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 Ienzo Evan

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Ienzo Evan
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MessageSujet: Ienzo Evan   Mar 2 Juin - 13:34

I. Carte d'identité


Nom : Evan (à pronnoncer évanne, et non "Et vent" ><)

Prénom : Ienzo

Âge : 20 ans

Taille : 1m75

Poids :60 kilos

Nationalité : Française

Sexe : Masculin

Sexualité : Bisexuel

Emploi : Prostitué

Description physique :

Ienzo est français, il faut l’avouer, plus que mignon et attirant. D’ailleurs, je tiens à préciser qu’il a bien 20 ans et non plus, parce que de nombreuses personnes le prenne pour plus vieux qu’il ne l’est et il n’est pas rare qu’il mente sur son âge pour se faire passer pour quelqu’un de plus âgé. Il possède les cheveux châtain de sa mère qui lui descendent selon les endroits jusqu’au milieu du dos ou juste au niveau des épaules et dont il est particulièrement fière, même si la plupart du temps il les laisse attacher pour ne pas être gêné. Sur cette base, il s’amuse souvent à faire des couleurs et change régulièrement de coiffure, ce qui le donne assez difficile à reconnaître, pouvant très bien passé des cheveux long à court, passé du lisse au bouclé etc, ce qui donne un mélange particulier mais dont le résultat vaut au final toujours le coup. Un visage fin, des traits d’enfants qui ressortent encore parfois sous une dureté qui s’affichent pourtant la plupart du temps, séquelle de sa dure vie dans la rue, il a les yeux d’une bleu foncé qui semble vouloir vous transpercer de part en part. D’apparence physique androgyne, il ne pèse pas bien lourd pour sa taille et dépasse à peine la cinquantaine de kilos malgré une musculature belle et bien développée. Un conseil, ne le défier pas au bras de fer ou vous risquez de ne plus revoir votre bras de sitôt. De même il vaut mieux de pas l’énerver parce que lorsqu’il en arrive au point, il peut faire très mal. Niveau vestimentaire, il aime ce qui est simple et confortable tout en restant portable. Il aime qu’on le regarde et qu’on le remarque et aime bien choquer, il peut donc parfois porter des tenues affriolantes juste pour le plaisir de voir les têtes se retourner sur son passage avec cette lueur étrange dans les yeux des personnes qui changent de trottoir en le voyant arriver au loin. De même, on peut le croiser dans la même journée vêtu d’un magnifique smoking et un peu plus tard d’une tenue de Visual plus que décadente. D’ailleurs il se maquille aussi beaucoup et fait extrêmement attention à son apparence physique.

Description Psychologique :

Ienzo est, par définition, ce qu’on pourrait appeler un enfant pourri gâté. De par son caractère dominant quand il était petit et qui s’est encore plus développé lors de son adolescence, il s’est habitué à obtenir ce qu’il voulait et dans les délais les plus courts, et se retrouve donc assez contrarié quand il se retrouve les mains vide. Malgré ce petit détail, Ienzo est quelqu’un de tout à fait sociable et une personne extrêmement joyeuse dont la maturité reste parfois… inexistante. C’est un enfant qui aura grandi trop vite et qui aura connue des épreuves difficiles qu’il a enfoui au fond de lui et même s’il en parle comme de la pluie et du beau temps, évoquer de tels souvenirs lui fait toujours affreusement mal. Il n’aime pas vraiment qu’on se mêle de ses affaires et peut le faire bien comprendre en plantant les gens au moindre mot un peu déplacé. Et pourtant il ne supporte pas la solitude et recherche sans arrêt de la compagnie, même si c’est pour raconter tout et n’importe quoi. Ienzo est également quelqu’un d’horriblement possessif. Les gens auxquels il s’attache, il vaut mieux ne pas y toucher ou essayer de leur faire du mal, parce là, ça va barder. C’est une des raisons pour lesquels il a assez mal pris le départ de Frédérick d’ailleurs, il aime bien avoir un contrôle sur tout et sur tout le monde, et notamment des gens qu’il aime. Il a tendance à espionner les gens pour savoir ce qu’ils font en permanence. Bref, tout ça pour dire qu’il n’est pas toujours facile à vivre mais qu’au fond sous ses airs bourrus de caïds, c’est un gars qui recherche avant tout l’affection et l’amusement qu’il n’a pas pu avoir dans son enfance, il faut juste savoir passer les premières lignes. Ah oui, c’est un hyperactif né.

