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 Alagareth Melnoria (Directeur Finis)

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Alagareth Melnoria
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Âge du Personnage: 26 ans
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MessageSujet: Alagareth Melnoria (Directeur Finis)   Dim 16 Aoû - 0:38

I. Carte d'identité du Personnage


Nom :Melnoria
Prénom :Alagareth (mais en réalité c'est Alexandre)
Âge :26 ans
Nationalité : Française mais ses origines sont apparemment russe et japonaise
Sexe : Homme
Sexualité : Bisexuel
Taille : 1m71
Poids : 50 kg
Emploi : Directeur


II. Portrait du Personnage


Description Physique :


On croque on mord le jus coule lentement et on le regarde descendre les yeux louchant pour tenter de suivre la larme qui on le sent collante glisse et goutte de la pointe du menton pour atteindre le sol avec un petit plop. Puis on regagne les lèvres qui elles mâchent avec hargne le morceau gouteux et elles semblent si attrayante ses demoiselles sur lesquelles repose le liquide transparent en coin et sur la partis charnus....manger une pomme il n' y a rien de plus excitant....

Si on devait donner une forme au menton du jeune homme, se serait une forme triangulaire, pas pointu mais assez arrondis plutôt fin, un menton banal qui sait se faire discret. A vrais dire ses lèvres fines sans pulpe sont de la même trempe, tout comme son nez en trompette surmonté par des yeux d'un bleu ciel presque ennuyeux et trop calme voir froid. Un visage qu'on ne remarque pas, que l'on ne retiens pas, il n'a jamais demandé plus. Il aime qu'on ne s'arrête pas à son passage et préfère de loin, se fondre dans la masse sans anicroche. Il préfère se faire caméléon que papillon aux milles et unes couleur et son faciès dieu merci l'y aide bien.

Les lignes se tracent, se croisent, se courbent et se recourbent, prenne vie comme animé par de longs filaments, elles déposent, gagnant leurs places idéal, attendant qu'on les guide vers des chemins plus sur. Les doigts s'entremêlent, ils évitent consciencieusement les bavures et adroits, ils mettent fin à la prunelle rouge du dragon....

Des doigts plutôt courts aux ongles arrondis et nettes, agiles et d'une largeur moyenne, écartés pour une plus grande liberté de mouvement. On lui a souvent dit tu as des mains de pianiste pourquoi tu n'essayes pas? Lui il ne répondait pas, il se contentait de regarder l'auteur de la remarque avec mépris, indifférence. Un peu comme ci cette question n'avait aucun intérêt quel qu'on que. On ne sait pas trop quoi penser quand on voit ses bras minces et sa peau d'albâtre qui peut faire penser à un croque mort en hiver lorsqu'elle atteint une blancheur cadavérique. Il y a en effet cet étonnant contraste entre sa peau et sa belle chevelure de jais, soyeuse, chaude, profonde et épaisse. Celle ci fait penser à une chaumière protectrice et accueillante.

Le sol crisse sous ses pas, il voltige, se déhanche, la sueur quittant son corps par flots intriguant, on entend son cœur battre, se libérer, il ne voit plus rien, juste le flou de la pièce, les jambes se croisent et se recroisent, ses hanches comme déchainés suive le tempo de la musique avec fracas, oui il ne pourra aller plus loin mais pour lui c'est déjà tellement...


Un corps peu bâtis aux jambes et cuisses fines voir musclés grâce aux multitudes d'heures d'entrainements. Un buste étroit qui ne se démarque pas aux premiers abords mais qui devient très vite un outils de grâce alors que l'on remonte vers les épaules peu carrés et un cou moyennement long. Si on ne peut pas dire que la silhouette est désagréable on peut cependant ne pas apprécier les goûts vestimentaires de celle ci. Du moins au travail elle est classique, chemise pantalon et voilà. Dehors elle se fait plus aisé, relâché, si on commence par les chaussures, il s'agit de baskets souvent pas bien grosse mais en longueurs grandes dans les tons noir. Ensuite vient un pantalon en jean taille basse, voir en cuir mais rarement et en tissu pas mal de fois dans les mêmes coloris. Puis on attaque le haut, le plus généralement vêtit d'un pull qui découvre les épaules dans les blancs et bleus ciel, et on arrive à obtenir le bustier de temps à autre. Ensuite il y a également, le régulier foulard autour du cou, rouge, voir châtains ou gris. Pour les bijoux, une bague en argent, et une sorte de clé musical en or blanc orné d'un rubis seront nos apparats. Simple on n'aime ou on n'aime pas.

