquentes. Entre mes paumes gelées je serre le sachet au contenu éclaté. Mes yeux s'embuent et je préfère mettre ça sur le compte de la fatigue. Parce que je ne suis pas du genre à pleurer ou à m'attarder sur une chose aussi insignifiante que ce genre d'accidents. Ma tête me tourne légèrement et la morve qui obstrue mon nez m'oblige à respirer par la bouche à mon plus grand damne. Je me relève péniblement, les jambes tremblantes de cet effort anodin. Mieux vaut faire comme si de rien n'était je ne supporte pas inspirer pitié et vu l'apparence actuel que je dois avoir....Un soupire long m'échappe. Il est récurant. J'en pousse un à chaque heures, si ce n'est pas minutes. Je décide de ne pas me lancer un débat sur la question, ce serait trop fastidieux. Mes yeux guettent désespérément une poubelle, un endroit, où je puisse me débarrasser du sac encombrant et désormais inutile. Oui, c'est clair je suis malade. C'est de verre dont il s'agit! Et, le verre entre les mains d'un bon artisan peut redevenir un vrais chef d'œuvre même brisée. Je pense à ma collection personnel entreposée dans le musée du coin. Quand je vais en contempler la quasi perfection je me rend compte de la marge qui sépare les beautés créées de l'homme. Enfin, ce n'est pas le moment de se lancer dans un monologue philosophique non plus. Là, immédiatement ma seule envie c'est de rentrer chez moi. Ma vue se brouille un instant alors que je fais un pas vers l'avant en direction du blond provocateur. Tout chez lui m'énerve brusquement. Ses iris bleus, lagons envoutant, sa peau sans aucun doute douce et chaude, ses cheveux dorés qui encadre son visage angélique, et ses lèvres si pulpeuses et fermes. J'imagine sans mal le souffle frais qu'elle dégage. Une haleine à l'odeur de menthe poivré. Je me prend à me demander quel goût ont ses ourlées, et si la liqueur buccale d'un baiser parviendrait à taire le brasier qui envahit mes membres; si son corps lui peut faire cesser mes tremblements de froid. J'ai de la fièvre.....

Je me sens de moins en moins comme si l'air autour de moi se tendait et se relâchait. Comme si je ne me portais plus et que j'allais m'effondrer. Je continue pourtant sans un son autre que celui de ma respiration saccadée. Je dois dépasser l'ange qui pour une raison quel qu'on que -que je met elle sur la note de ma folie passagère- me donne envie d'échange extatique et de contact sulfureux. Sans doute, que mon café était alcoolisé ou je fais une indigestion de chocolat. Sauf, que je n'ai pas manger le moindre chocolat, ni même la plus petite bugne. C'est bon les bugnes elle dégage cette odeur de friture et de sucre qui est tout aussi que leurs goûts. Je me demande si sa langue à cette saveur sucrée elle aussi, et par automatisme la mienne vient humecter mes lèvres sèches. Doucement, doucement, il faut que je calme mes ardeurs. Mais, il n'y a rien à faire plus j'avance plus mes jambes me semblent de coton. Mes bras me plombent et j'ai la sensation que d'effectuer un seul mouvement revient à courir un marathon. J'étais pourtant un grand sportif à une époque. C'est vieux tout ça. Trop vieux. Je vois mon but se rapprocher, mon estomac subit des torsions diverses et contraignantes mais je continue. Le sol de béton sous mes plantes de pieds me paraît devenir tapis roulant et cette fois aveugle incapable d'y voir clair je me sens partir vers l'avant par laps de temps bref. Est ce que je vais mourir? Non, ne soyons pas ridicule une petite grippe tout le monde en attrape. Je regrette soudainement l'ordonnance envolée et l'argent dépensé pour une babiole au lieu de médicaments qui m'aurait remit rapidement. Comme quoi ma stupidité se fait bien punir. Je cherche un point d'appuis quand sans prévenir je trébuche. Cette fois c'est finis je ne vais pas pouvoir tenir debout Je vais atterrir contre le macadam et me fendre le crâne. De toute façon, celui est déjà emplis par des marteaux piqueurs stridents et inconfortable.

Cependant, ce qui m'accueille est dur certes mais bien moins que le gravier; au contraire. Mes ongles s'accrochent aux tissus du vêtement que je rencontre avec violence. Sans que je comprenne mon souffle déjà court augmente encore en rapidité. Mon bassin collé à un autre laisse penser à une envie érotique. Les paumes ancrées sur des hanches adorablement étroites, je tente de redresser mon visage écrasé contre une épaule fine. A mes prunelles se dessine avec lenteur un faciès flou. Je m'approche de celui ci pour mieux le distinguer sans améliorations. Décidément ce n'est pas journée, ma gorge irritée m'empêche de prononcer le moindre mot d'excuse. Les yeux qui se referment à demi, je peux à peine percevoir la proximité que j'entretiens avec l'étranger. Cet étranger aux mèches de soleil. Dans un doute, je rattache ma dextre à sa chevelure. J'agrippe celle ci avec force par l'arrière du crâne. Dernière veine tentative pour relever le menton et admirer les pupilles onyx cerclées d'azur. Tss, ce garçon est vraiment agaçant.....hum...en tout cas je ne me plaindrais pas de la saveur de ces dames de chairs. Je n'ai pas résisté..C'est la fièvre, seulement la fièvre.....Je croque les vierges avec nonchalance et boit l'air tentateur qui s'en échappe et se mêle au mien depuis plusieurs minutes. Je ne me sens pas bien vraiment pas bien...Je vais sombrer trop vite..Trop tôt...J'ai embrassé un mec....J'embrasse un mec...c'est la fièvre juste la fièvre.....
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MessageSujet: Re: Un vole de plus. [pv Alagareth]   Lun 15 Fév - 11:45