Particularité :

Ienzo n'a pas vraiment de particularités à proprement parler dans son physique, sauf un tatouage représentant un dragon en train de s'envoler et qui lui marque toute la partie inférieure du dos, du haut de ses fesses au milieu de sa colonne vertébrale.
Je dois notamment ajouter qu’il se drogue encore de temps en temps même si certaines personne et évènements l’ont incité à réduire sa consommation, enfin il se dit qu’en venant au Japon il va vite tomber en rade et va se retrouver obliger d’arrêter, ce qui n’est pas plus mal pour sa santé d’ailleurs. En parlant de santé, Ienzo à une santé très fragile… Il fait très attention à ne jamais attrapé froid parce qu’il se sait assez vulnérable à ce genre d’affection et un simple rhume chez lui peut prendre des propensions catastrophiques.

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Ienzo Evan
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MessageSujet: Re: Ienzo Evan   Mar 2 Juin - 13:36

II. Une histoire en Or... Ou peut-être pas.


C’était l’hiver. Une matinée d’hiver, il neigeait. Quelque part dans un bâtiment abandonné, les cris d’une femme raisonne dans le silence lourd et pesant de la neige qui continue à tomber, impassible. Le soleil point ses premiers rayons alors qu’un deuxième cri retentit, doucement, une nouvelle vie qui s’éveille, pour le meilleur ou pour le pire. C’est ainsi qu’est né Ienzo, dans le silence et l’anonymat de ruines et de neiges. Dans ces longues minutes de souffrances d’une mère seule pour ce moment dont la magie avait été cruellement ôtée sans un seul remord. Triste commencement de vie au milieu de l’hiver, alors que la suite ne s’annonce pas beaucoup plus gaie.

Ienzo grandit sans père, élevée par sa mère seule. Il ne lui demanda jamais ce qu’il était advenu de l’homme qui avait participé à sa conception, et ne chercha jamais à le savoir, lui en voulant plus qu’autre chose pour avoir abandonné cette femme si courageuse de l’avoir élevé seule dans des conditions aussi difficiles. Et nourrissant une haine silencieuse envers cet être qu’il n’avait pourtant jamais vu et dont il n’avait jamais vu même le portrait. Ses premières années de vies… il n’en garde pas un grand souvenir, si ce n’est un froid glacial envahissant cette bâtisse en ruine qui lui servait de maison, à lui et à sa pauvre mère. Du froid, tout le temps, sous ces petites couvertures même pas assez épaisses pour réussir à réchauffer son petit corps de bébé. Et pourtant, il garde dans un coin de son esprit cette chaleur qu’était devenu le corps de sa mère, quand elle était là, avec lui, et qu’elle le prenait dans ses bras comme la chose la plus importante au monde. La chaleur de l’amour dirait certains, et c’est peut-être ça qui le maintint en vie. Il était rare qu’elle soit tout le temps avec lui, allant chercher l’argent et la nourriture pour vivre là où elle le pouvait, ramenant parfois des hommes, ou même des femmes avec lesquels elle s’enfermait dans une pièce pour n’en ressortir que des heures plus tard avec un regard désolé pour son enfant qui voyait défiler toutes ces personnes sans vraiment comprendre ce qu’il se passait et pourquoi sa mère avait toujours l’air si triste. A cet âge, on ne sait pas encore ce qu’est la vie, on ne sait pas encore ce qu’est la survie lorsque l’on vie dans la rue et que l’emploi nous fuit, qu’il ne nous reste que les moyens les plus primitif pour subvenir à ses besoins. Il mit bien longtemps à le comprendre, et à comprendre les sacrifices qu’avait du faire sa mère pendant toutes ces années où elle s’était occupé de lui. Et pourtant, jamais, au grand jamais il ne se souvint une seule fois l’avoir entendu se plaindre de son sort ou de la vie qu’elle menait.