Description Psychologique :


Si on oublie qu'on est alors on est plus...
.

Alagareth, c'est comme un puzzle à double face, il y a la première lisse et terne sans couleur. Son paysage et simple presque froid, il représente la surface d'un lac sans remous calme et paisible. D'un bleu profond l'eau semble dormir et on a beau lui parler ou tenter de la toucher elle ne connait pas d'agitation elle a juste deux temps en temps une petite ondulation infime. Il est un peu comme cela, vous lui parlez mais ne vous attendez pas à ce qu'il réponde ou même vous accorde un bref regard. Vous tenter de discuter, il poursuit ses activités sans même faire semblant de vous écouter un strict minimum. Vous le touchez, il se dégage sèchement et vous lance un regard glacial. C'est un moyen comme un autre d'obtenir une première réaction. Ce n'est pas vraiment méchant, il y a juste cette bulle autour de lui, cette bulle grande rose et ronde dont la plupart des accès sont fermés à double tour. Une carapace savonneuse aux failles quasi inexistante, du moins pour ceux qui ne savent pas où les trouver. C'est comme partir à la recherche d'une aiguille caché dans une botte de foin, il existe une solution pour engager la conversation pour l'allumer mais on ne sait pas où elle est. Lui qu'est ce qu'il pense des gens qui l'entourent? Sûrement peu. Il voudrait être tranquille pour ne plus penser qu'a ses passions artistiques, vivre sans personne pour le déranger l'ennuyer ou lui faire revivre des souvenirs qu'il désire effacer. Puis soudainement il y a ce premier déclic....Oui vous l'agacez trop et il vous lance une première phrase ennuyé, énervé, frustré...

Et la deuxième face commence à apparaître plus complexe, plus chatoyante, plus animalière et sauvage, la savane, l'herbe jaune, les grand arbres, les singes, les rhinocéros, les éléphants, les lions, les crocodiles. Ils sont tous là, réunis en une fanfare assourdissante au contours infinis et sans arrêt. On s'y perd, on s'y noie sans échappatoire possible. Et on commence à y entrevoir les doux fils de la réalité. Au début ce sera des piques pour vous faire fuir, puis petit à petit si vous y parvenez il vous fera entrez dans son univers vous y cédant d'abord qu'un tout petit carré de verdure. Puis les mots cinglants et mauvais se feront moqueur amusés, il jouera avec vous pour vous provoquer, il vous emmènera plus loin si il vous en juge digne. Il essaiera de tester vos nerfs, vos limites, votre patience. Puis si il s'attache, il commencera à vous faire sien, exerçant sa possessivité qui a toujours était présente, vous serez pour lui un objet à part entière à son monde, vous vous y intégrez vous lui appartenez. Et ce n'est pas pour autant que la réciproque sera vrais. On ne peut pas dire que Alagareth n'est pas un égoïste. Comme tout homme qui se respecte non? Enfin c'est ce qu'il dira si vous lui en faite la remarque. Vous pensez que c'est parce qu'il est froid au premiers abords qu'il est coincé? Détrompez vous ses taquineries peuvent se faire poussées et osées mais il est certain qu'il prendra un malin plaisir à ne pas les achever. Comme qui direz il est un fruit au goût sucré qui laisse une saveur amer une fois avalé.....