J'adore recevoir des vents, c'est ma grande passion dans la vie.. Il ne répond même pas à ma question. Bon en même temps, vu le coup d'oeil que je viens de lui lancer, je vois qu'il est debout. Enfin debout c'est un grand mot. Il va s'évanouir à mes pieds la peluche. Mais merde j'ai rien fait pour mériter ça !! Surtout que j'ai fait une bonne action pour une fois. Mais pourquoi moi hein? Non non, il va tenir. Et il se dirige vers moi, sans vraiment me regarder. Enfin je crois. Je tourne la tête pour voir ce qu'il mate comme ça. Et.. Bordel il regarde une poubelle. Au lieu de me saouler à ramasser son truc en verre, alors que j'aurai pu me couper hein, j'aurai dû le laisser au sol. C'est vrai quoi ! Si c'est pour tout jeter une fois ramasser et remis dans son sac avec euh.. Tendresse n'est pas le mot.. Comment dire mh.. Disons "bon coeur". Mouais c'est ça.. Donc je disais, si c'est pour tout mettre dans la poubelle alors que je me suis fait chier à tout remettre dans son bein, fuck hein. Si j'avais su.. Mais bon je m'égare un peu là. Je me calme tout en le regardant tituber, enfin.. tenter de marcher vers la poubelle et donc moi. Non je ne suis pas la poubelle merci. Elle est juste derrière moi uu'. Et il est hors de question que je l'aide à jeter ce que j'ai mis 100 ans à ramasser. Bon 100 ans.. J'exagère j'avoue, mais quand bien même ce n'est pas juste nah !

Je me demande ce que ce type fout là tout de même. C'est une peluche certes. Mais il est malade comme un chien, il devrait rentrer et vite, se foutre dans son lit bien douillet après avoir pris une bonne douche chaude.... Une douche... brulante mmhh.. Sentir l'eau glisser sur son corps, pas gelée non non.. Chaude, extatique, pas besoin de prendre sa douche en deux minutes chrono.. Non c'est mieux de prendre son temps... Aaah je bave là mmhh.. Je secoue une peu la tête pour me reprendre. Donc j'en étais où? Ah oui, à la douche brulante mhpf.. Qu'il doit prendre. Enfin bon. Je me demande ce que je fous encore ici ? Pourquoi je ne pars pas. Peut être parce qu'il n'a pas répondu à ma question. Oui c'est surement ça. Et non, je ne me mens pas à moi même. En plus il est trop mignon. Un vrai chaton. Il doit avoir des griffes aussi x). Je souris à cette idée et l'imagine avec des oreilles de chat, avec des griffes et une queue de neko. Pourquoi est-ce que dans ma "vision" JE suis la souris? Non mais n'importe quoi uu'. Je m'autosaoule ça y est.. Mais bon. Aller je pars ! ...

Non je reste.. Il va tomber.. Il va vomir.. il va mourir oo. Faut que je reste, juste le temps de voir si tout va bien. Dès qu'il arrive à la poubelle je me casse !! Oui c'est une bonne idée je trouve. Vite partir, hopla, ni vu ni connu je t'embrouille. Surtout que j'ai son porte feuille quoi hein.. Je le regarde alors qu'il est proche, très proche, trop? Il a les joues rougies, les yeux voilés, les lèvres rouges et pleines comme s'il s'était fait embrasser comme un fou juste avant d'atterrir sur ce foutu trottoir. Ses cheveux sont ébouriffés. Après réflexion, on dirait une peluche perverse qui a baisé toute la journée. Rien qu'à cette réflexion je sens mes joues me bruler. Ptain, mais qu'est ce que je fous ?! C'est décidé !! Je me casse.

-" putain.."