Il avait sept ans quand il commença à comprendre tout ceci. Sa mère était de plus en plus souvent à la maison, l’âge commençait à se faire sentir et elle se sentait chaque jour un peu moins bien. Elle était tombé malade, d’une façon ou d’une autre, il était encore trop jeune sûrement pour chercher à avoir des explications précises, mais une chose était sûr, elle n’arrivait plus à faire le nécessaire pour leur permettre de mener un tel train vie comme ils l’avaient fait jusqu’ici. La vie est cruelle parfois vraiment, cette femme qui n’avait jamais fait la moindre erreur, ou du moins pas si grave pour mériter un sort pareil, et qui se retrouvait presque à l’agonie avec son fils sur les bras. Elle aurait mérité un homme bien, qui s’occupe d’elle et qui la soigne, qui lui offre autre chose qu’une vie de pauvreté et de misères. Mais Ienzo était bien décidé à remplacer cet homme qui n’avait jamais été présent, et maintenant que sa mère était malade, c’était à son tour de prendre soin d’elle. Huit ans à peine et déjà une volonté de fer. On en avait besoin pour vivre dans la rue, de cette volonté, sinon on n’y survivait pas longtemps, vraiment, et les privations qu’il avait pu connaître jusqu’ici n’avait fait que renforcer cette volonté de vivre envers et contre tout juste pou avoir l’occasion un jour de rendre à sa mère tout ce qu’elle avait pu faire pour elle. Il commença donc à sortir de la maison, petit garçon maigrelets et habillé de loques récupérées ici et là et raccommodées par sa génitrice. Il était mignon, une bonne petite bouille, des cheveux châtains et longs en bataille qui descendait jusqu’à ses épaules. Et ces prunelles d’un bleu roi qui vous fixait de haut du haut de ses trois pommes, quoi qu’il fût grand pour son âge déjà à l’époque face aux autres petits garçons avec lesquels il trainait, sa bande de copain quoi. Mais comment un petit garçon comme ça peut-il gagner de l’argent… eh bien c’est sûrement à cet époque que Ienzo comprit que la vie n’était pas aussi facile que ça et que tout à un prix, quel qu’il soit. Il n’avait pas grand-chose à marchander, ses vêtements n’étant pas vraiment de grande marque et il se fit envoyé bouler par pas mal de commerçant du coin qui le voyait trainer un peu trop près de leurs étals. Les quelques temps qui suivirent furent durent pour lui et sa mère dont l’état s’était aggravé en très peu de temps, et elle était presque incapable de se lever. Heureusement que Ienzo avait noué de bonne connaissances dans la rue et ses amis, avec lesquels ils formaient la petite bande de gosses du quartier, l’aidèrent à essayer de rattraper la situation. Il commença à voler un peu de nourriture quand il en avait l’occasion, se faisant prendre les premières et recevant quelques coups dont il garde encore quelques marques sur le corps à l’heure actuelle. Mais à faire preuve d’acharnement, il finit par devenir un pro des petits vols au bout de quelques semaines à peine, apprenant toutes les ficelles du « métier » sur le tas. Il réussit à s’occuper de sa mère comme il le pouvait, récupérant quelques médicaments courant qui trainaient dans la rue et qui semblait la soulager quelque peu. Il avait presque neuf ans quand son état sembla s’améliorer quelque peu et elle se remit à travailler, enfin travailler… le petit français finit par découvrir enfin le métier de sa mère après ses longues années, comprenant enfin ses longues absences et les personnes qu’elle ramenait sans arrêt chez eux. Prostituée… Jamais il n’aurait cru sa mère, cette personne si gentille et à laquelle il vouait presque un culte capable de vendre son corps ainsi. Mais malgré tout, il ne lui fit jamais de remarque, après tout elle faisait ça pour lui depuis le début, même si la pensée qu’elle pouvait faire ça avant et qu’elle l’avait sans doute eu à cause de ça ne lui traversa l’esprit que bien des années plus tard.