Aime:
Il est difficile de savoir ce que le jeune homme aime, puisque lui même ne le dit jamais et que c'est plus par observation que l'on comprend ce qui peut lui plaire ou pas. Pour commencer si on doit parler de goûts, il est rare de ne pas le voir une pomme à la bouche dans le couloir se faisant passer pour un étudiant en uniforme, croquant avec délice dans le fruit rouge et juteux. Il mange du Kiwi aussi de temps à autre mais cela personne ne sait si c'est véritablement pour la saveur de l'aliment. Il serait plus facile de découvrir cela en le fréquentant, se serait en effet bien plus simple. Maintenant pour seulement avoir un peu d'attention il faut être près à vouloir en savoir plus, ce que le garçon tâche de dissuader bien rapidement. Mais ce qui est une évidence, c'est sa passion du dessin et de la danse. On ne voit jamais son bureau vide d'œuvres d'arts et si le soir vers la fin des cours on descend vers les salles vides sans personnes, on peut entendre durant deux heures à la suite les mêmes pas répétitif, le même enchainement sur la même musique. Il y a la sueur, le décor et un corps en mouvement qui ne finira jamais la chanson.....


Aime pas:
De même qu'il est dur de dire ce qu'il apprécie, il est également dur de savoir ce qu'il n'apprécie pas. Déjà on peut constater qu'il ne mange que très peu de viande, donc on peut supposer qu'il ne porte pas celle ci dans son cœur.. En tout cas, il est clair qu'il a une forte tendance à éluder certains sujet. On lui pose une question et bizarrement, il se renferme ne répondant rien. On lui prouve qu'il l'a tort, il se met à ignorer la personne un bout de temps. On le trahis ou du moins on fait une action qui va à l'encontre de ce qu'il aurait pu vous demandez, on lui fait un coups bas, il éradique ne vous disant plus que le strict minimum à savoir. Une activité qu'il n'aime vraiment pas? Le sport, le marathon sans doute, pourquoi? Parce qu'il lui rappel ses propres incapacités, son invalidité, cette honte qu'il porte encore en lui. Ce détaille qui fait qui lui arrive de ne plus rien supporter, un rêve brisé ça fait toujours mal.....


Autre Particularités :

Alagareth a eu un grave accident, qui lui a comme sectionné un tendon près du tibia. Il a également eu de nombreuse fractures à la jambe, ce qui à failli le rendre invalide. Depuis, il boîte continuellement et doit prendre des médicaments régulier contre la souffrance de son pied blessé à vie. Les médecins lui dise bien de ne pas forcer sur la jambe si il ne veut pas finir en fauteuil roulant, mais lui s'en fiche.

III. Histoire de votre Personnage


Votre histoire en 15 lignes minimum :


IV. Derrière le clavier


Comment avez-vous connu le forum ? Grâce à une amie, de plus ceux ci est un double compte (bon ok un triple x3)

Quel sera votre présence sur 10 ? ben avec la rentrée se sera dur mais j'y serais le plus souvent possible donc entre 7 et 10

Si vous avez des remarques ou des réflexions à faire sur le forum : Aucune ci ce n'est les précédentes que j'ai faites et qui sont moindres.

Le codé présent dans le règlement : Je suis vraiment obligé de le remettre? [Eh oui! Code bon by Josh]


Dernière édition par Alagareth Melnoria le Ven 28 Aoû - 15:32, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Alagareth Melnoria (Directeur Finis)   Dim 16 Aoû - 10:56

Bien bien petit directeur, prévient quand ta fiche sera finie ^^ (je préférais l'autre avatar remarque au hasard xD)

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MessageSujet: Re: Alagareth Melnoria (Directeur Finis)   Ven 21 Aoû - 15:04

Histoire



Au début, je ne sais plus qu'elle était mon souhait peut être celui de vivre éternellement en paix...