Oui mon vocabulaire n'est pas soutenu quand on me tombe dessus. Enfin tombe.. non.. Qu'on se retient à moi quoi... Je sens parfaitement son corps ferme se presser contre le mien. Par pur réflexe je passe mes bras autour de sa taille pour le serrer dans mes bras. J'ai peur qu'il tombe. Mon coeur panique en se mettant à battre violemment. Mon souffle se fait court et je rougis comme un ado à son premier rendez vous.. C'est bon.. Vous pouvez me tuer tellement j'ai honte u///u'. J'essaie de regarder ailleurs.. Tout le monde va penser qu'on viens de coucher ensemble vu comme il est contre moi avant sa belle gueule complètement extatique. Bon il est malade ok, mais ça personne n'est sensé le savoir au premier coup d'oeil !! Je tremble en sentant ses doigts dans mes cheveux. Qu'est ce qu'il fout, bordel??!! Ma respiration se fait plus haletante, alors qu'il me tire les cheveux en arrière. Il veut me frapper pour son truc en verre ? OO Mais.. Mais... Il.. Approche son visage du mien et.. M'embrasse.. Par réflexe je le serre un peu plus contre moi..

Putain mais qu'est ce que je fouuuuuus O//O. J'ai les yeux grand ouvert, alors que je répond à son baiser, sa bouche, ses lèvres, sa langue.. Je penche la tête de coté pour approfondir ce baiser. C'est bon mmmhh.. trop.. Qu'il continue.. non stop !! En plus il va me refiler ses microbes !! >//> Non non.. Je glisse ma langue dans le creux de sa bouche, gémissant, tout en caressant sa langue à lui.

Que le temps ne s'arrête jamais... MAIS BORDEL QU'EST CE QUE JE FOUS ENCORE ? Oh oui... encore, c'est le mot <3
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MessageSujet: Re: Un vole de plus. [pv Alagareth]   Lun 15 Fév - 22:15

Je ne parvenais plus à réfléchir. Un peu comme si la partie de mon cerveau classé sur en marche avait disjoncté pour ne marche plus. Cela fait très idiot dit ainsi mais alors que je sentais une langue brulante se faufiler jusqu'à la mienne pour me maintenir en éveil, c'était mon cas. Je me suis pris à m'imaginer voguer sur des sables mouvant. Ou bien encore à déshabiller le bellâtre qui promenait ses doigts contre mon épiderme pâle. A moins que ce ne soit moi. Moi, qui soit entrain de gémir négligemment contre ses lèvres contraint de reprendre une respiration qui était déjà en manque du à un rhume fâcheux. Je m'égare un peu plus et monte la tentation pour caresser le palais de l'inconnu. En réalité il y a beaucoup d'érotisme dans ce genre de baiser moi qui ne m'y abandonne que trop rarement j'en retrouve l'exquise saveur altéré par mon front brulant et l'impression désagréable que mon estomac se tord. Il y a toujours des moments où il vaudrait mieux se dire qu'on est pas nous. Moi ça ne m'est jamais arrivé j'aime paraître impeccable et sur de moi. Une sorte de règle que j'ai imposé à mon quotidien pour le rendre moins morose. Inconsciemment, alors que cette distraction dés plus enivrante me permet d'entrainer mon muscle -à une succession de mouvements acrobatiques- mes annexes descendent des cheveux pour creuser le creux des reins. Puis, impudents je les fais même aller à l'encontre des rondeurs prédisposé de l'adolescent. Dire que je suis entrain de masser ou plutôt pétrir le fessier d'un adolescent. Je préfère ne pas me poser davantage la question encore une fois. En faite j'ai peut être véritablement le don de changer de sujet quand l'un ne me convient pas. Mes doigts passent et repassent sur ses cambrures quand je dénote d'une déformation étrange. Je m'écarte alors et mes sourcils se froncent tandis que je retire un objet à la texture de cuir. Je l'extirpe avec difficulté et recule d'un pas en clignant plusieurs fois des yeux ma vue toujours aussi trouble. Les contours du portefeuille que je devine être un portefeuille ressemble étrangement au mien. Allons pas de conclusion hâtive surtout que je ne suis pas dans un état de clairvoyance parfait.

-C'est amusant j'ai le même.

Par réflexe je me met à tâter ma propre poche de pantalon sans résultat. Je me crispe alors que le doute s'insinue dans mon esprit même embrumé. Non, non, il n'aurait pas. L a mâchoire serré à mesure que je ballade désormais l'ensemble de ma dextre et sénestre sur parties de mon corps susceptible de contenir l'objet je ne trouve rien. Je me crispe davantage ce doit être une simple coïncidence une coïncidence éhontée. Me souvenant que j'ai laissé ma carte bancaire dans mon porte monnaie je décide à vérifier le contenu de celui ci. Je suis impoli et ce n'est pas dans mes habitudes mais la colère que je sens décupler en moi à la vue de la fameuse carte balaie tout regains de regret. D'un geste violent je m'apprête à lui lancer une réplique cinglante à des centaines de kilomètres de la scène qui se déroulait il y a une minute. Malheureusement ou Dieu sois loué, je vois ma vision se brouillait faramineuse une cinquième fois. Mes poumons me brûlent et je me met à tousser sans pouvoir cesser. Ma menotte vient saisir ma gorge alors que des points noir apparaissent à mes pupilles d'un onyx profond. Mes lagons se vident et je me demande si je meurs. Encore une question stupide auquel je ne peux répondre. Mon cerveau vient de dire « out »

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Un vole de plus. [pv Alagareth]
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