Ils vécurent ainsi encore quelques mois, mais l’état de sa mère ne cesser d’osciller entre des périodes bien et mal, elle n’arrivait pas à travailler correctement et Ienzo se forçait à continuer ses activité frauduleuses pou subvenir à leur besoin à tous les deux… Mais les choses allaient de plus en plus mal, les gens commençaient à se méfier, à mieux se protéger… Obtenir de l’argent commençait à être difficile, il ne savait plus quoi faire, il ne pouvait pas laisser sa mère se débrouiller seul pour eux deux, mais il ne pouvait plus commettre ses petites effractions quotidienne pour continuer à survivre... Les temps était dur, il perdit un peu d’état pendant ces quelques moi, le manque de nourriture, la perte de l’espoir un peu, la peur de l’avenir… Il était encore un enfant, il commençait à approcher la dizaine d’année… Et pourtant, son corps avait grandi plus vite, suivant le chemin de son esprit qui dépassait celui des autres enfants de son âge, ses courbes qui commençaient à se dessiner, son caractère qui s’affirmait de plus en plus… Comme une petite crise de préadolescence avant l’heure, il ne se laissait pas marcher sur les pieds. Un petit caïd livré à lui-même dans le monde sans pitié de la rue. Mais malgré tout, les séjours passaient et il y trouvait un peu de bonheur à chaque fois, a bande était toujours là, pour l’aider quand il le demandait, ce qu’il ne faisait pas, par fierté, parce qu’il n’aimait pas être redevable… Son meilleur ami qui le soutenait tous les jours, les autres qui arrivaient à le faire rire malgré que tous ne soit pas rose. Le tabac, l’alcool la drogue, ce n’est pas le milieu le plus épargné, et même s’il prohibait ce genre de pratique, il finit par y glisser lentement sans vraiment y faire attention, se laissant entraîner par les copains et l’ambiance de leur petite bandes. C’est d’ailleurs de ces soirs où il avait abusé de ces substances, ne connaissant pas encore ses limites que son "chef" lui offrit la solution à ses problèmes… Il l’emmena dans un lieu qu’il ne connaissait pas, le présenta à des personnes qu’il ne connaissait pas… Il n’en avait pas vraiment conscience, trop dans son monde pou se rendre compte qu’incidemment, on venait de le conduire dans le réseau de prostitution de la ville… Sa première fois ne fut pas vraiment romantique, il ne s’en souvient pas vraiment d’ailleurs, il avait seulement dix ans et demi… Ca le rebutait, au fond de lui, faire ce genre de choses, il ne comprenait pas ces gens, les trouvait répugnant. Mais l’argent change les hommes… Il ne pouvait nier que ça l’arrangeait bien, alors finalement il arrêta de résister aux exigences de son ainé pour se joindre officiellement au réseau. Pour sa mère… Il se disait qu’il faisait ça pour elle, que quand elle irait mieux il arrêterait tout et oublierait ce passage de sa vie, reprendrait celle d’avant… L’innocence presque préservé d’un enfant. Presque un an passa ainsi… Un an avant que sa mère ne fasse une rechute, plus violent que les précédents, elle ne pouvait plus se lever, était constamment fiévreuse, cela l’inquiétait, il n’avait pas les moyens de l’emmener voir un docteur, et elle n’en avait plus la force….