Les rues sont sales, il fait sombre, il a peur. Il serre avec force, la pouponnière couleurs crème à nœuds roses dans laquelle repose un doux bébé au teint de pèche et aux yeux d'amandes. Il le presse contre lui, la propre couverture du nourrisson le réchauffant par la même occasion lui et son pauvre t shirt trop grand et déchiré. Il respire avec délice l'odeur de son petit frère, celle de la fleur d'oranger et du lait tiède qui lui font oublier un bref instant leur situation actuel. Il réfléchit, compte dans sa tête les pas, maman lui a dit deux fois à droite puis à gauche. Il inspire et expire, puis se lance vers les petites ruelles dénuées de vie bien trop noir pour ce garçon de quatre ans à peine. Encore maintenant alors que son cadet est ballotté dans ses bras potelés il rêve d'un lit douillet et de sa peluche à fourrure douce. Mais comme lui a dit son papa, il est débrouillard et il doit aller voir la maison qu'on lui a indiqué en début de semaine, celle dont il a mémorisé le chemin avec entrain de son cerveau de môme pas bien encore aguerris. Et là, il court, marche, s'imaginant voler vers des cieux plus hauts pour atteindre la lune et les étoiles. Ses parents, lui ont promis de revenir les chercher mais il doit d'abord aller voir le bâtiment aux murs jaunâtre qui se dresse dans la place fier et imposant. Alors que celui ci se dessine enfin, il sourit tout joyeux, sa mission presque accomplis. Encore quelque centimètres et le voilà sur le perron devant la grande porte en bois de chêne. Comme on lui a bien dit il tape trois fois. On lui ouvre, et là il sursaute un peu effrayé, le bébé se mettant à pleurer dans ses bras. La grande dame aux petites lunettes carré le toise de la haut, perché comme un hibou dans un arbre sur ces grandes jambes maigres. Le bambin cherche dans sa poche le petit mot laissé pour Mme Hopckins. Ou Hoplakins, il ne sait plus. Il le sot tout froissés et plié entre ses doigts serrés tremblent légèrement.

-Tenez, Mme de popa, pour moi et momo


Il reste à la fenêtre dont la vitre sale, l'empêche de détailler, les environs. Il attend sans un mots, même après un mois, les larmes coulent encore. Il se rappel comme il c'était fait avoir, et il avait perdu momo! Pourvu que on revienne vite, il fallait qu'il prévienne qu'on avait enlevé momo. Oui au début, il croyait que mal grès ses airs de cigogne, chouette ébouriffée la dame à lunettes comme il se plaisait à la nommer était gentille. Elle leurs avait présentés d'autres enfants à lui et son chérubin de frérot. Mais bon lui les autres enfants, il ne les apprécié pas plus que ça, aucune affinité que voulait vous. Bref; le gîte, le couvert, un petit nid chaud et sans histoire, il n'avait émit mais alors aucune plainte. Pourtant, il ne savait pas très bien, parfois on les prenaient en photos, et rarement, des gens venaient leurs rendre visite à eux et aux autres pensionnaires. Et d'ailleurs certains c'était intéressé de près à son petit frère de beaucoup trop près. Le résultat le voilà, il a disparu et personne ne veut lui dire où il est. Il a peur pourvu qu'on vienne le cherche, qui sait si on ne va pas l'enlever lui aussi. Si seulement il comprenait le pourquoi du comment. Il attend mais personne ne vient. Il y a une petite fille un peu plus grande, de longs cheveux roux et des yeux de poupée, elle est jolie mais méchante, très méchante. Elle dit que ses géniteurs ne viendront pas le chercher jamais, « tu as étais abandonné ». Non c'est faux totalement faux.


-Les enfants! À table!