Et malgré tout ses efforts, elle finit par succomber à sa maladie, un jour comme un autre. Il avait onze ans. Cette image le hantera toute sa vie, le corps de sa mère, allongé dans son lit sous les couvertures, calmes et immobiles, silencieux. Pas le moindre bruit de respiration hasardeuses ou sifflante, pas sa voix alors qu’elle délirait dans son sommeil, rien. Juste ce silence oppressant, et ces larmes silencieuses sur son visage. Il s’enfuit ce jour là, loin de sa maison, rejoignant le quartier de ses amis, de son meilleur ami qui le consola comme il pouvait, loin du regard du reste de la bande. On ne se montre pas en train de pleurer, pas dans les rues, même dans des circonstances pareilles si on veut pouvoir survivre. Son meilleur ami fut d’ailleurs le seul à voir un jour ses larmes qu’il scella en suite profondément en lui. Quoi qu’on puisse en dire, Ienzo avait peut-être un sale caractère à jouer toujours les chefs, mais restait malgré tout quelqu’un de foncièrement gentil pour les gens qui prenaient le temps de le connaître. Bref, il vécu des mois difficile après la mort de sa mère, refusant catégoriquement de retourner chez lui et logeant dans la maison abandonné qui leur servait de planque. Il avait tenté de quitter le réseau de la prostitution, mais y était finalement retombé, par obligation il est vrai pour survivre, pour occuper ses journées à autre chose que se morfondre… Les années passèrent, il devenait de plus en plus beau, un corps musclé mais efféminé, un beau visage, il attirait aussi bien les hommes que les femmes… A 15 ans, alors qu’il était avec un de ses clients, la police fit une rafle dans les quartiers où il logeait et se retrouva arrêter avant de passer deux nuits en cellules en attendant qu’on se renseigne sur ses origines, ce qui était difficile quand on eu des parents comme les siens et qu’en plus on refuse de dire le moindre mot. D’ailleurs les policiers ont cru qu’il était muet. Ils finirent par l’envoyer dans un orphelinat sous bonne garde en essayant de lui trouver une famille, ce qui ne vint… jamais. Il s’enfui de l’orphelinat avant, ses talents de voleurs mis à l’épreuve, mais réussit à se faire la belle ni vue ni connue. Il passa en tout et pour tout dans ce lieu un mois, enfermé dans une chambre et refusant de sortir. Sa vie c’était la rue, et rien d’autre, il refusait de vouloir s’en sortir à cette époque là, triste pour un garçon de 15 ans, n’est-ce pas ? Enfin quand il retourna à sa planque où il espérait retrouver sa bande il ne découvrit… que du vide. Personne, pas la moindre trace de vis si ce n’était quelques rats qui trainaient dans le coin. Ils avaient tout simplement disparu. Il ne comprenait, c’était la police qui était descendue jusqu’à là ? Impossible, il ne se serait pas laissé tous prendre… Alors ils étaient partis parce qu’ils s’étaient fait découvrir ? Ils auraient au moins pu lui laisser un mot ou quelque chose… Ca faisait mal, de se retrouver seul tout d’un coup, abandonné de tous et toutes. Il passa des jours à fouiller tout le quartier mais il ne trouva personne… A part une nouvelle bande qui s’était visiblement installé et avait pris ses aises et commencer à faire sa loi, à laquelle il s’opposa d’ailleurs, mais il ne récolta pas grand choses à part quelques coups. Au final, il réussit à glaner quelques informations et apprit que tous ses compagnons avaient été jetés en prison. Descente de police, c’était vrai, et avec la drogue qu’ils avaient tous sur eux, ça n’avait pas mis longtemps à être jugé. Ienzo resta de long jours à essayer de trouver une solution pour essayer de faire sortir ses amis de là, enfin, surtout son meilleur ami en fait, il se refusait tout simplement à l’abandonner à un sort pareil. Au final, il réussit à s’introduire dans la prison par une petite faille dans un mur qu’il avait repéré, et tenta une tentative d’évasion. Enfin tout ne se passe pas très bien dans ces cas là comme on peut s’en douter, et il fut à deux doigt de se faire arrêter lui aussi, mais il réussit malgré tout à s’en sortir tant bien que mal… Ce qui ne fut pas le cas de son meilleur ami, qui fut tué d’une balle dans la poitrine durant son évasion. Lui qui avait fait tout ça pour le sauver… il se retrouvait avec sa mort sur la conscience, non vraiment le destin ne l’aidait pas vraiment a aller mieux.


Dernière édition par Ienzo Evan le Sam 25 Sep - 18:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ienzo Evan   Mar 2 Juin - 13:38

Après cet échec cuisant et la perte de son meilleur ami, il quitta la ville où il était et voyagea un certain temps dans toute la France, voyageant clandestinement dans les train ou camion et vivant avec ce qu’il trouvait, logeant chez les hommes ou les femmes qu’il rencontrait. Il atterrit finalement dans la capitale après de long mois de voyage et de dépressions, il n’arrivait pas à tourner la page, quoi qu’il se passait, la mort de son ami le hantait encore et toujours. Il avait tenté de l’oublier dans les bras d’un autre, impossible, personne ne pourrait jamais le remplacer. Enfin arrivé à la capitale il… recommença sa vie comme avant, à trainer dans les rues. Ca ne lui apportait pas grand-chose, il commençait à se dire qu’il allait finir par partir à l’étranger, il avait besoin de bouger tout le temps, d’action et de nouveauté… De la nouveauté il en trouva malgré tout dans cette ville immense qu’était Paris. Il n’aurait jamais pensé qu’il y avait autant de bandes différentes dans une ville et en tant que nouveau eh bien…se faire une place, ce n’est pas vraiment facile, surtout avec un caractère arrogant comme le sien. Il s’en souvient bien, ce jour, il s’en souviendrait toute sa vie, le jour où sa vie avait changé. Bref, il s’était fait embarqué dans ces petites guérillas qu’entraine souvent le trafique de drogue et de corps et bon, il n’avait pas vraiment d’endroit ou se planquer ou des potes à qui demander de l’aide pour lui venir en aide. Il s’était bien fait démolir ce jour là par un de ses dealer parce qu’il avait un sacré retard dans ses paiements, et il ne devait plus ressembler à grand-chose dans ses fringues toutes sanguinolentes. Non ils ne l’avaient pas loupé vraiment pour un peu il aurait cru que c’était la fin pour lui, et puis ça tombait bien, il commençait à en avoir marre de cette vie d’errance, ça l’arrangeait plus qu’autre chose de mourir comme ça, y’avait du monde qui l’attendait de l’autre coté en plus. Mais le destin en avait décidé autrement, il c’est dans une rue déserte alors qu’il se sentait partir qu’un magnifique jeune homme croisa sa route et le ramassa littéralement pour l’emmener avec lui. Ce qui avait pris à cet homme, ce jour-là, il ne lui demanda jamais – pourquoi sauver un inconnu, hein ? – mais il lui fut reconnaissant à vie, et lui est toujours… De jeune homme, il découvrit en se réveillant qu’il s’agissait en fait d’une personne de trois ans son ainé du nom de Frédérick, qui vivait à la rue depuis quelques années et qui avait décidé pour une raison ou pour une autre de le prendre sous son aile. Durant le temps où il se remit de ses blessures, Fred prit soin de lui entre deux allers à son boulot de ce que Ienzo crut comprendre, et le présenta à la bande avec qui il vivait, et avec lesquels Ienzo se lia d’amitié bien rapidement. Il était heureux de l’avoir rencontré, et qu’il l’ait sauvé finalement plutôt que de mourir de façon lamentable, et rien que le fait de se refaire de nouveau des amis comme il en avait eu dans son ancienne ville lui redonnait un peu de joie dans son quotidien. Il finit par se remettre de ses blessures après deux semaines de repos intensif et de soin quotidien, et décida de ne plus lâcher son sauveur d’une semelle. Il avait eut le véritable coup de foudre pour ce français bizarre qui sauvait les étrangers comme s’ils étaient amis de longues dates. Fred, loin de le repousser, acceptait sa présence avec plaisir et ils nouèrent bien vite des liens profond, Ienzo étant toujours là dans ses coups durs à son travail ou dans sa vie sentimental avec son petit ami – qu’il avait d’ailleurs de plus en plus de mal à supporter mais il ne disait rien vu qu’il s’agissait du chef de la bande, et par considération pour son ami. Frédérick le fit d’ailleurs rentrer dans le bar où il travaillait en tant qu’hôte, lui apprenant toutes les ficelles du métier et Ienzo, avec un tel mentor, se fit rapidement un nom là-bas, lui permettant de subvenir à ses besoins de façon plus qu’honorable qui lui permettait de suivre quelques études en parallèles. Eh oui, vivant à la rue, il n’avait malgré tout pas oublié cette petite chose qui le faisait vivre au quotidien et qui était un rêve qui restait bien caché dans son cœur.