Les jours, les mois, les années passent, il a cessé d'observer la fenêtre, il préfère son petit coin d'ombre dans l'angle du mur. On lui demande son nom mais il ne répond jamais. On lui donne ordre il obéit sans broncher, on le gronde aucune réaction. Une véritable statue vivante, à croire que son âme à déserté son corps. Il n'adresse aucun regard à qui ce soit, aucun mots, aucune attention. A vrais dire sa seule activité, c'est le dessin. Comment celle ci lui est venu? Il ne se souvient plus très bien, il se rappel juste du bout de papier volant posé sur la grande table en bois à l'entrée de la pièce principal. Ce jours là, il devait faire chaud, car il se souvient d'une odeur humide de transpiration. Enfin, ce qui est sur, c'est que c'est cette journée qu'il a saisit un crayon à papier pour la première fois et c'est cette même journée qu'il a créé son trait premier. Depuis il y a passé ses heures, ses minutes, dessinant de la simple mouche à ses camarades et au marchand de légume du coin. C'est assez impressionnant comment une personne, un enfant peut se mettre à adorer une activité sans raison. Pour lui le dessin c'est un moyen d'apposer ses réflexion et ses sentiments aussi. A l'époque rien n'est certain, ce qu'il va devenir, chez qui il va se retrouver si on le prend, ce qui va se passer le lendemain. Enfin la vie est déjà comme cela à la base, il a simplement un plus grand aperçu de cet aspect là. C'est vers dix ans alors que la pluie tombe en trombe et que le ciel est zébré par les éclairs que son quotidien bascule, ce soir là, alors qu'il n'arrive pas à dormir et que un peu plus loin, un vielle homme en fauteuil roulant est sortie de sa berline noire, c'est ce soir là que sa petite enfance à cessé à lui presque adolescent, ironique n'est ce pas? Il ne se rappelle actuellement que des puissant coups donné à la porte qui provoquèrent sursaute ment et battement de cœur angoissés. En tout cas c'est sur lui que l'homme posa son regard d'un bleu nuit volupté et c'est peut être pour ça qu'il le prit également, personne ne le sut jamais.....


Mais il est certains que quand on m'a proposé d'avancer, je n'ai pas hésité j'ai foncé et c'est là qu'elles ont commencées à pousser





C'est impressionnant voilà les seules mots que prononcent ses yeux alors que la voiture noire entre de ses quatre roues caoutchouteuses dans le petit chemin de terre battu, bordé par les orangers, cerisier et fraisier en tout genre, ainsi que les marguerites jaunes, en passant par les pâquerettes blanches en allant aux rose bleues. Au delà de ce spectacle enchanteur, il y a un grand manoir fait de pierre amoncelées et d'argile sans doute. Craquelé par endroit les murs semblent plus que anciens et possèdent une magnificence certaine. C'est peut être cela qu'il fait qu'il détaille avec des yeux globuleux les alentours, la mâchoire pendu dans le vide. Mâchoire qui n'a pas arrêté de tomber depuis que du haut de ses douze ans il a vécu une ribambelle d'évènements plutôt choquant pour lui petit orphelin solitaire sans histoire. Les papiers, les journées de discutions avec le vielle homme à l'orphelinat, puis l'adoption, l'avion et le voilà aujourd'hui embarqué vers une nouvelle ville où les gens parlent un dialecte qu'il ne comprend guère. Il ne dit rien comme à son habitude admirant en silence alors que les portes s'ouvrent sur ce qui sera sa demeure. Peut être à t' il peur, il ne sait pas, ses sentiments on était enterrés il y a bien longtemps. Et pourtant, tout le cela est une occasion unique, inestimable. D'un côté il n'est qu'un enfant c'est normal que l'ampleur de la situation lui échappe, s'effile. Il respire difficilement la gorge sèche faisant ses premiers pas sur le bois craquelé qui grince légèrement. Chandelier, bougie, escalier gigantesque et pièces innombrable l'accueillent avec froideur le faisant frissonner. C'est un rêve bien trop irréel pour être possible, pourtant quand il se pince et qu'une jolie dame blonde nommée Camélia Anorsford lui sourit du haut de ses trente ans et lui prend la main pour le conduire à sa chambre, les sensations sont bien là. Elle l'emmène le tire jusqu'à une porte en bois lisse de sa mains fine à la peau blanchâtre.

-Voici ta nouvelle chambre, Alexandre.