Mais cette vie là prit soudainement fin du jour au lendemain, tout comme son ancienne vie. Presque quatre ans s’étaient écoulés, et beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts quand Frédérick disparu un beau jour sans laisser de traces, pas un mot, pas une nouvelles, rien. Il fut choqué, dans un premier temps, après tout ce qu’ils avaient vécus ensemble qu’il le plante comme ça sans un seul mot ou un seul au revoir. Mais il n’était pas le seul, personne n’était au courant de l’endroit où il était parti, et il se rendit compte que la raison de sa disparition n’était autre que la mort de la personne qu’il aimait… il le chercha dans toute la ville pendant des jours, des semaines, en vain, visiblement, il était parti et loin… et il n’avait pas fait les choses à moitié. Il essaya de le joindre sur son portable, mais il avait changé de numéro… Ienzo avait l’horrible impression d’être lâchement abandonné, c’était vraiment une lourde déception, comme si finalement il n’avait compté que pour… du beurre… il se serait occupé de Frédérick d’une meilleur façon que son amant, il n’en doutait pas une seconde, mais ce dernier avait préféré partir… Il devait respecter sa décision, même si c’était dur. Il continua donc à bosser en tant qu’hôte pendant encore un moment et à suivre ses cours comme il le pouvait en essayant de se faire une raison mais les souvenirs étaient là et il n’arrivait pas à oublier cet homme pour lequel il avait eu le coup de foudre, un coup qui ne disparaissait jamais. Les mois passèrent, c’était sur d’être seul, réellement dur mais il continuait, ses cours l’occupaient, son boulot aussi le restant de la journée. Il fallait qu’i finisse son année de cours et qu’il la réussisse alors il se plongea un peu plus sérieusement dans ses études, hors de question de la retaper. Heureusement qu’il avait ses amis pour lui tenir compagnie et batifoler un peu avec lui… Allez savoir pourquoi tout le monde avait envie de l’avoir sous la main, façon de parler bien sûr mais il n’avait aucun moment tranquille, toujours un sur son dos à faire des scènes de pseudos jalousies… Peut-être parce que Fred était parti, ils se disaient qu’ils avaient une chance n’enlève rien aux sentiments et la place dans son cœur était remplie et bien remplie ! Personne n’aurait la même place alors il ne fallait pas s’étonner qu’il n’accorde pas la même importance à certaines personnes. C’était des amis oui, mais c’était bien tout. Peut-être une personne qu’il avait rencontré par hasard au club une fois et qu’il avait revu avait réussi à le faire penser à autre chose durant quelques mois… Quelqu’un de gentil, vraiment, c’était rare dans ce milieu les personnes aussi gentil, et puis beau aussi. Il avait pris soin de lui avant de disparaître à son tour un beau jour… C’était un homme d’affaire qui voyageait beaucoup, Ienzo savait qu’il finirait par repartir mais au final ça lui faisait mal quand même… Il était gentil mais lui n’était rien d’autre qu’un prostitué qu’il aurait vite fait d’oublier dans une autre ville. Il n’était pas amoureux pourtant, il éprouvait juste de l’affection pour cette personne mais ça fait toujours mal de voir qu’au final on se retrouve seul. Il finit son année scolaire, il avait 20 ans désormais, le meilleur âge à ce qu’on dit. Il réussit à passer son bac et l’eut du premier coup avec une mention, si ça ce n’est pas la classe pour un gamin des rues. Peut-être que sa mère est fière de lui là-haut ? Il va fêter son obtention… Enfin il l’a fêter avec ses amis, deux fois même une fois avec son lycée, une fois avec le club, deux soirées bien arrosés, deux soirées bien agités aussi, peut-être un peu trop, il ne sait pas c’était étrange, c’était pour lui mais en même temps il avait l’impression que c’était un bon prétexte pour lui sauter dessus, entre les gens qui venait le voir pour un coup dans les toilettes ou ailleurs. Franchement c’est pas parce qu’il tait un prostitué et que quelques uns de ses amis le savaient qu’il fallait le prendre pour un objet il ne supportait pas ça… Avoir subit ça pendant un an, ça l’a dégouté de tout, de l’amitié, de l’amour, de lui-même… Son bac en poche, avec toutes ses économies, il décida de partir loin… Loin de la France, envie d’aller ailleurs, il ne sait pas trop où, mais ce pays recelait trop de fausses promesses, trop de faux espoirs… Même s’il laissait derrière lui des souvenirs douloureux et des souvenirs heureux, qu’il savait que ça ne serait pas facile d’être loin de son pays et des personnes qu’il aimait malgré tout. Mais il ne pouvait pas rester. Il décida de partir pour le Japon, une des deux seules langues qu’il parlait en dehors de sa langue maternelle. Un billet pour le Japon à bas prix et hop il est parti dans un coin solitaire, une petite île c’était exactement ce qu’il lui fallait il avait vu ça sur internet. Oui refaire sa vie… Enfin ce n’était pas son but, sa vie serait la même, mais à un autre endroit, avec d’autre personne… Oublier certaines choses et recommencer à zéro oui c’était ce qu’il lui fallait… Et c’est avec ses bagages qu’il arrive sur la presqu’île d’Hotaru sous un grand soleil…
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Joshua Elias
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MessageSujet: Re: Ienzo Evan   Mar 2 Juin - 13:45

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