Les mois passent,une année à vrais dire...l'homme qu'il a recueilli n'est jamais là affaire sur un autre continent. Il suit des cours toujours les mêmes, les gens qui lui enseignent sont sévère mais il ne se plaint pas. Il a une chance, une bien plus grande que ce dont il pouvait rêver. Puis même si ses journées sont mornes elles sont toujours plus attrayantes que celles de son ancienne vie comme il se plaît à penser. En plus il continue de dessiner encore et toujours. Enfin en ce moment, il bloque sur une idée particulière, il n'y peut rien. C'est depuis qu'il a aperçu cette magnifique peinture aux milles couleurs représentant un dragon chinois comme on lui a expliqué être mythique. Il y repense encore ses couleurs si frappantes, ses détailles, cet air si vrais, cette beauté sauvage et surtout la puissance et sagesse représenté aux travers des yeux noirs qu'il a entrevu. On peut le dire fou de voir cela ainsi mais il n'y peut rien. Il aimerai tellement que son crayon glisse pour tracer les traits de l'animal avec exactitude. Mais rien a faire, la fibre qui emplis la bête, le dieu asiatique ne l'emplit pas, ne lui vient pas et il désespère. Il manque à son dessin cette « vie ». Il a demandé à apprendre la peinture mais rien, l'acrylique, la pastel et bien d'autre formes de transpositions sur papier mais aucunes ne lui convient. Il s'y donne chaque minutes de libre pourtant tout reste vide. Il est tard, il est sortie de sa chambre en douce, il erre dans les couloirs sombre et peu accueillant, un décor de film d'horreur mais il ne s'en formalise pas. Alors que ses réflexions se perdent et s'entrecroisent, il passe devant une porte dont le dessous faiblement éclairé indique une présence en éveille ne le faisant pas réagir directement. Non c'est le brusque tintement de piano s'échappant depuis le derrière des copeaux de bois qui le fait réagir. Il est curieux de nature Alexandre, c'est pour cela qu'il n'hésite pas à entrouvrir la porte pour voir ce qu'il s'y passe mal grès son cœur qui bat la chamade.

Une semaine, treize ans et demi, et le voilà entrain d'espionner à une porte chaque soir, depuis ce lundi pluvieux. Il y repense continuellement, et là encore il y va pour assister au même spectacle enchanteur. Comme il en a prit l'habitude depuis sept jours, le voilà dans un coin à l'angle du mur de la pièce. Elle ne le remarque jamais, trop concentrée sans doute. Dans son habit noir, aux collants qui serrent les cuisses, les cheveux d'un blond sale relevés en chignon, la mine sérieuse, elle lève une main gracile tout en finesse. Ensuite alors que la mélodie commence son menton se relève doucement et les prunelles noisettes s'éveille. Elle commence des pointes de pieds, des pas entrecroisés technique, mais lui ce n'est pas ce qu'il voit alors qu'elle déploie les bras, lui il voit un cygne. Au fur et à mesure que la chorégraphie continue, il le voit venir au monde et prendre son envol, oui il voit le dessin prendre forme, et quand la chanson du piano cesse, le cygne se meurt et les traits du dessin s'efface. Cependant ce soir là, il y eut un accident, et le divin oiseaux vient à périr trop tôt. Et c'est là qu'il vit la créatrice transpirante au sol, un coup de crayon raté comme qui dirait. Il ne put s'empêcher d'aller lui tendre cette serviette, et quand elle posa les yeux sur lui, il n'était pas emplis de fureur. Il avait la gorge un peu sèche à ce moment là et les mots mirent bien deux heures à franchir ses ourlées de peau.

-Apprend moi à dessiner le dragons chinois. Apprend moi à danser.
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Alagareth Melnoria
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MessageSujet: Re: Alagareth Melnoria (Directeur Finis)   Ven 28 Aoû - 15:30

Je ne savais pas encore voler, elles étaient trop neuves et trop fragiles et pourtant à peine née on a voulu me les enchaîner, j'ai tenté de décoller mais au final je n'ai réussi qu'a les briser



La chaleur, la foule, les cris, les applaudissements, ils les occultes, il avance doucement au milieu de la scène, son pantalon de cuir moulant agréablement ses formes. Il prend place, il déplie les bras, et prend enfin la position. Il se concentre longuement, lentement. La mélodie l'appelle, chaude, accueillante, protectrice. Ses hanches entre en action sensuelle ment, puis ses jambes, ses bras s'élancent un peu et la transformation commence. D'abord par l'œil imposant, noir, il trace un cercle, lui donne vide de ses pas plus que compliqué, puis il entame le nez, les crocs, la langue et cela se poursuit ainsi jusqu'à obtenir une œuvre parfaite. Puis le corps, les pattes, une chorégraphie plus que compliqué et abstraite, mais il finit par apparaître enfin, le merveilleux dragon, les gens acclament, même si il ne le distingue pas vraiment. Sa peau est mouillé par la sueur mais il ne peut pas s'arrêter et le tout ce poursuit alors qu'il fait entrer en mouvement la sublime créature. Enfin pas aussi parfaite qu'il n'y paraît, elle comporte un défaut et même si le jeune parvient à le dissimuler, lui l'entrevoit et cela il ne l'accepte pas. Alors qu'il se stop et s'incline, pendant que la musique du bar New Yorkais reprend,il calcule. Oui il y étais presque, il sourit un peu, encore un tout petit temps de retard, il rejoins le patron qui lui donne sa paye quotidienne. Du haut de ses 20 ans il respire l'air frais, alors qu'il sort de la boîte pour atterrir dans une ruelle sale et sombre. La vie n'est pas facile dans la banlieue américaine mais il ne regrette rien. Il c'est battus avec son père d'adoption pour obtenir le droit de tenter son rêve faire ses débuts dans la danse en Amérique, il serait vain et long de compter toutes les disputes et tout les entrainements et cours que lui a fait subir la femme qu'il admire sans doute le plus pour parvenir ici. Et là demain il le sait, il parviendra à achever correctement et avec joie ce projet qu'il a si fastidieusement entrepris il y a maintenant presque sept ans. Il glisse sa liasse de billets dans sa poche droite et part en direction de son appartement. Bruit de pas et de canette écrasé....Hum, il de nature calme, patientons, il tourne à droite deux ombres se faufilent à sa suite. Il bifurque trois, bien, il est donc pris en chasse. Heureusement, il a une idée de comment s'en sortir, il prend plusieurs détours passage sans s'arrêter marchant toujours plus vite. La cadence augmente tout comme les sons qui partent en écho près de lui. Un cris, il se met à courir sans attendre, filant en ligne droite. Il débouche sur la route, sauvé.....des phares.....des hurlements....le noir.....


Le blanc de l'hôpital, depuis longtemps. Une coquille vide, un rêve brisé, un espoir perdu. C'est à peine, si il se maintient en vie mais qui peut il. Il a tout perdu, tout et cela en un instant. Une vie détruite, des années d'apprentissage réduit en miette. Il ne parle même plus, à quoi bon. Il n'a pas pleurer, juste perdu l'éclat. Sur le côté de son bureau, il y a une lettre, il ne l'a pas lu et ne la lira pas. Il tapote le draps sur son lit. Une infirmière vient le voir, qu'importe, tiens son parfum est différent cette fois. Bof il ne sait même pas pourquoi il y a fait attention. Il sent son lit plier sous un nouveau poids. Hum? Il lève les yeux, et là il la voit....elle, ainsi elle est au courant, il détourne vivement le visage sans un mots. Il a tellement honte de son échec, elle ouvre la bouche pour lui parler. Mais il ne veut rien entendre. Pourtant, ile ne peut que tendre l'oreille. Parce qu'elle est Camélia, son maître. Oui elle lui a tout appris.

-Alexandre écoute....

Un bureau, des images, des photos et lui assis sur une chaise, les yeux parcourant un dossier scolaire brièvement, le premier. Il commence à exercer aujourd'hui reprenant l'école de son défunt père, construite sur une petite île à l'écart des continents. Son nom pensionnat Hotaru. Son but? Accueillir les élèves en difficulté, les hommes uniquement. Ce n'est pas péjoratif, mais d'une façon ou d'une autre c'est en accord avec les gens qui gère l'île entière. Il se lève doucement et va à la fenêtre, il a 23 ans, le temps passe. On toque à la porte, il prononce un faible « entrée ».

-Alex

-Alagareth....

-Oui c'est vrais...



(oui bon c'est pas top pour le temps que j'ai mit mais je suis contente XD)
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MessageSujet: Re: Alagareth Melnoria (Directeur Finis)   Ven 28 Aoû - 16:55

Bien bien validé ^^ Je m'en occupe tout de suite. bon jeu n'oublie pas ta demande de logement.

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